VERSION COURTE Ă fuir.
VERSION COMPLĂTE Une soirĂ©e simple, qui commence comme les autres, dans un bar que jâai pris lâhabitude de frĂ©quenter en fin dâaprĂšs-midi en sortant du travail. Jây suis allĂ© Ă plusieurs reprises sans jamais y rencontrer aucun problĂšme. Il est vrai, je nây ai Ă©tĂ© jamais allĂ© quâen journĂ©e ; je nâavais donc jamais eu affaire au vigile postĂ© comme un sentinel en garnison, prĂȘt Ă bondir comme un fauve. Je mây Ă©tais rendu pour fĂȘter un heureux Ă©vĂ©nement, Ă savoir lâanniversaire de ma copine. Elle est blanche, elle est rentrĂ©e sans complexe. Certes, je mâĂ©tais habillĂ© et parfumĂ© pour lâoccasion, mais je nâavais malheureusement pas, aux yeux du vigile, la seule chose qui comptait vraiment ; le privilĂšge de la naissance. Le vigile me refuse lâentrĂ©e sans dâautre mot quâune sorte de cri vocifĂ©rĂ© comme les fauves avant de bondir sur leur proie : « NON! » Je mâinterroge, stupĂ©fait ; je ne parle pas la langue des bĂȘtes. La mine dĂ©faite, jâinterpelle la science de celui qui a reconnu sur les lignes de mon front, le creux des joues, ou le teint de mon visage une menace pour son Ă©tablissement : « Pourquoi ? » Le fauve nâest pas commode, il tergiverse, me lance des regards dâĂ©vidence qui me font finir par tristement comprendre la rĂ©alitĂ© ; je nâai pas, en effet, le privilĂšge de la naissance. Je lui tire les mots de la bouche, comme on tire des crocs du fauve la carcasse de lâagneau : « parce que je suis arabe ? » ĂmerveillĂ©, le vigile est lui-mĂȘme stupĂ©fait, reprend forme humaine, et les crocs deviennent grand sourire ; pour une fois, lâanimal quâil pensait ignorant a pris lui-mĂȘme conscience de sa condition, son sort, son chĂątiment : « ce nâest pas moi qui lâai dit ! » Câen Ă©tait trop pour moi.
Pour ceux qui ont pris la peine de me lire, je vous remercie. Pour ceux auxquels jâai fait perdre leur temps, veuillez mâen excuser ; encore que je vous ai fait Ă©conomiser le temps prĂ©cieux dâun dĂ©placement inutile dans ce lieu de terreur, oĂč les joies nous sont vendues mais la haine nous est rĂ©servĂ©e. Finalement, je tiendrai simplement Ă rappeler que ma famille vient dâun pays oĂč le soleil se lĂšve comme ici ; lâhumanitĂ© nâa pas ses latitudes, quand bien mĂȘme le vigile, lui, avait ce...
   Read moreLe nouveau high bar... enfin plutĂŽt le high "boĂźte" maintenant. Quel changement !!! En bien en mal je ne sais pas. Nous y sommes restĂ© environ 2h sans dĂ©bourser 1 centimes. C'est dommage car ce n'Ă©tait est pas faute de vouloir dĂ©penser mais plutĂŽt de pouvoir dĂ©penser. Faire la queue pour commander un verre comme Ă la soupe populaire non merci. Serveurs dĂ©bordĂ©s, je comprends qu'il n'ai plus le sourire. Des recrutements Ă venir? QR code sur les tables? (Type hall u need), Bar mobile biĂšre en extĂ©rieur? Une page s'est tournĂ©e, terminĂ© le temps des dĂ©buts dans un endroit convivial Ă taille humaine, aujourd'hui c'est comitĂ© d'accueil digne des plus grands clubs de la capitale avec ses avantages sĂ©curitaires mais aussi ses dĂ©rives. Sur le lieu c'est plutĂŽt bien fait, il manque un vestiaire pour Ă©vier la pneumonie en sortant. La qualitĂ© de son est trĂšs bonne et bien meilleure que dans l'ancien "bar" Niveau musique (back to the past) pas mal dommage de passer que des remix plutĂŽt que les morceaux Ă©lectro emblĂ©matiques originaux des annĂ©es 90/2000. (Nostalgique de la bonne Ă©poque oĂč je taquinais de la MK2) C'est un ressenti personnel mais je pense que cette nouvelle boĂźte aura quelques soucis dans les mois Ă venir car la machine est trop grosse pour le coin. Stationnement, nuisances sonores, dĂ©gradations inĂ©vitables des commerces aux alentours (des imbĂ©ciles partout) car les probabilitĂ©s des emmerdent augmentent avec la capacitĂ© de l'Ă©tablissement. J'y reviendrai probablement en espĂ©rant y boire un verre cette fois ci. Longue vie au HB malgrĂ© tout, il y a de l'ambition dans cette entreprise (n'est ce pas Carl). Maintenant il va falloir privilĂ©gier le qualitatif au...
   Read moreAberration ! Ce soir, j'ai vu 1 homme (enfin c'est un grand mot!!!!!!!), lunette, casquette, brassard orange SĂCURITĂ traĂźner une dame d'une bonne bonne quarantaine d'annĂ©e dehors, la mettre au sol. Je ne connais pas cette dame, mais je suis ChoquĂ©e, je dis Ă son collĂšgue, c'est une dame, doucement svp. Il me dit tu ne sais pas ce qu'elle a fait. Oui ok. Quand bien mĂȘme ? Je dĂ©cide de quitter les lieux et cherche Ă discuter avec le gĂ©rant. J'ai la mĂȘme rĂ©ponse. Oui ok elle a eu un comportement inadaptĂ©.. enfin moi ce que j'ai vu c'est 2 hommes sur 1 dame...celui Ă lunettes a mis la dame au sol !!! C'est qui lĂ qui a un comportement inadaptĂ© ?? L'agent de sĂ©curitĂ© doit garantir la sĂ©curitĂ© de l'Ă©tablissement, en aucun cas il lui est permis d'ĂȘtre violent ni humiliant. Au moment oĂč je vois la scĂšne, cette dame Ă©tait assise sur un tabouret et en aucun cas n'Ă©tait un danger imminent. Rien ne justifie de la traĂźner de la sorte, qu'importe ce qu'elle a pu faire auparavant. je trouve çà pitoyable, inadmissible. Monsieur, votre brassard orange ne vous donne pas tout les droits. Vous ne mĂ©ritez pas votre poste qui vous donne des ailes. J'espĂšre qu'elles vont vite vous ĂȘtre coupĂ©es pour le bien de l'Ă©tablissement. Outre cet agent, c'est un endroit sympa, avec de la bonne musique que je venaus de decouvrir... vraiment dommage ... 5h13 du mat' et je prend le temps de mettre un avis.... c'est vraiment que... non je suis un homme je te casse tes lunettes comme ça c'est dit đ đ° et c'est qu'une inconnue, ça aurait pu ĂȘtre ma mĂšre, ma sĆur, une amie...đ”đĄ Finalement, je me suis sentie en insĂ©curitĂ©, Ă cause de cet agent...
   Read more