Un bistrot pas comme les autres gargotes qui offrent au client une médiocre pitance pour un prix astronomique, CÎte d'Azur oblige. Ici, on est à la bonne franquette dans le respect du client. Une équipe de saisonniers sympathiques, motivée par le goût du service bien fait, travaille d'arrache-pied douze heures par jour afin de relever le défi d'afficher complet à chaque service. Le cadre est chouette, ombragé sous les palmiers, les assiettes sont belles et servies avec soin, on déguste en terrasse au son des cigales. Mais les coulisses sont moins reluisantes.
CĂŽtĂ© cuisine et salle, si les papilles des badauds qui passent, celles des pompiers et des plongeurs y sont bien soignĂ©es par des serveurs de qualitĂ©, un second compĂ©tent et son chef cuisinier, mĂȘme les plongeurs ne voient pas toujours la face cachĂ©e de l'iceberg. Le chef cuisinier, un jeune au parcours impressionnant autant que fulgurant, distille avec son second de cuisine dĂ©bonnaire une cuisine de qualitĂ©, saine et savoureuse. CompĂ©tents, les deux acolytes de cuisine sont dĂ©vouĂ©s, sympathiques, respectueux, il mĂ©ritent tous les honneurs. Le chef tient sa cuisine d'une main de fer tout en veillant Ă assurer une bonne ambiance de travail ce qui est trĂšs agrĂ©able.
Mais cĂŽtĂ© salaires, on vend sa force de travail au plus offrant. Dix Ă quinze heures de travail par jour sans journĂ©e de repos, nourris et logĂ©s, qualifient le rythme des saisonniers mobilisĂ©s pour vos papilles. Nourris et logĂ©s, certes, mais Ă quel prix! Le gestionnaire retranche un loyer exorbitant au salaire des employĂ©s, CĂŽte d'Azur oblige paraĂźt-il. Les repas sont aussi dĂ©duits de la paie. Les heures supplĂ©mentaires ne sont pas rĂ©munĂ©rĂ©es, et le salaire est fixĂ© selon un forfait au mois. Que l'on travaille 2h ou 15h dans la journĂ©e, efficient ou non, la paye reste la mĂȘme et c'est plutĂŽt 12h, 7 jours sur 7 que l'on y courbe l'Ă©chine. Tout cela fait que si l'on ramĂšne Ă un taux horaire, l'on y travaille 70h Ă 80h par semaine pour 5âŹ/h alors mĂȘme qu'une large partie du salaire glisse "au noir" dans une fine enveloppe. Parfois, l'on ne voit pas mĂȘme l'ombre d'un contrat de travail. ĂloignĂ©s du continent, vous ĂȘtes aussi loin de la lĂ©gislation française sur le travail. Vous y ĂȘtes donc servis par de bons et loyaux petits esclaves dociles Ă la tĂąche. On n'entend pas les coups de fouets ici, mais le patron, bien que sympathique en apparence, est un champion dans le jeu du lance-pierres et de la manipulation. MĂȘme en ThaĂŻlande, les salaires y sont plus Ă©levĂ©s.
Bref, cet endroit n'est pas un restaurant, c'est une industrie qui s'enrichit du client aisé et qui exploite ses employés. Allez plutÎt manger au Manoir, à la Trinquette...
   Read moreNous sommes venus un groupe de 15 pour un combo baptĂȘme de plongĂ©e + restaurant (enterrement de vie de garçon d'un copain) : lâaccueil a Ă©tĂ© dĂ©plorable. Il n'y a pas eu de briefing. Nous devions chacun aller Ă la pĂȘche aux informations sans savoir qui Ă©tait le responsable, ni comment se allait se dĂ©rouler la prestation ; il n'y avait pas assez de matĂ©riel. 3 personnes de notre groupe sont parties sur le bateau sans avoir de combinaison (!) ; au retour il Ă©tait prĂ©vu que nous dĂ©jeunions Ă 13h. Nous avons dĂ» attendre debout devant le restaurant 45 minutes supplĂ©mentaires ; nous n'avons pas eu le moindre choix dans le menu de groupe (par exemple viande ou poisson). La salade de tomate annoncĂ©e s'est transformĂ©e en assiette de charcuterie ; nous avons eu un diffĂ©rent avec le patron, car 2 personnes du groupe sont parties sur le bateau sans effectuer le baptĂȘme de plongĂ©e sur le spot pour raison de santĂ© (oreilles bouchĂ©es et genou en vrac). Les 2 personnes avaient prĂ©venu les moniteurs lors de leur arrivĂ©e, avant de monter sur le bateau. Cette information n'est pas remontĂ©e jusqu'au patron. Celui-ci a exigĂ© que toutes les plongĂ©es rĂ©servĂ©es Ă l'avance soient payĂ©es, qu'elles aient Ă©tĂ© effectuĂ©es ou non. AprĂšs une discussion houleuse, il a acceptĂ©e qu'une plongĂ©e ne soit pas payĂ©e en se prĂ©valant d'un geste commercial (pour rappel, nous Ă©tions un groupe de 15. Les 2 plongĂ©es en question n'ont pas Ă©tĂ© effectuĂ©es, pour raison de santĂ©. En ayant prĂ©venu lors de notre arrivĂ©e sur place). C'est dommage car l'Ăźle et le spot sont trĂšs jolis, les moniteurs de plongĂ©es sympa, ainsi que les serveuses. Le patron gĂąche tout. Sans compter qu'il n'est pas professionnel, en manifestant son stress et sa mauvaise humeur Ă ses Ă©quipes et ses clients de gĂ©rer des rotations de plongĂ©e en plus d'un restaurant bondĂ©. Je repars avec l'impression dĂ©sagrĂ©able d'avoir payĂ© cher un service dĂ©plorable rendu avec mĂ©pris, et de n'avoir pas eu le choix de le faire en raison du monopole de ce centre de plongĂ©e sur cette belle Ăźle...
   Read moreTrĂšs belle endroit contexte sympa,au sujet du sun plongĂ©e si vous voulez venir y manger je vous d'y aller vous ĂȘtes accueilli par des severseuses trĂšs chaleureuse et qui c'est vous mettres Ă l'aise. Au sujet de la cuisine,je parle en connaissance de cause pour avoir fait un essai de 10 jours en tant que second pour ĂȘtre payĂ© 500 euros les 10 jours;qualitĂ© de l'assiette excellente que du frais.... Chef trĂšs bon mais trop jeune pour tous l'Ă©nergie et le travail qui doit accomplir donc rĂ©sultats son caractĂšre de jeune loup ( moi je...) se rĂ©percute dans la cuisine en insultant le personnels,promesse de contrat jamais eut alors qu'il avait mis une annonce d'embauche avec cdd saisonnier salaire dĂ©fini avant prise de poste. J'ai interrompu l'essai au bout de 10 jours car le jeune loup (chef ) se sert de son autoritĂ© en humiliant et insultant son personnels dans une cuisine semi ouverte au regard et Ă l'Ă©coute de la clientĂšle... Pendant les 10 jours d'essai aucune plainte au sujet de mon travail sa n'empĂȘcher pas de mettre son personnels de cuisine plus bas que terre.donc j'ai prĂ©fĂ©rĂ© arrĂȘtĂ© cet essai car je ne suis pas un esclave ni un chien,patron inconnu au bataillon payĂ© 5...
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