Tout le personnel est absolument adorable. J'ai Ă©tĂ© hospitalisĂ© afin de rĂ©aliser une intervention sur des anĂ©vrismes, et sans la gentillesse du personnel ça aurait Ă©tĂ© vraiment difficile. Les aide-soignantes, les infirmiĂšres, les anesthĂ©sistes et le neuroradiologue sont d'une bienveillance rare, ça change de l'expĂ©rience que j'avais pu avoir dans une certaine clinique. Ils sont tous trĂšs humains et attentionnĂ©s, ils prennent le temps alors qu'au vu de la difficultĂ© de leurs professions ils pourraient ĂȘtre dĂ©couragĂ©s, et pour ça je tiens Ă leur adresser un immense merci car c'est d'un trĂšs grand rĂ©confort de se sentir prise en charge de cette maniĂšre. Ăa compte Ă©normĂ©ment et j'ai Ă©tĂ© trĂšs touchĂ©e, car quand on est Ă l'hosto c'est rarement des moments faciles, et leur gentillesse m'a permis de me sentir mieux face aux inquiĂ©tudes, aux douleurs et Ă la dĂ©prime. En 2015 j'avais Ă©tĂ© opĂ©rĂ©e dans une clinique et je redoutais de revivre ce que j'y ai vĂ©cu : l'impression de saoĂ»ler quand on veut une information sur l'opĂ©ration, l'anesthĂ©sie, l'agacement de la chirurgienne quand on pose timidement une question (il s'agit de notre santĂ© quand mĂȘme, mais apparemment c'est gonflant et on devrait rester silencieux comme avec l'anesthĂ©sie... rappel Ă ce genre de mĂ©decin : on ne vient pas Ă l'hosto parce que ça nous amuse, hein), etc. A Gui De Chauliac, tout le monde a pris le temps avec sourire et bienveillance, pareil quand je suis retournĂ©e aux urgences (rien de grave). Le seul truc que je reproche, et lĂ c'est assez problĂ©matique, c'est lorsque 5 jours aprĂšs mon intervention pour boucher les anĂ©vrismes, j'ai soudainement ressenti une sensation de liquide froid s'Ă©coulant dans mon crĂąne et que j'ai, en toute logique, craint le pire, et que la dame Ă l'accueil des urgences s'est montrĂ©e agacĂ©e et m'a fait attendre comme tout le monde alors qu'il aurait pu s'agir d'une urgence vitale. J'ai attendu environ 3h avant d'ĂȘtre prise en charge, si ça avait Ă©tĂ© vital je serai morte tout ça parce que je ne suis pas arrivĂ©e avec les pompiers. Heureusement, ça n'Ă©tait rien, mais ça, elle ne pouvait pas le savoir Ă l'avance, et les internes ont Ă©tĂ© assez gĂȘnĂ©s quand je leur ai demandĂ© si les symptĂŽmes Ă©voquĂ©s (qui Ă©taient passĂ©s depuis l'attente, mais bon, j'avais Ă©galement une inflammation au niveau des points de ponction Ă montrer) auraient pu ĂȘtre graves et vitaux, ils ont grimacĂ© en me disant que ça pouvait ĂȘtre plein de chose. J'ai donc dit "heureusement que ce n'Ă©tait pas grave sinon je serai morte ici, mais c'est quand mĂȘme assez grave que la dame de l'accueil n'aie pas pris ça au sĂ©rieux". Ils mont rĂ©pondu qu'elle avait une grosse charge de travail, ce dont je suis absolument consciente, et je ne souhaite pas que cette dame soit "blĂąmĂ©e", mais je pense qu'il serait en revanche judicieux de lui donner peut-ĂȘtre des instructions spĂ©cifiques pour les cas potentiellement graves mais "invisibles", qu'elle ne soit pas simplement lĂ Ă confondre de vrais urgences avec des personnes impatientes. Je suis toujours patiente et je ne rĂąle jamais sur les Urgences mais lĂ j'ai trouvĂ© que ça manquait de sĂ©rieux. Une sensation d'un liquide qui s'Ă©coule Ă l'intĂ©rieur du crĂąne 5 jours aprĂšs une intervention sur des anĂ©vrismes cĂ©rĂ©braux, ce n'est pas Ă prendre Ă la lĂ©gĂšre. Si jamais j'ai une urgence inquiĂ©tante Ă l'avenir, ce que je ne souhaite pas, j'appellerai le samu pour ĂȘtre prise en charge comme il se doit. LĂ , j'avais voulu venir en voiture avec mon compagnon car nous vivons vers l'hĂŽpital et que cela me semblait plus logique de gagner du temps en y allant par nos propres moyens plutĂŽt qu'attendre le samu, mais ce n'est visiblement pas la solution. A part ça, je tiens Ă remercier de nouveau tout le reste du personnel qui est d'une bienveillance incroyable, et je veux qu'ils sachent que cela...
