ExpĂ©rience extrĂȘmement dĂ©cevante, non pas culinairement, car mon amie et moi ne sommes restĂ©s que briĂšvement, mais humainement. Ce qui est Ă mon sens encore plus important. Nous Ă©tions dans un contexte oĂč le temps nous Ă©tait comptĂ© et un avec un appĂ©tit relativement limitĂ©. Nous lâavons expliquĂ© Ă la serveuse (Ă qui nous ne reprochons absolument rien), nous lui proposons de prendre un couscous impĂ©rial Ă 25⏠pour deux. Elle revient quelques instants plus tard et nous explique, avec bienveillance, que le patron a refusĂ©, que la politique de la maison c'est un couvert, un plat. Nous refusons, poliment et avec respect, pour des raisons Ă©videntes de gĂąchis et en contradiction avec cette notion de ne pas pouvoir partager. C'est alors quâintervient le âbossâ, qui nous explique la ârĂšgleâ, nous lui rĂ©expliquons notre contexte, ne nous Ă©coute absolument pas. Quâil y ait des rĂšgles strictes pour le code la route, ok, mais dans un contexte de services, oĂč la dimension humaine est trĂšs prĂ©sente, une marge de souplesse et de comprĂ©hension est indispensable Ă mes yeux. Ce monsieur nâen a cure. Il m'a alors invitĂ© Ă aller au Flunch, oĂč le partage y est possible. Ce mĂ©pris, cette arrogance, ce ton supĂ©rieur mâa mis hors de moi. Tout en insistant qui plus est dans la foulĂ©e avec une seconde invitation Ă aller manger une pizza. Quand un serveur au bar se mĂȘle de lâaffaire et mâexplique quâau cinĂ©ma on ne prend pas une place pour deux, on touche le fond. Nous avions trĂšs largement les moyens de prendre autant de plats chacun que nĂ©cessaire, nous avons Ă©tĂ© humiliĂ©s, mĂ©prisĂ©s. Cet Ă©tablissement fonctionne sur le code du mercantilisme extrĂȘme et ne mĂ©rite aucune considĂ©ration. Lâhumain, dans ce monde, doit ĂȘtre au centre des attentions, sinon pourquoi se retrouver et ĂȘtre ensemble. La rĂ©ponse de ce monsieur au commentaire de mon amie, qui essayant vainement de se justifier et limiter la casse et lâimpact de son commentaire, complĂšte un manque total dâhumanitĂ© chez cette personne car elle nâassume absolument rien, tout est normal Ă ses yeux. Souplesse, Ă©coute, comprĂ©hension, adaptation, me plaisent dâavantage que le mot âpolitiqueâ ou ârĂšglesâ. Et lâinteraction avec la jeune serveuse Ă©tait courtois et bienveillante encore une fois, car, elle, ne nous a pas mĂ©prisĂ©. Je prĂ©cise que nous sommes allĂ©s Ă un restaurant de spĂ©cialitĂ©s latines juste Ă cĂŽtĂ© qui a totalement acceptĂ© notre contexte et nous a servi un plat Ă partager avec un grand sourire et sans hĂ©sitation. Comme quoiâŠ
AprĂšs mâavoir invitĂ© Ă aller au flunch. Jâ invite cordialement ce charmant restaurateur Ă continuer Ă surtout amasser de lâargent, car c'est trĂšs important visiblement Ă ses yeux. Ne partez pas dans une voie oĂč le partage et lâhumain sont au centre. Vous nây ĂȘtes...
