Playlist du DJ pas ouf mais ça c’est au goût de chacun.
Mais, je laisse ce commentaire à la vu du traitement disproportionné et jamais vu qu’à subit une cliente (qui était très visiblement plus à même de ses moyens et de son jugement).
Nous étions en pause à l’extérieur de l’établissement quand un membre du personnel a sortit une jeune fille : elle lui avait manqué de respect (jusque ici, cela est entièrement correct). Ce même membre personnel l’a isolé dans le coin extérieur de l’entrée , il était visiblement remonté et agressif envers elle, il l’a menacée et cela aurait clairement pu rapidement s’intensifier au détriment de la jeune fille,si ce n’était pour un tierce membre du personnel et plusieurs clients inquiets qui ce sont interposés entre lui et elle. Plus pour la sécurité de la jeune fille que pour calmer le staff.
Il l’a ensuite attrapé et poussé à l’extérieur avec un coup de pied au cul (j’aurais aimé dire ça pour la forme mais c’est vraiment arrivé), insulté et a continuer à lâcher ses nerfs pendant quelques bonne minutes avant de clôturer par des propos toujours au ton plus qu’agressif dépassant les limites (au cas où l’interaction précédente n’était pas suffisante). Celle qui me marque encore ce matin : “c’est parce que t’es une fille c’est ça ? Mais moi je te mouvement suggestif”
Il faut noter qu’à ce moment la jeune fille (qui clairement était à côté de la plaque depuis longtemps) était à plus de 3m de l’entrée depuis quelques minutes et que celle-ci n’avait pas dit le moindre propos depuis le début de l’interaction (je ne pense qu’elle n’était même plus capable de dire un mot à ce stade)
À nouveau, un membre du personnel et de nombreux clients se sont donc mit devant lui.
Travaillant moi même dans ce milieu, vous savez très bien qu’il y a un stade où vous êtes autorisé à ne plus servir vos clients. Pour leur sécurité et celle de votre établissement. Et le niveaux de sécurité était très amplement dépassé pour la jeune fille. Alors peu importe la raison de son exclusion (ici apparement un manque de respect “elle m’a insulté” mentionné auprès des autres clients comme une excuse à son attitude- c’est limite plus inquiétant qu’autre chose en réalité que la réaction soit à ce point disproportionnée), absolument RIEN ne peut expliquer le traitement subit par votre cliente et par effet papillon du reste des clients.
La réaction de la part de votre staff aurait été de la mettre dehors, avec fermeté à la limite, et un gobelet d’eau. Ce n’est pas à votre clientèle d’assurer la sécurité d’autrui car une partie de votre équipe est incapable de garder son calme. On est dans le milieu de la nuit, donc oui la fatigue rend agressif mais si on sait pas garder ses moyens à ce point il en devient urgent de changer de métier.
Je ne reviendrais même pas sur l’attitude de ce même membre de l’équipe dans le bar quelque temps après une fois son énervement passé. En fait si : défile en fumant sa clope comme un caïd dans le bar, et va se refaire l’histoire avec fierté auprès de certains de ces collègues.
C’est dommage car le reste du personnel était adorable, souriant, un service hyper rapide, quasi aucun verres qui traînaient sur les tables et visiblement bien formé ! Agent de sécu qui vérifie vraiment les cartes d’identité à l’entrée, vérifie vraiment les sacs, fait vider les gourdes et boissons avant de rentrer et avec patience et fermeté tout en sachant être hyper sympa le reste de la soirée. L’équipe salle qui a fermé la terrasse connaissait bien les règles aussi, il semblerait que la majorité du personnel est bien formé. Dommage de gâcher tout leur travail et bon esprit avec une telle publicité auprès de l’énorme foule qu’il y avait...
Read moreC’était un soir d’hiver, une nuit pluvieuse, froide, de celle qui laisse une âme à vide, maussade. J’errais dans les rues d’Angers, à la recherche d’une chaleur, de ce petit quelque chose provoquant le sursaut du solitaire. C’est alors, qu’en levant la tête, j’aperçois la devanture boisée, couleur de jade, du PMP. Sans même avoir le temps de prendre mon mal en patience, je suis courtoisement accueilli par un barman des plus affables. Merveille, c’est le seul mot qui vient à l’esprit quand on aperçoit sa figure galbée, ses bouclettes soignées et ses chemises judicieusement assorties à l’élégance raffinée de son teint ainsi que de son sourire ; mettant en exergue l’insouciance professionnelle d’un commerçant averti. Après avoir reçu ma commande avec un soin particulier, il s’en alla jusqu’à la fontaine de jouvence tant désirée là où prolifère les fines bulles ambrées : source de mon désir. Cet or liquide glisse le long de la parois toute de verre soufflée allant jusqu’à s’amasser en un lit de mousse, voluptueux et tendre. À distance, en observant ce jeune homme à l’ouvrage, on ne souhaiterait qu’être le contenant qu’il tient entre ses mains fermes et agiles. Comme si la soif s’était presque tarie, voulant que ce moment dure à jamais, quitte à n’en jamais boire une goutte. Vif et assuré, il me la tend d’un geste presque chorégraphié, rappelant le balais des plus grands danseurs de l’Opéra de Paris (lieu où j’ai déjà eu l’honneur d’être caressé des arabesques des plus beaux Cygnes). Le divin nectar traverse alors mon gosier à l’instar d’une pensée dans un esprit… Je connais cet homme. Malheureusement déjà sur le retour, encore épris de cet événement fugace et pourtant déjà inoubliable, ma mémoire me torture. Mais où donc ai-je pu croiser ce bel éphèbe à la fine moustache timide à dissimuler un sourire ravageur ? La nuit tombe, le sommeil ne me fait pas l’honneur de me rendre visite. C’est alors que son souvenir me revient. Vincent. Après toutes ces années, la vie qui s’est déroulée, nos tendres guerres… En bref, si vous le croisez, dites lui de me rendre mes 50 balles et d’arrêter de coucher...
Read moreMalgré une ambiance festive, le serveur blond aux cheveux bouclés a volontairement fait semblant de ne pas comprendre notre commande. Nous avions demandé deux pintes de bière, mais il nous a servi à la place une pinte de Jägerbomb et une pinte de bière rouge. Il nous a ensuite fait payer ces boissons, refusant tout remboursement ou geste commercial, alors même qu’un Jägerbomb n’a évidemment pas le même prix qu’une simple bière… À cela s’ajoute un verre de vodka-orange facturé 9 €, qui avait uniquement le goût du jus d’orange. Après discussion, il nous a évoqué que le prix d’une vodka est excessif et a...
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