Le plus vieux restaurant de Charleroi ? Vraiment ?
Ce soir, c’est Place du manège, en face du Palais des beaux arts de Charleroi, à la table de l’Impérial que nous avons pris place. L’accueil fut extrêmement chaleureux et convivial dans ce restaurant qui s’apparente plus à un troquet. L’ambiance m’a plongé dans un Charleroi que je n’ai pas connu. La Patronne (la majuscule est volontaire) est aux fourneaux et nous a régalé de ses plats parfaitement exécutés. Son sourire et sa bienveillance, qu’elle a transmis à ses filles et sa petite fille sont autant d’atouts. Ici, pas de faux semblant, pas d’hypocrisie, juste une touchante sincérité. L’esprit du mari, papa et grand père est toujours bien présent et c’est un plaisir d’entendre les anecdotes qui font de ce lieu un repaire où l’on se sent comme chez soi, mieux encore, comme chez un membre de la famille qu’on a hâte de retrouver. Pas de fioritures inutile dans les assiettes, juste de la cuisine authentique au juste prix. À la réflexion, ce n’est pas un restaurant, ce n’est pas une brasserie, ce n’est pas un troquet, c’est une expérience à part entière que je recommande vivement. Pas étonnant que ce soit le plus ancien restaurant de la ville… et la relève est assurée ! Félicitations à vous et vivement...
Read moreL'accueil de Walter et de sa merveilleuse famille est proverbial. Walter, chaleureux et toujours l'oeil vif malgré ses plus de 75 ans, déclame avec une légitime fierté la longue liste des entrées et des plats disponibles. Son épouse règne en maître dans la cuisine; Leurs deux grandes filles, belles et distinguées, assurent un service en salle attentif, diligent et attentionné. Grâce à eux, l'Impérial n'a pas changé depuis mes 10 ans (j'en ai 65 aujourd'hui). Se moquant des modes qui passent, des emballements passagers, l'Impérial est une valeur sûre qui maintient un haut degré de qualité contre vents et marées. Le quartier n'est plus ce qu'il fut, mais l'Impérial reste, digne de son nom, in-sub-mer-sible ! Walter a connu mon grand père quand il (Walter) était gamin, il portait les sous des livrets d'épargne CGER de son école à la banque. Hé oui, en en ce temps là, c'était sans danger...
Read moreJ'y suis allé pour la 1ère fois le 10 avril 1963. 10 jours après ma naissance (dixit mes parents). J'y suis retourné beaucoup jusqu'à la fermeture du restaurant (milieu des années 70) et y suis revenu en 2023 pour l'anniversaire de ma maman. Ernestine nous a reconnu. Quelle femme ! Catherine gère l'Impérial de mains de maître avec des plats qui sentent bon les repas dominicaux de mon enfance. Mais gros souci : Pour la St Valentin récente, j'y ai commandé les ris de veau aux morilles et la poularde aux écrevisses avec du foie gras en zakouski. Et bien mon épouse se demandait ce que j'avais encore fait comme conneries pour me faire pardonner de cette manière ! C'était succulent !...
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