Les vendeuses sont trĂšs chaleureuses et agrĂ©ables, trĂšs bon point. L'Ă©vĂšnement qui m'a le plus marquĂ© Ă©tait le tour au coin Cofinoga... Je prĂ©fĂšre privilĂ©gier un retour par mail (pour prĂ©server l'identitĂ© de la conseillĂšre et ne pas nuire Ă sa rĂ©putation) mais comme je n'ai pas trouvĂ© d'adresse sur le site officiel pour les Galeries Lafayette de Tours, je m'excuse d'avance pour ma confession. Tout ce passe trĂšs bien aprĂšs un petit shopping, en passant Ă la caisse, une vendeuse nous a expliquĂ© qu'on pouvait faire une carte de crĂ©dit Cofinoga pour bĂ©nĂ©ficier de 20% de remise sur certaines marques. Elle nous accompagne gentiment au 3Ăšme Ă©tage oĂč se situe le bureau Cofinoga. Il y a donc 3 conseillĂšres Cofinoga. Celle qui nous a remarquĂ© en premier nous indique d'attendre, car elle doit partir (je pense qu'elle dĂ©bauche ou part en pause dĂ©jeuner) ainsi elle ne veut pas nous accueillir, ce qui est tout Ă fait comprĂ©hensible. Par consĂ©quent nous attendons un petit moment pour ĂȘtre pris en charge par une autre conseillĂšre. La conseillĂšre Fatima B. (dĂ©solĂ©e pour la rĂ©vĂ©lation du prĂ©nom) nous demande que si on Ă©tait ou pas au courant des avantages de la carte de crĂ©dit par l'intermĂ©diaire de la conseillĂšre de vente. (DĂ©solĂ©e, mais je suis dĂ©jĂ choquĂ©e Ă ce point car mĂȘme si c'est une conseillĂšre de vente, elle est moins informĂ©e que la conseillĂšre Cofinoga). Elle n'a pas pris le temps de rĂ©expliquer, or il est nĂ©cessaire d'en informer le client des clauses du contrat (qu'elle met l'accent dessus Ă plusieurs reprises, je vous informe que ceci est un CONTRAT (phrase fĂ©tiche), oui mais vous n'expliquez rien du tout au client et c'est le client qui cherche Ă en tirer des informations de vos paroles). On est restĂ© 1h30 voire 2h sur place car dĂ» Ă un problĂšme de connexion, on n'a pas pu fournir de RIB pour finaliser le contrat. Et c'est lĂ que je perds patience, je vois aussi que la conseillĂšre perd patience (trĂšs hautaine et hausse le ton au bout de 20 minutes comme si tout le monde autour Ă©tait sourd). Je dois passer des appels dit-elle, attendez dehors en attendant que vous puissiez fournir un RIB. (J'ai compris qu'elle nous dĂ©gageait, aprĂšs plusieurs allers-retours pour apporter un RIB, j'affirme qu'elle nous a regardĂ© de trĂšs bas). Sachant qu'il n'y avait aucun client en attente et 2 conseillĂšres disponibles... D'ici je pense qu'il faut trouver le juste milieu entre clients en prĂ©sentiel et clients Ă longue distance (une, peut accueillir des personnes physiques et l'autre continue de passer les appels Ă moins qu'elles travaillent de leurs cĂŽtĂ©s, sans interactions). Je n'ai pas compris l'intĂ©rĂȘt de mettre un stand avec des personnes qui ne souhaitent pas interagir avec des clients en prĂ©sentiel, donc c'est davantage un dĂ©cor plutĂŽt qu'un service opĂ©rationnel, l'opĂ©rationnel se limite aux services tĂ©lĂ©phoniques. Je pense que les conseillĂšres en vente font mieux leur travail qu'elles, et, les fournissent des clients qu'elles ne veulent pas accueillir (ironique), autant dĂ©matĂ©rialiser le coin Cofinoga. Bref, fĂ©licitations pour les conseillĂšres de vente qui font office de commerciales. Donc le contrat non conclu, je me suis dit qu'on allait payer puis partir au plus vite car ça m'Ă©nerve. Moi aussi je perds mon temps surtout que cette personne n'est pas du tout professionnelle et manque de discipline. Elle-mĂȘme est mĂ©tisse ou d'origine Ă©trangĂšre (j'en conclus par son prĂ©nom) et n'a pas du tout d'empathie envers les clients d'origine Ă©trangĂšre, voire elle discrimine les gens par ses prĂ©jugĂ©s. AprĂšs la case Cofinoga, on est coupĂ© de nos envies de shopper plus. MĂ©saventure...
   Read moreAchat chez Sandro ce dimanche 28 juin aux environs de 18h. Je suis encore choquĂ© de la maniĂšre dont nous avons Ă©tĂ© traitĂ© par la vendeuse non seulement dĂ©sagrĂ©able mais Ă la limite de la suspicion si nous allions voler un vĂȘtement. Je m explique je prends 3 articles que je souhaitai montrer Ă mon Ă©poux a l Ă©tage masculin. A peine revenu chez sandro la personne ne demande directement lesquelles je prenais et oĂč sont exactement les articles. Je lui dis que je n ai pas encore fait mon choix. Ne possĂ©dant pas la carte fidĂ©litĂ© mais la carte de paiement on me dit de me diriger au service client pour rĂ©gler mes articles et obtenir la promotion. La personne appelle de nouveau la vendeuse pour confirmer le prix, j entends au tĂ©lĂ©phone de nouveau que la vendeuse souhaite vĂ©rifier si nous avons tous les articles en notre possession et lesquels sont passĂ©s. A ce moment je me dis dĂ©jĂ que câest exagĂ©rer mais qui vois je dĂ©barquer cette fameuse personne qui vient vĂ©rifier en personne les articles que nous prenons et nous demande oĂč sont âexactementâ les autres sachant que nous ne prenions pas l un des articles celui ci Ă©tait avec nous et nous souhaitions le rĂ© dĂ©poser. Ne sachant pas oĂč Ă©tait le 3Ăšme article l ayant dĂ©posĂ© sur un portant Sandro câest limite si elle ne nous envoie pas balader. Donc je rĂ©sume cette personne nous a fait sentir comme des voleurs dans un magasin et une marque surtout que nous achetons trĂšs rĂ©guliĂšrement sur Tours. TrĂšs clairement je ne retournerai plus au galerie mais printemps qui offre un accueil bien plus agrĂ©able. Je conseille vivement Ă cette personne de s interroger sur son comportement et son jugement....
   Read moreHere is a very expensive department store. During the sales twice a year, they offer 20 to 70% off many products and they still make a profit: meaning that during the year their profit margin is extraordinary(revenue over âŹ1.5 billion yearly). The French people(January 2019) are sick of the government, taxes and big companies ripping them off. They barricade the building but that won't stop...
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