Ce dimanche matin il y a vide-greniers Ă Eymet, trottoirs et places de stationnement sont envahis, impossible de se garer Ă proximitĂ© du boulevard pour acheter mon pain. Ayant trouvĂ© une place au parking prĂšs du lavoir, jâirai donc exceptionnellement Ă la boulangerie des Arcades oĂč je nâai plus mis les pieds depuis mon arrivĂ©e dans la rĂ©gion en juin 2024, le gĂ©rant sâĂ©tant montrĂ© particuliĂšrement impoli. Câest d'ailleurs lui qui « mâaccueille » (plutĂŽt mal), assis devant sa caisse. « Vous avez des ficelles ? » « Il nây en a pas" me rĂ©pond-il tout en regardant ses paniers. Ce sera donc une baguette et des viennoiseries. Alors que je dĂ©pose mon billet sur le dessus du comptoir, je me fais sermonner sĂšchement : « les espĂšces câest lĂ ! » m'ordonne-t-il tout en me dĂ©signant du doigt le ramasse-monnaie posĂ© devant lui, mais qui nâest pas visible de lâendroit oĂč je me trouve. Je le regarde ; « câest pour lâhygiĂšne ! » prĂ©cise-t-il alors peu amĂšne. Alors lĂ , c'est l'hopital qui se fout de la charitĂ©, car celui qui m'a fait la remarque non seulement ne semble pas ressentir la nĂ©cessitĂ© de prendre soin de son ĂȘtre, tant en matiĂšre dâhygiĂšne que de prĂ©sentation, mais par dessus le marchĂ©, sert son pain⊠en manipulant de la monnaie ! Ce que je ne manque pas de lui faire remarquer ; puis me dirigeant vers la sortie, je lâinvite Ă changer de mĂ©tier. je suis Ă lâextĂ©rieur, il vocifĂ©re : il sâest levĂ© de son siĂšge, et, debout devant sa caisse, me tutoyant, il mâinsulte : « tu es un guignol ! ». Puis, menaçant : « reviens que je te mette un coup de boule ... tu vois, tu vois, tu ne dis plus rien ! » Je me suis Ă©loignĂ© (je prĂ©cise que jâai 71 ans). Ce gĂ©rant incapable de la moindre empathie manque de patience : susceptible, sanguin, il insulte et menace sa clientĂšle et semble Ă©prouver une certaine malice Ă dĂ©clencher des conflits. Quel gĂąchis pour cette belle boulangerie si bien situĂ©e au cĆur de la Bastide, avec un tel gĂ©rant, câest "jeter les perles devant les...
   Read moreVendeuse trĂšs aimable mais alors le monsieur Ă la caisse est d'un antipathique ! Certainement le patron mais d'un manque d'amabilitĂ© jamais vu. Pour un commerçant c'est hallucinant. Nous sommes d'un village d'Ă cĂŽtĂ© d'Eymet et voilĂ l'accueil Je n'ose pas imaginer l'image vĂ©hiculĂ©e auprĂšs des touristes... Je n'avais pas de monnaie pour rĂ©gler ma baguette vu que je venais de retirer. DĂ©jĂ j'annonce que je n'ai qu'un billet de 10 ⏠et m'en excuse. Monsieur me balance : on a pas de monnaie, vous avez cru que le boulanger Ă©tait la banque... D'un ton ! Et quand il me propose tout de mĂȘme le sans contact, voilĂ la tronche et le regard. .. ! Je regrette de ne pas lui avoir laissĂ© ma baguette. J'aime faire travailler en prioritĂ© les commerçants de proximitĂ© mais la prochaine fois, ma baguette, j'irai l'acheter ailleurs. Une Ă©toile pour la vendeuse aimable et qui...
   Read moreLâĂpi dâEymet â le pain⊠et la panne de sourire
On entre, la vendeuse dit bonjour⊠puis enchaĂźne avec un roulage dâyeux XXL, comme si on venait de lui demander de pĂ©trir 200 baguettes Ă la main. Le patron, lui, campĂ© derriĂšre sa caisse, a adoptĂ© la position âmode silencieuxâ : pas un mot, pas un sourire, pas mĂȘme un hochement de tĂȘte.
CĂŽtĂ© produits : une tarte dĂ©jĂ en morceaux, vendue au prix fort (voire plus, puisque le mystĂšre reste entier : nous a-t-on comptĂ© 4 parts ou 6 ?). Dans le doute, on a payĂ© pour un Ă©pisode entier⊠mais on nâa eu que la bande-annonce.
Bref, une expĂ©rience qui confirme que la rĂ©putation Google ne sâest pas bĂątie sur la chaleur humaine. Un petit conseil gratuit : un sourire, câest comme la levure⊠ça fait tout gonfler, et ça donne envie de revenir. LĂ , on est repartis aussi vite que la pĂąte...
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