Hier soir nous avions envie de revoir « notre jam » après environ 4/5 ans sans y être allés. Nous étions deux femmes et deux hommes, à minuit il n’y avait personne, un des videurs nous a emmerdé parce que mon ami avait une doudoune Kenzo avec des motifs de fleurs. (Nous étions tous très bien habillés comme toujours pour sortir.) Moment très gênant et ridicule, pour se donner un genre de boîte de nuit prisée. Donc vous n’accepterez pas les gens bien habillés ? Une vraie blague. Nous sommes tout de même rentrés, directement une gamine nous arrêtés « Vous avez une table ? Vous avez réservez ? Vous allez consommer ? Déposez vos manteaux ici, et signez la pétition pour que nous ne fermions pas à 2h. » au secours l’agression…. Depuis que la décoration a été refaite ils se donnent un genre, comme il n’y a plus personne ils compensent avec un vestiaire à l’entrée qui n’existait pas avant. Nous avons dépensé des fortunes pendant des années là-bas du jeudi au samedi, nous connaissions tout le monde, et n’avions jamais attendu à l’extérieur, ils reconnaissaient leurs bons clients et les chouchoutaient !! Après 4 minutes dans l’établissement nous sommes parti dégoûtés, surtout sans signer de pétition, clairement ils méritent de fermer tout court. C’était tellement mieux avant, avant que tout le personnel se prennent pour ce qu’ils...
Read moreIl est des lieux où l’on vient danser, s’amuser, oublier la semaine. Et puis il y a La Jam, où l’on vient, semble-t-il, pour se faire aboyer dessus, se faire bousculer par des molosses en gilet noir et peut-être, si l’on est chanceux, esquiver une droite gratuite dans un recoin mal éclairé.
Car ici, le videur ne filtre pas : il règne. Il ne protège pas : il ordonne, impose, menace parfois – avec ce mélange fascinant de brutalité et de conviction qu’on croise généralement dans les films de série B. Le client ? Un intrus à canaliser, un potentiel fauteur de trouble, voire une gêne passagère. Bref, quelqu’un à recadrer au plus vite.
Et pendant ce temps, à quelques mètres, d’autres clients – appelons-les les rôdeurs – errent de groupe en groupe, dans l’unique but, semble-t-il, de chercher la bagarre. L’ambiance est électrique, mais pas dans le bon sens. Personne ne danse vraiment tranquille, chacun guette, et les regards se croisent comme des menaces silencieuses. On s’attend plus à une embrouille qu’à un bon morceau.
Le tout, bien sûr, se déroule sous l’œil vaguement distrait des vigiles, plus prompts à redresser le col d’un client trop poli qu’à calmer les véritables fauteurs de troubles. Une curieuse gestion...
Read moreUne honte!!!Nous sommes 2. On consomme, on reste 1/4 d’heure assise et la serveuse, je cite: je vais prendre votre table. Ok elle revient et dit je cite: et les chaises pour installer 2 personnes qui sortent de nul part (avec coups d’épaules en amont pour montrer que l’on gêne). Pas eu le temps de finir nos verres payés. Irrespect, maltraitance, accusation voilà comment qualifiée la serveuse qui se prend pour une meuf gign pour placer 2 de ses potes. Si l’on pouvait soustraire des étoiles concernant les avis, ce serait plus convenable. La femme avec une robe à paillettes doit rapidement changer de profession. Les nouveaux patrons doivent savoir comment elle traite leurs clients. Et elle a rajouté je cite: je ne bloque pas une table pour deux Perriers (alors qu'il y avait un Perrier et un porn Star) et aussi qu'on pouvait aller au bar finir nos verres. On aurait pu comprendre qu'elle voulait récupérer la table qui n'était pas marquée en tant que réservée mais avec une façon de faire différente et plus respectueuse. Elle n'est pas à l'image de ce bar...
Read more