This place should only get 5 stars. We came to Cancale from Canada for a holiday. For me the second most favorite thing in France was this bakery. When you walk in you get hit with the smell of a bakery but better then I have ever experienced. You know you are going to get a good product. We tried different items, everything was good. I will never be the same after eating these pastries, I am ruined in a good way. When eating these pastries you almost feel like you have been decieved or lied to from your own country all this time. Seriously and not... I can taste the passion and the love in this food. Grateful for the experience. Hoping to come back someday. Thank...
Read moreI strode into Grain de Vanille with expectations for a mild sugar fix. What followed was a full‑blown pastry intervention:
My taste buds were serenaded by the mille‑feuille, a crescendo of flaky pastry and creamy vanilla that whispered, “remember this forever.”
The cappuccino arrived as a dignified sidekick — frothy, robust, and perfectly in tune with every bite.
Bravo to the pastry magicians behind the counter — I hereby declare you The Royal Court of Vanilla in Cancale.
P.S. I may have developed a mild addiction. But don’t worry — I’m only...
Read moreSalon de thé emblématique où le seul nom de Roellinger est déjà une promesse alléchante.
Pourtant, à peine arrivés, nous voilà confrontés à une série d’instructions ubuesques : « Ne vous asseyez pas ! Enfin si, si vous voulez boire quelque chose ! Vous voulez manger ? Levez-vous ! Mais une personne peut garder la table. » Je ne suis pas vendeuse, mais je sais qu’on peut faire passer le même message sans la vibe d’une CPE revêche à la cantine. Par exemple : « Si vous souhaitez prendre des pâtisseries, je vous invite à rejoindre notre comptoir afin de passer commande avec ma collègue. »
Arrivés devant le comptoir, le choix est maigre. Si on peut concevoir qu’un salon de thé n’ait plus de gâteaux à l’heure du gouter, on apprécie beaucoup moins le ton sec de la dame au comptoir nous enjoignant à nous satisfaire de ce qui reste. Par chance, il y a des milles-feuilles: nous commandons avec nos boissons.
Quelle idée saugrenue avons-nous eue ! « Il faut s’asseoir pour commander un thé ! »
Retour à table donc, où la dame du comptoir nous suit pour nous entendre passer la même commande que debout.
Cette entrée en matière refroidit même les plus gourmands et les milles feuilles n’ont pas su réchauffer nos coeurs maussades. La crème était bien moins vanillée qu’aux grandes heures de la maison et le...
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