   Read moreEn vacances chez ma famille Ă Montpellier, je me suis prĂ©sentĂ©e aux urgences neuro le 15/07/25, car cela faisait dĂ©jĂ 7 jours que j'avais des symptĂŽmes neuropathiques trĂšs dĂ©rangeants, Ă savoir vertiges neuro (sensation d'ĂȘtre sur un bateau et marche cotonneuse, mais j'aime dire que j'ai l'impression de marcher dans l'espace, c'est plus parlant ! ), peu importe que je sois assise, debout ou couhĂ©e . Quelques jours avant parasthĂ©sie totale de ma jambe droite (Ă savoir engourdissement total, fourmillements, sensation d'aiguilles sous le pied, + douleur dans le pied), sensation de tĂȘte lourde et douleurs Ă la nuque. Soupçonnant ma sep, j'ai fini par demander conseil au mĂ©decin du 15, si ça valait le coup que je vienne consulter, car ma neurologue est Ă Bordeaux. Lui aussi soupçonne une poussĂ©e et me dit de me rendre aux urgences de Gui de Chauliac le lendemain matin. Le lendemain matin, je m'y rends donc Ă 9h, on me fait une prise de sang, on me fait m'asseoir dans le fauteuil du couloir le temps qu'on me prenne en charge. 14h passĂ© toujours pas de nouvelles, je finis par aller les voir car les vertiges sont de plus en plus forts et je commence Ă me sentir mal. On me rĂ©ponds "que je ne suis pas en inflammation, que je ne suis pas une urgence, et que ça ne m'handicape pas". Sachant que je ne peux pas conduire avec ces vertiges, ni mĂȘme rester plus de 10mn sur mon ordinateur, ou debout sans que ça s'aggrave... Je m'attendais Ă ce qu'ils me donnent quelque chose pour faire passer mes symptĂŽmes ou au moins les attĂ©nuer, mais RIEN ! Ils m'ont laissĂ© partir comme ça, dans cet Ă©tat. Pire, j'ai eu le sentiment de honte, d'ĂȘtre une affabulatrice, parce que je cite "on ne croit que les chiffres". Je contacte ma neurologue A BORDEAUX pour lui expliquer et elle me donne un rdv le vendredi de la semaine mĂȘme. Le jeudi, donc deux jours aprĂšs mon passage Ă Gui de Chauliac, je me sens encore plus mal, je ne tiens plus debout, je ne peux pas me rendre Ă mon Blablacar. Je pense Ă la tension, je vais Ă la pharmacie en bas de chez moi avec des tremblements dans les jambes et la sensation que je vais tomber dans les pommes. Elle me dit d'aller aux urgences Ă la clinique Beausoleil, car mes symptĂŽmes sont trĂšs Ă©vocateurs. J'ai Ă©tĂ© prise en charge beaucoup plus rapidement et avec beaucoup plus d'humanitĂ©. Mais le neurologue Ă©tant absent, ils me donnent du Tanganil et des cortocoides pour calmer mes symptĂŽmes en attendant que je puisse voir ma neurologue le lendemain. Je me rends A BORDEAUX, rĂ©sultat nouvelle lĂ©sion cĂ©rĂ©brale et une possible lĂ©sion mĂ©dullaire, Ă vĂ©rifier sur une prochaine IRM, car une tache a Ă©tĂ© dĂ©tectĂ©e au niveau du cou sur l'IRM cĂ©rĂ©brale. Merci Gui de Chauliac, c'est la derniĂšre fois que je me rends chez vous ! Et quand je vois les autres commentaires avec des expĂ©riences similaires, voire pires ! je me sens catastrophĂ©e... Remettez-vous...