   Read moreJe ne remettrai plus jamais les pieds dans cet Ă©tablissement, qui insulte ouvertement ses clients. J'avais pourtant dĂ©jĂ mangĂ© une fois au Soleil d'Agadir et apprĂ©ciĂ© son couscous. En rĂ©servant pour y manger Ă nouveau, j'ai averti que nous serions pressĂ©s et que nous ne mangerions pas beaucoup. Pour moi, le coucous, c'est un plat traditionnel qui est synonyme de partage. Mon ami et moi avions envie de 2 types de viandes diffĂ©rentes et pas assez faim pour commander un couscous chacun. Nous n'aimons pas le gaspillage. Nous avons donc pensĂ© partager un couscous impĂ©rial, au coĂ»t de 25 euro. Le patron a refusĂ© de nous servir, proposant qu'on prenne aussi un 2e couscous vĂ©gĂ©tarien. Avec plus de temps et assez faim, pourquoi pas, mais c'Ă©tait juste trop pour nous. Pour me plier aux rĂšgles de l'Ă©tablissement, j'aurais bien aimĂ© prendre une soupe, mais il n'y en avait pas au menu. Je n'aime pas me faire imposer de commander de la nourriture, pour la jeter ensuite... Nous avons donc dĂ©cidĂ© d'annuler la commande et d'aller manger ailleurs, quitte Ă revenir un jour oĂč nous aurions assez faim pour manger un couscous chacun. Mais quand le patron vient, braguette ouverte, Ă notre table pour nous faire la morale et avec manifestement l'envie d'en dĂ©coudre avrc nous de façon fort dĂ©sagrĂ©able, j'ai trouvĂ© son attitude absolument dĂ©testable ! Il a fait des commentaires extrĂȘmement dĂ©sobligeants que je ne souhaite pad reproduire ici, nous traitant avec arrogance et mĂ©pris. S'il n'avait pas eu cette rĂ©action, je n'aurais pas Ă©tĂ© motivĂ©e Ă Ă©crire un commentaire nĂ©gatif et inciter Ă ne pas frĂ©quenter ce lieu. Nous sommes allĂ©s juste au coin dand un resto latino oĂč nous avons mangĂ© juste ce que nous voulions, et oui! Nous avons partagĂ© un plat sans aucun problĂšme. Le patron a fait un calcul stupide, car si. Ous avions commandĂ© 2 couscous vĂ©gĂ©tariens Ă 15 euro, au lieu de 1 couscous impĂ©rial Ă 25 euro, il airait gagnĂ© ... 5 euro! LĂ , il a perdu 2 clients. Plus tous nos amis, plus tous ceux qui seront influencĂ©s par ce post. Selon moi, le patron du Soleil d Agadir insulte les valeurs d'hospitalitĂ© du Maroc que je connais...
   Read moreĂ fuir !!!!! Ce sont clairement des voleurs !!!! Boulette avariĂ©e , viande caoutchouteux . Ce nâest pas du tout un vĂ©ritable couscous . Il Ă insultĂ© ma mĂšre en arabe ⊠Jâai subi ça comme une agression car il nous a suivi jusquâĂ notre voiture.
Je commence par le Coca a 4 pour un 20 centilitresâŠ
Lorsque les plat arrive Ă table un mini bol de semoule nous est servie avec une sorte de bol de sauce ( Ă©quivalent Ă 1 portions) mini mini bol de pois chiche . Donc nous prĂ©cisons au serveur que nous avons commandĂ© deux couscous et non 1 couscous. ExaspĂ©rĂ© il nous rĂ©ponds « ah !! vous inquiĂ©tez pas ça va suffire , mais si vous voulez encore de la semoule je vous la ramĂšne» . Ce soir je me suis clairement faite voler 110 euro pour 3 adultes et un enfant de 3 ans , sachant que la 3 eme adulte mange une portion dâenfant ( soucis de santĂ©) . Que le responsable a dit mots pour mots Je cite « jâen ai rien a fouuut re » . Il nous a clairement forcĂ© Ă prendre 3 couscous Ă 25 euro sous prĂ©textes quâil a 3 adulte alor que nous voulions simplement 2 couscous pour quâon puissent partager ensemble . Mais lĂ nous avons payer 3 couscous Ă©quivalent Ă une seule portions ! Et le responsable mâa dit que jâavais de la chance quâil mâa pas fait payer un menu enfant ! (15 euro) On voulais juste partager 2 couscous . Et pas quâon nous force la main ! ( merci au responsable de bien vouloir ne pas rĂ©pondre Ă ce commentaire pour vous dĂ©fendre et faire passer les clients pour dĂ©s mal honnĂȘte , car je ne suis pas la seule Ă ...
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