Depuis que ce U a ouvert dans ma rue, j'y vais frĂ©quemment et le trouvais agrĂ©able jusqu'Ă aujourd'hui. Les bras chargĂ©s, j'ai malencontrueusement lĂąchĂ© un yaourt par terre. Je n'ai mĂȘme pas le temps de prĂ©venir quelqu'un pour le nettoyage qu'un agent de sĂ©curitĂ© (je crois, c'Ă©tait pas clair, un type Ă lunettes) s'approche et me dit que je vais devoir payer. Un peu choquĂ©e de devoir payer pour un yaourt et lui faisant part, il s'Ă©loigne pour aller demander Ă la direction.
Il revient : oui, c'est officiel, je dois payer pour ce yaourt. Il commence Ă chercher sur les Ă©tagĂšres oĂč je l'ai pris, sauf que nous sommes au rayon pĂątes... Il a fallu que j'explique Ă ce monsieur qu'il existe un rayon frais pour les yaourts. J'en prends un neuf et m'Ă©loigne, je ne sais plus trop ou me mettre, et lui me suit avec le yaourt Ă©clatĂ©...
Je passe en caisse, j'aurais aimé qu'il laisse tomber, mais non, il m'attend à la fin, avec le yaourt, et me dit que je dois impérativement payer et me menace. Je lui explique que la moindre des choses, c'est de m'accompagner en caisse avec l'article, puisque je n'allais pas le poser sur le tapis dans cet état (la dame à la caisse était d'accord avec moi, merci à elle d'ailleurs parce que je me sentais bien seule). En plus, j'étais chargée comme une mule il l'a vu, c'est pour ça que j'ai fait tomber mes articles. Alors j'ai payé son yaourt pour qu'il me foute la paix.
Merci Ă vous le U, les "commerçants", on dirait que vous ne vous faites pas suffisamment de tunes, aujourd'hui on suit mĂȘme les gens dans les rayons pour un yaourt endommagĂ©. Franchement, c'est vraiment la honte. J'espĂšre que les gens qui Ă©taient autour de nous se sont rendus compte de la façon dont vous traitez la clientĂšle, je viens quasiment tous les jours (et ça n'est mĂȘme pas le problĂšme, ça ne se fait pas et Ă personne, il faut savoir ĂȘtre commerçant). Malheureusement vous Ă©tiez en droit de me rĂ©clamer l'argent. Et bien profitez de votre euro et quatre vingts centimes parce que je ne reviendrai pas. DĂ©jĂ qu'il n'y a personne parce que, on va pas se mentir, c'est cher (et les tomates viennent des Pays-Bas), lĂ c'est sĂ»r ça va...
   Read moreJe me suis rendu au U Express de la rue de Marseille ce matin.
ArrivĂ© Ă la caisse, une collĂšgue de la caissiĂšre qui me rend service vient la prĂ©venir quâil y a eu quelques heures avant un « vol par sac cabas », que la camĂ©ra de vidĂ©osurveillance montre que la personne qui a commis le vol est passĂ©e par la caisse en question, et que lâhĂŽtesse nâa pas vĂ©rifiĂ© le sac de la personne. Il lui est alors indiquĂ© de demander lâexamen systĂ©matique des bagages.
Rappelons que les hĂŽtesses et hĂŽtes de caisse ne peuvent imposer lâexamen visuel des bagages des clients et clientes. Sur le plan pratique, il me semble par ailleurs trĂšs difficile pour les personnes tenant une caisse dâassurer en plus un rĂŽle de surveillance. Seuls les vigiles peuvent imposer un examen visuel, mais il est possible de refuser si rien ne justifie un tel examen (et dans ce cas, le magasin peut interdire lâaccĂšs). Il est Ă©galement interdit de retenir quelquâun pour un examen des bagages sauf flagrant dĂ©lit de vol.
Dâautre part, il faut aussi rappeler que le salaire des caissiĂšres dâU Express â qui correspond Ă la moyenne nationale â est 15 fois infĂ©rieur Ă celui du prĂ©sident de SystĂšme U, groupe dĂ©tenant les magasins : moins de 20 000 euros par an pour elles, plus de 300 000 euros par an pour lui. Ces salariĂ©es subissent dĂ©jĂ leur position en bout de chaĂźne de la distribution, rĂ©cupĂšrent toutes les plaintes et critiques des clients, sont exposĂ©es au COVID-19 tous les jours : pourquoi leur ajouter en plus une responsabilitĂ© sur les vols ?
Si lâon rĂ©sume : les clients dâU Express (et de tous les magasins des grandes enseignes) sont prĂ©sumĂ©s voleurs ; la pression est mise sur les caissiĂšres pour jouer le rĂŽle de surveillantes, alors que ce nâest pas leur mĂ©tier ; les camĂ©ras ne servent pas vraiment Ă prĂ©venir le vol mais Ă contrĂŽler le travail des salariĂ©es.
J'aime beaucoup me rendre à ce magasin que je trouve agréable et bien tenu, d'autant que le personnel est justement trÚs professionnel. Mais je suis attristé de constater toutes ces évolutions sécuritaires dans la grande distribution, et plus globalement...
   Read moreBonjour,
Je vous dĂ©conseille ce magasin autant quâemployĂ© et client.
En tant quâemployĂ© on ne vous traite absolument pas avec respect, le directeur nâa pas une once dâempathie ou dâhumanitĂ© envers ces employĂ©s. Il faut faire un trĂšs gros effort sâil vous plaĂźt, il faut amĂ©liorer cela, si vous voulez garder vos employĂ©s.
Les managers sont irrespectueux et particuliĂšrement une manageuse qui arrive mĂȘme jusquâĂ lâacharnement et Ă lâharcĂšlement sur les employĂ©s avec le soutien du directeur.
LâhygiĂšne nâest pas non plus au rendez-vous avec toutes les souris qui traĂźnent dans le magasin, et Ă©normĂ©ment de produits en rayon sont trĂšs souvent pĂ©rimĂ©s comme les tablettes de chocolat, les comprimĂ©s juvamine ou encore la nourriture pour bĂ©bĂ©, et jâen passe.
Revenant au sujet des souris qui se soulagent sur les baguettes de pain et qui se promÚnent parmi les pùtisseries de la boulangerie exposées en vitrine.
Les souris rongent trĂšs souvent les paquets de biscottes ainsi que la viande et la charcuterie dans la rĂ©serve du magasin, les employĂ©s ne font souvent pas attention et ces mĂȘmes produit se retrouvent en rayons, puis dans les paniers des clients, heureusement que les caissiĂšres sont lĂ pour examiner avant lâachat.
Photo Ă lâappui, et mes anciens collĂšgues peuvent tout affirmer.
Le directeur va sans doute répondre a cet avis sur la défensive comme il sait si bien le faire (je vous laisse regarder les commentaires un peu plus loin, un de mes anciens collÚgues a aussi écrit un avis)
Faites attention Ă ce magasin si vous ĂȘtes des habituĂ©s, tout ce que je viens de citer, peut ĂȘtre vĂ©rifiable par vous-mĂȘme, vĂ©rifiez bien les produits que vous achetez, et surtout en tant quâemployĂ© fuyez !
Sur ce, bonne...
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