   Read moreJ'observe tout les avis nĂ©gatifs et je rĂ©alise ne pas ĂȘtre seul a avoir subit un manque de respect et surtout un manque d'empathie au sein de cet hĂŽpital. 2 fois que les pompiers me transfert a l'hĂŽpital Gui de Chauillac en urgence pour un mal de tĂȘte (symptĂŽmes du a mes problĂšmes de santĂ©) 2 fois que je suis mal reçu ! La 1Ăšre fois on m'a isolĂ© dans une piĂšce dans le noir j'ai fait une crise d'angoisse et sans mon consentement les infirmiĂšres ont augmentĂ© les doses de ma perf, lors de la rencontre avec le mĂ©decin je n'arrivais mĂȘme pas a terminer mes phrases tellement la dose Ă©tait forte et j'ai fini en psychiatrieđđŒ ! La seconde fois j'y vais pour les mĂȘme raisons car il y a des risques d'hĂ©morragie interne et l'attente est un peu longue au bout de plusieurs heures d'attente je panique car l'heure tourne j'ai pas mon tĂ©lĂ©phone, ni mes affaires, tout est restĂ© dans mon lieu travail (clĂ© de voiture/ clĂ© de maison la total) j'ai des responsabilitĂ©s en dehors alors je commence Ă m'inquiĂ©ter, je ne sais pas ce qu'il se passe je reste dans l'attente pendant des heures sans explication et sous perf. Les patients arrivaient aprĂšs moi et ont Ă©tĂ© pris en charge avant moi, mais ce n'est pas le problĂšme car je peux comprendre qu'il y ai des cas plus important que d'autres. Mais ignorer les patients, leurs tourner le dos ou ne pas rĂ©pondre correctement a une question ce n'est pas du tout professionnels (je vous Ă©pargne tout dĂ©tails) mais j'ai fini par vouloir partir ! Les infirmiĂšres m'ont crier dessus pousser vers la sortie m'ont humiliĂ© en riant et m'ont menacĂ© de me mettre en psychiatrie si je quitter pas les lieux dans 5min. J'attendais juste qu'on me prĂȘte un tĂ©lĂ©phone car j'ai Ă©tais transfĂ©rĂ© en urgence sans mes affaires đđŒđđŒđđŒ elle m'ont bien dit en partant c'est d'un psychiatre que vous avais besoin pas de soins ! Donc on met les gens en psychiatrie si nos choix ou nos remarques ne sont pas en accord avec le personnel ?!?! Mesdames on ne se moque pas des malades encore moins en les rabaissant mais je vous conseille fortement de consulter un Psy pour vous aider a gĂ©rer la frustration car s'Ă©nerver et rabaisser le patient sans raison apparente c'est un problĂšme psychologique malheureusement. Suite a cela j'ai Ă©tĂ© pris en charge par SOS mĂ©decin avec bienveillance ils m'ont prescrit des traitements adaptĂ©s, pas du Doliprane je vous assures. đđŒ Je suis peinĂ© de voir que d'autres personnes ont subi des faits similaires voir pire et je vous apporte tout mon soutiens car vos...
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