The restaurant/cafe staff are really friendly and the food is good and somehow less than half the price of most places (chicken in odika sauce with steamed bananas for 3,000 - a large meal). The museum itself is bizarre. I've been to hundreds of museums and like to just wander around on my own. For this one, you pay the entry fee and are placed in a windowless waiting room. Then someone comes and gets you (eventually) and follows you around the entire museum as though on a leash. Not a guide mind you. You can hire one of those too. But just some guy who stands near you, uncomfortably close, in silence, and follows you around. I politely asked several times at the beginning to be left in peace to wander but they refused so I just submitted to the weirdness of it all. At one point my "personal guard" changed shifts and i got a new one. It's a bizarre, uncomfortable, and wholly unnecessary experience. They don't ask for a tip or anything at the end, so I really have no idea what this was all about. There's really not much to see in the museum. Just avoid the awkwardness, skip the museum, and ask for the (presumably free) restaurant pass from the front desk and go have a nice meal on...
   Read more#pouvoirdesmots #Gabon Quand j'étais adolescent à Libreville, j'apprenais le piano au conservatoire Maurice Ravel en face de l'université Omar Bongo. Dans le même lieu, au sous-sol, j'apprenais aussi la sculpture avec Maître Konongo, grand sculpteur de la pierre de Mbigou, extraite de la ville de Mbigou, une petite ville au sud de Gabon, dans la province de la Ngounié, une région au climat plus tempéré que le reste du pays. J'ai sculpté un petit livre, symbole de la connaissance, et un lapin (exercice primaire, car il fallait encore plus d'expérience pour faire un éléphant ou une girafe). Ces sculptures m'ont suivi en France, chez ma grand-mère maternelle, d'abord, où j'ai vécu mes premières années d'étudiant, à Angers, puis dans mon petit studio dans le quartier de la Doutre, toujours Angers. Je les mettais bien en vue. Les ami-e-s qui venaient me posaient du coup des questions. Et alors j'étais fier de dire que c'était taillé dans une pierre particulière, propre au Gabon et je faisais un mini exposé sur le pays. N'allez pas croire que j'ai une relation facile avec le pays natal, il n'en est strictement rien. Il y aurait beaucoup de critiques à formuler envers la société gabonaise comme n'importe quelle société. Mais il y a avait des symboles forts, positifs, et ces sculptures taillées dans la pierre locale en faisaient partie.
Ces sculptures sont chez mes parents. Et de mon côté, dans ma petite maison rustique de province, quand les invités rentrent, ils peuvent maintenant voir sur le piano le livre 'Mè [je] suis' de la chanteuse et désormais également écrivaine Tita Nzebi. Et je suis fier de leur parler de cet ouvrage, donc du Gabon, de l'essence positive de ce pays méconnu. Ou trop connu pour les mauvais aspects. Elle raconte à partir de son expérience personnelle, depuis son enfance, la société gabonaise sur laquelle elle pose un regard de sociologue, d'anthropologue, de philosophe. Un regard à la fois critique et tendre, qui ne perd jamais de vue la complexité de ce pays. Dans chaque nation, il existe une proportion de gens, assez considérable, qui voudrait réduire l'immensité du monde à son petit point de vue, à son horizon étriqué. Incapable de penser l'immensité du monde tel qu'il est, la diversité du monde tel qu'il est, cette proportion de gens se construit son monde à partir d'une idéologie choisie. Et pourtant la complexité est belle. Tita Nzebi puise dans son enfance pour raconter l'universel. Car après tout elle rappelle qu'il ne faut pas oublier son enfance, bonne ou mauvaise. Sans démagogie, en rejoignant l'universel, l'écrivaine nous rappelle que nous sommes tous liés par notre humanité. Aussi n'importe qui, indépendamment de ses origines culturelles, sociales, de sa couleur de peau, de son orientation etc peut se reconnaître dans son livre : la femme d'affaire de Moscou, le designer de San Francisco, le pêcheur d'Okinawa, l'aborigène de Camberra, le petit commerçant de Maputo. J'ai eu l'honneur de lire ce manuscrit avant publication. Je suis fier de savoir le livre chez moi. Je suis heureux d'en parler et encore plus si même une personne, en me lisant, se le procure. La culture est...
   Read moreThe cost is 4,500 fcfa (about $10) per person. The guide is in French.
The museum is absolutely beautiful. It’s like a sanctuary. Our guide was late (the museum opens at 10am but he arrived at 10:30am due to traffic). While we waited, we were encouraged by other staff members to walk around the property. There was a little coffee shop and the woman was kind to offer us a cup of coffee. When the guide arrived he was pleasant and apologized for the delay. The tour took in total 1 hour and 1/2 and it ended with a virtual reality experience of the Irongou cave (that’s what the exhibition was about). It was wonderful to learn about the cave that was found with its relics and to learn about the different ethnic groups and how they lived in the 14th century.
Not far (literally down the street) from the museum are two artisanal markets.
I recommend the museum, even if you don’t speak French is worth the trip and you will be contributing to preserving our beautiful...
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