Venus entre amis pour passer un bon moment devant un match France-Allemagne, nous Ă©tions Ă la recherche dâun endroit convivial oĂč partager notre soutien Ă lâĂ©quipe de France avec dâautres farouches supporters. Le bar avait lâair attrayant, malheureusement le patron qui nous a reçu lâĂ©tait un peu moins. Il nous a accueilli en nous refusant dâĂȘtre Ă plus de 6 par table en utilisant le prĂ©texte des rĂšgles sanitaires, alors que le bonhomme ne portait pas de masque ! Bien sĂ»r, quelques habituĂ©s Ă©taient attablĂ©s Ă une dizaine de personnes non loin de nous. Nous sommes passĂ©s outre, bien dĂ©cidĂ©s Ă profiter de notre premiĂšre sortie post covid dans un bar. Un jeune serveur trĂšs charmant sâest alors avancĂ© vers nous pour nous faire passer commande. La soirĂ©e sâannonçant longue, 2 personnes sur nous 10 nâont pas commandĂ©, lâĂ©tĂ© dĂ©butant, la crise Ă©conomique se profilant dans lâombre de la crise sanitaire et lâĂ©pargne des Français ne concernant pas les Ă©tudiants sans source de revenus. Le patron est alors arrivĂ© dâun air furibond frisant le burlesque en nous ordonnant de consommer car « ici câest comme ça que ça se passe ». Je puis comprendre le dĂ©sir des barmen de combler les trous laissĂ©s par les confinements successifs mais jâestime quâil yâa des maniĂšres de demander les choses. Nous faisons certainement face ici Ă un homme perturbĂ© mentalement, ou bien lunatique (car trĂšs aimables par la suite avec les jeunes filles venus sâattabler non loin de nous), ou bien Ă un de ces anciens jeunes beaux gosses et « cools » que sa femme rencontrĂ©e Ă 17 ans a quittĂ© aprĂšs que notre homme ait perdu de sa superbe passĂ© la trentaine et les annĂ©es folles. Il doit tenter dĂ©sespĂ©rĂ©ment de conserver son poids de forme et sa « coolitude » (crĂąne rasĂ©, barbe bien taillĂ© et baskets cools) en passant le demi-siĂšcle. Je regrette de ne pas pouvoir mettre moins dâune Ă©toile, mais en y rĂ©flĂ©chissant je pense la dĂ©dier aux serveuses et serveurs qui donnent lâimpression dâĂȘtre battus dans lâarriĂšre cuisine. Ils nâen restent pas moins trĂšs aimables, câest pourquoi je leur conseille de quitter au plus vite cet Ă©tablissement et de traverser la rue pour reprendre la formule de notre cher et tendre prĂ©sident. Nous avons beau lui mener la vie dure, sur ce coup-ci je lui donne raison. Jeunes femmes et hommes, vous trouverez Ă nâen pas douter de biens meilleurs endroits qui vous paieront et traiteront certainement mieux dans les rues brĂ©vinoises. Fuyez cet endroit Ă tout prix, ce sera toujours moins cher que le monaco infecte Ă 3âŹ20 que nous...
   Read moreUn bar plutĂŽt attirant Ă vue d'oeil, mais une fois arrivĂ©, on peut se rendre compte du contraire. En effet, je rejoignais des amis Ă l'occasion d'un match de foot de nos champions du monde. Ă peine arrivĂ©, un serveur souhaite prendre ma commande, j'annonce alors que je passerai commande dans quelques minutes le temps de saluer mes trĂšs chers amis (qui Ă©taient tous servis). Ă partir de cet instant, j'avais l'impression d'ĂȘtre de trop, trois serveurs ainsi que le patron Ă©tait alignĂ© en face de notre table en me regardant avec forte insistance en attendant que je commande. AprĂšs avoir regarder fixement le patron, qui portait des lunettes digne du papy dans le film d'animation "LĂ -Haut", je fais signe au serveur de venir pour lui demander le service d'un monaco. Une fois apportĂ©, il m'ordonne de me dĂ©placer jusqu'au comptoir pour rĂ©gler mon "monaco" qui, au goĂ»t, ressemblait plus Ă un diabolo grenadine. Je me lĂšve alors pour aller voir la serveuse au comptoir, qui m'a seulement accordĂ© un simple "bonsoir" trĂšs froid. Je paye et m'en vais en annonçant mon plus grand "merci madame" qui resta sans rĂ©ponse. En me rasseyant, mes amis et moi mĂȘme dĂ©cidons d'aller regarder le match autre part sous peine de passer la pire soirĂ©e qui soit en cette pĂ©riode de rĂ©ouverture des bars aprĂšs covid. Sur le mĂȘme schĂ©ma que mon ami GrĂ©goire Babin, j'accorde ma seule Ă©toile au crĂąne parfaitement lisse du patron qui brillait, sous le beau soleil de notre charmante ville de...
   Read moreSuite Ă lâavis de mon conjoint qui a visiblement Ă©tĂ© supprimĂ©, nous avions pris 2 tournĂ©es pour 4 adultes et 6 enfants. Durant ces tournĂ©es, nous prenions 3 verres dâeau pour les jeunes enfants, suite Ă cette chaleur, que nous profitions en terrasse. Nous avons Ă©galement pris 2 saucissons. Nous sommes visiblement bons clients par rapport aux verres dâeau commandĂ©s. La barmaid nous fait une rĂ©flexion comme quoi, elle nâavait pas que ça Ă faire. Mon conjoint, ne croyant pas cette rĂ©action possible de sa part, sâest donc rendu lui parler. Elle a confirmĂ© sa rĂ©ponse, en rajoutant que ce nâĂ©tait pas son travail. Les mots de mon conjoint ont donc Ă©tĂ©s vulgaires, Ă©tant papa, cela paraĂźt normal de rĂ©hydratĂ© dâautant plus les enfants suite Ă la chaleur. Elle se permet de venir Ă notre table, sans masque, Ă vouloir mĂȘme prendre la carte bancaire des mains de ma belle-sĆur pour quâelle paie (en pleine crise sanitaire Ă©videmment), en plein milieu de consommation. Nous avons tout de mĂȘme voulu recommander, ce qui a Ă©tĂ© refusĂ©. Nous nous sommes donc rendu Ă un autre Ă©tablissement, qui a Ă©tĂ© visiblement plus ouvert, Ă nous servir des carafes dâeau avec le sourire. Sur ce, il serait temps de revoir votre service suivant les employĂ©s. (Jeune serveur,...
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