Quel est ton havre de paix ?
J’ai récemment posé une question analogue à mes jeunes élèves et, à de rares exceptions près, les réponses gravitaient autour de la maison, la chambre à coucher, le lit. D’aucuns, avides d’émotions fortes, partiraient à n’importe quelle heure de la journée faire des manèges à Wonderland, à Disney, à Universal Studio. Enfin, deux ont évoqué que le « où » n’importait pas autant que le « avec qui » : « où se trouvent ma famille, mes amis, je suis bien. »
J’entre moi-même dans cette troisième catégorie ; là où ma paix réside, c’est dans la bonté du regard, la chaleur du sourire, la profondeur des sentiments. Qu’est-ce qui surpasse l’aimer et l’être aimé ?
Cela dit, il existe un lieu – concret, celui-ci – qui sert de catalyseur à cet amour sincère et réciproque : une table hospitalière garnie de fins mets. L’estomac s’appesantit, l’esprit s’allège. Aujourd’hui, je veux célébrer l’une de ces belles tables hospitalières : le bistro Tabac.
À donner vie cette hospitalité, il y a d’entrée de jeu le décor, inspiré, adoucit par ses rondeurs, ses carreaux verts, ses subtiles touches ornementales : un piano, un lecteur de disques, un comptoir surplombé d’une structure de métal intrigante sur lequel A. avait une théorie intéressante :
– Ça ressemble à une plateforme utilisée en temps de guerre pour transporter du sérum et soigner les malades. C’est comme dans les films. – K., je ne sais pas quels films tu as regardés, mais je n’ai jamais vu ça.
Ensuite, qu’est-ce qu’un joli environnement sans d’affables visages ? Tout le personnel dont les paroles ont croisé les miennes était patient, avenant, enthousiaste. « C’était un service cinq étoiles, n’est-ce pas ? » de dire K.
À stimuler leur enthousiasme, on imagine que la dynamique cuisine y est pour quelque chose. Comment ne pas être radieux lorsque notre travail consiste à porter aux clients des plats appétissants à ravir petits et grands ? En ce dimanche, on offrait des classiques de la déjeunette bien exécutés, dont un savoureux sandwich déjeuner agrémenté de kimchi, une onctueuse soupe aux légumes automnaux et cari, une agréable poêlée de tomate et charcuterie s’apparentant à la chakchouka, des crêpes comme à la maison… Au surplus, à l’exception de la burrata (28 $), les assiettes les plus consistantes reviennent à une vingtaine de dollars ce qui les rend accessibles à la majorité.
En somme, par ce glacial dimanche de décembre, j’ai pu compter sur la gentille présence de K. et le charme de cette expérience culinaire pour me blottir contre le froid dans ce que je considère désormais comme un de mes endroits préférés à Villeray. En effet, tous les ingrédients sont réunis pour faire du Tabac votre bistro de quartier havre de paix où il fait toujours bon...
Read moreWe have often wondered why we don't have more europeen style café/bars in Montréal. Most of our cafés close early... And our bars open late. We would love more places where you can go all day. Where, in the morning they serve you coffee and pastries and the evening is for cocktails. Well, @tabac.villeray is such a place and more! They even do food in between and we are very much here for all of that. We loved our creative cocktails and can't wait to go have a coffee during the day. The vintage decor gives this relaxed, "simpler times" vibe with a dash of modern mood lighting and the friendly service made us feel quite comfortable like we could visit on a...
Read moreIt's a nice place, Not too far from my home. Went for drinks only, but the food looked good. People working there are nice, and make a difference. Ordered a ''' Cuba Libre'' and when they served it to me, they told me that they put a ''personal twist to the recipe. And if I did not like it, they would change it to an ''original'' And it was really good and made a ', boring'' ''Cuba libre'' a bit different. But the price for drink are a bit high. 2 glass of sangria, 1 ''Cuba libre'' and 12 Oyster was about over 50$.... They know nothing else...
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