Café Pista : L’essence du café de quartier
Qu’est-ce qu’un café de quartier ? Il est souvent question dans mes critiques de ces lieux si caractéristiques de la grande métropole où, l’hiver, une famille accote leurs traineaux de glisse sur le bord de la vitre pour venir prendre le chocolat chaud. Où, l’été, après avoir fait trois tours de quartiers chaussé d’espadrille, on finit sa course avec sa boisson chaude préférée.
Ils sont partout, à chaque coin de rue ou presque, mais pas là où j’habite. J’habite dans l’un de ces quartiers-dortoirs où l’on se stationne pour passer la nuit et d’où l’on se déstationne pour passer le jour. Il n’y a aucun endroit où l’on peut à la fois venir étudier, discuter, manger, travailler et rencontrer la société. Alors, j’en parle, des cafés de quartier, mais je n’en ai jamais — vécu — un.
Un café de quartier, c’est le restaurant le plus démocratique qui soit. Que vous veniez prendre une tasse de café filtre où un déjeuner complet, on ne vous regardera jamais de travers. Que vous occupiez la banquette pour 10 minutes ou 5 heures, il n’y aura personne pour s’en formaliser. Que vous soyez habillés en complet-cravate ou en vêtements de sport moulants, vous recevez le même traitement. Ça développe l’esprit communautaire.
Je trouve ça beau. J’aimerais en avoir un près de chez nous. Peut-être un comme le café Pista ? Avec sa décoration simple, en rondeur, en blanc, tout épurée et sans flafla, sa musique planante en arrière-plan, ses boissons réconfortantes (comme leur latté Érable et sauge à 6,50 $), ses mignonnes viennoiseries maison, ses plats savoureux, bien que simples à préparer. De quoi contenter petits et grands appétits : un croissant-déjeuner (nouveauté, 15,50 $) à la surface croustillante et au cœur moelleux, finement garni de bacon, fromage et béchamel ; un efficace « Brunch Deluxe » (18 $) avec son pain grillé qui fait « crouic crouic » sous la dent, à garnir de tartinade, cheddar, œufs pochés ou bacon.
Avec, en sus, un service courtois et bien rodé pour accueillir sa foisonnante clientèle, un café comme le Pista est un indispensable pour n’importe quel quartier en raison de son rôle de catalyseur de dynamique communautaire. Il reste à voir si un tel concept pourrait s’exporter dans une commune satellite comme la mienne, mais on...
Read moreLe bagel était bon, mais l’expérience de service a révélé plusieurs incohérences.
J’ai appelé pour passer une commande. On m’a dit d’abord « on va vérifier si c’est possible », puis quelques minutes plus tard la réponse a été oui. Je me déplace donc en toute confiance. À mon arrivée, c’est comme si ma commande n’existait pas : aucune distinction entre cueillette téléphonique et commande sur place. J’attends inutilement alors que, quelques minutes plus tard, on me remet un bagel… déjà prêt. Cela démontre que la commande avait bel et bien été traitée, mais que personne ne s’est soucié de gérer différemment l’expérience client.
Le point le plus étonnant est ce qui m’a été dit ensuite : « c’est la dernière fois qu’on accepte une commande par téléphone, parce qu’en cas de rush, ça pose problème ». Cet argument est difficile à comprendre. Un rush est une situation ponctuelle et imprévisible. Il peut arriver certains jours, mais pas tous les jours, ni à toutes les heures. Fermer la porte à toutes les commandes téléphoniques de façon permanente au nom d’un rush qui n’existe pas la plupart du temps revient à appliquer une règle défensive qui pénalise inutilement le client. C’est comme si on disait : « il se peut qu’il pleuve, donc on interdit à tout le monde de sortir même quand il fait beau ».
En résumé, voici les principaux problèmes : Confirmation donnée par téléphone, mais non reconnue sur place. Pas de système ou de culture pour distinguer les commandes déjà préparées. Politique défensive appliquée sans nuance : on interdit tout, même quand rien ne justifie l’interdiction. Message envoyé au client : votre demande est un « service exceptionnel » qu’on ne veut plus offrir, plutôt qu’une option normale et fiable.
Bref : le produit est bon, mais le service manque de cohérence et de logique. Un client doit sentir que ce qui est validé sera respecté, et non remis en question selon une règle générale déconnectée...
Read moreNot impressed. The latte art is pretty, but the actual latte itself just fell flat. Perhaps the coffee they're using isn't the best they have to offer since they sell a variety of their own brand of coffee beans.
Conversely, I shouldn't make excuses for coffee shops in and around Montreal since there's seemingly one on every corner. It's too bad I won't be coming back here. If the borderline rude service would be up to par with the chill and relaxing vibe their décor evokes, I'd have given it another...
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