This is a standard McDonalds. There is no major difference compared to similar in the same chain. The experience is very homogenous. I believe that the staff could always to something to improve the customer experience trying to engage with a smile or with an extra question and care. The cleanliness of the environment could be also improved even if in general I wouldn’t complain. The flow on how the clients are served at the cash register are sometimes a bit confusing and, as for many other places, I would suggest also here to have check out experience more based on when the customer have joined the queue rather than which is the fastest queue you have joined. It is extremely frustrating to arrive before other customers and see others who have arrived later, check out first. This is also part of the experience and many shops, business are integrating the queues at the cash registers in a single one. Toilets are unfortunately a problem. Most of the times dirty with basic “amenities” missing such as soap, paper for the hands. My father used to say that toilet is the mirror of the place and of the people working there. I am struggling to understand why there is so little care to such an...
Read moreJe vais faire simple: commandes incomplètes (cela fait des années que je fréquente ce mac donnalds, mais sur les 10 dernières commandes il manquait pour 53.60€ de produit). A chaque fois on appelle et on nous indique de venir chercher ce qu'il manque, à croire que l'essence et le temps perdu (sans compter les aliments déjà présents qui eux refroidissent en attendant) ne sont pas important. La nouveauté, dans la commande que j'ai effectué hier le 11/06/24, c'est les potatoes encore congelé que j'ai eu dans mon menu maxi best of. A ce niveau je ne suis pas certain que l'on puisse encore faire grand chose... Si comme moi vous vous y rendez parce que c'est le plus proche et qu'un plaisir de temps en temps c'est cool: bon courage a vous. En revanche, si vous êtes de passage et souhaitez juste manger un repas chaud et rassasiant, un conseil: passer votre chemin vous qui entrez ici.
Edit 17/06/24: Vous demande ici de les contacter sur une adresse email. Je l'ai fait, après 4 jours aucune réponse.
Jour 6: Je suis toujours sans réponse de mac donalds suite a leur demande de contact. J'ignore s'il leur sera un jour possible d'être compétent et prendre au serieux l'avis de leurs clients. Le crépuscule arrivant je ne pense pas avoir de nouvelle encore aujourd'hui. Ce n'est pas sans une certaine mélancolie que je quitte ce jour le coeur lourd et l'esprit tourmenté par ce manque de réponses à mes questionnements.
Jour 9: Mes songes me suggèrent désormais que la personne ayant voulut établir un contact avec moi n'est plus de ce monde. Toutes mes pensées vont à sa famille et ses proches. Cependant, je garde rescapé de mon empathie le désir d'obtenir des réponses à mes questionnement les plus profond. Aussi, j'espère que mes missives ne seront plus ignorées et laisseront place à une compensation pour la peine naissante que ces potatoes congelées et ces tentatives d'extortion ont causé.
Jour 16: Je suis ravis d'avoir eu l'occasion d'échanger avec une personne concernée et qui se charge de voir ce qu'elle peut faire pour panser mes blessures et restaurer la confiance, encore fragile, entre eux et moi, évitant ainsi à notre relation de tomber de Charybde en Scylla. C'est un sentiment réconfortant et salvateur de se sentir enfin écouté. J'espère que le prochain soleil se lèvera sur le monde comme sur notre relation futur. Je ne manquerai pas de vous donner de mes nouvelles ici, compagnons de la guilde des consommateurs de lipides.
Jour 48: Mes chers amis de la confrérie du lipide. Je vous informe le coeur léger que mes demandes ont été écoutés et mes attentes satisfaites. C'est un sentiment étrange qui me pousse aujourd'hui à cloturer cette aventure. En effet, après avoir commandé de nouveau, a de multiple reprises, j'ai eu le plaisir de découvrir des commandes complètes et sans qu'aucun produits n'ai subit de mauvaise cuisson. Puisse le temps et le redoublement d'efforts, permettre un avenir radieux à la relation étroite entre l'enseigne a la double arche dorée et votre humble serviteur. Je vous laisse donc sur cette réjouissante conclusion et vous souhaite un bon voyage...
Read moreChronique d’un festin inoubliable au McDonald’s de Creutzwald Il est des lieux qui, à première vue, ne paient guère de mine, et qui pourtant, derrière leur façade modeste, recèlent de véritables trésors d’émotion, de saveurs et d’humanité. Tel fut mon éblouissant passage au McDonald’s de Creutzwald, temple inattendu d’une gastronomie contemporaine où l’excellence culinaire flirte avec le théâtre de rue dans une harmonie tout à fait bouleversante.
Dès les premières bouchées, je fus transporté. Les spécialités maison, véritables hommages au terroir transmuté par la main industrielle, se révélèrent tout simplement à couper le souffle. La précision du croustillant, l’équilibre audacieux entre l’onctuosité d’une sauce et la structure affirmée du pain… Chaque élément semblait dialoguer avec mes papilles dans un ballet savamment orchestré.
Mais ce qui fait de ce lieu une expérience totalisante, c’est bien son atmosphère. À l’image d’un cabaret dadaïste ou d’un carnaval rabelaisien, l’ambiance y atteint des sommets de surréalisme. Des convives, visiblement habités par l’esprit du lieu, s’adonnaient à l’imitation expressive des animaux de la ferme — meuglements profonds, caquètements exaltés et bêlements sincères composaient une bande-son improvisée, évoquant les plus grandes heures du théâtre sensoriel.
Un homme, visiblement inspiré par les dieux de Bacchus, offrit aux convives un numéro de rodéo sur chaise d’une intensité rare, oscillant entre burlesque et performance d’avant-garde. Et que dire de cette femme, pieds nus, qui, en déambulant avec grâce à travers la salle, enveloppait les lieux d’une enivrante fragrance lactée, hommage olfactif aux fromages affinés de nos régions ? Une présence presque mystique, entre muse et fromagère des temps modernes.
Si je devais exprimer un seul regret — car même l’Eden connaît ses limites — ce serait l’absence notable de vin, dont un petit rouge charpenté aurait volontiers accompagné mon menu Signature avec panache. Et peut-être, plus profondément encore, le remords de n’avoir pas eu la présence d’esprit de remercier les cuistots — ces héros de l’ombre — dont le savoir-faire et l’engagement mériteraient, à mon sens, les honneurs d’un guide gastronomique étoilé.
En somme, le McDonald’s de Creutzwald ne se visite pas : il se vit. Il se respire, s’écoute, se déguste avec la ferveur des grands pèlerinages. Un lieu où le trivial côtoie le sublime. Et où, pour un instant suspendu, le fast-food devient...
Read more