Le cafĂ© ne sert pas les vieux ou les chevelus. On ne peut pas savoir puisque rien n'est affichĂ©. Une fois, c'Ă©tait des clientes qui avaient dit Ă celui qui les draguait que j'Ă©tais lĂ depuis plus longtemps qu'elle. Une autre fois, j'ai rĂ©ussi Ă passer commande. Mais comme j'avais un rendez-vous, je n'ai pas eu le temps d'attendre. J'ai laissĂ© un billet de cinq euros sur la table pour pas qu'on me traite de voleur. Vendredi, je suis arrivĂ© Ă 16h34. Il faisait lourd, et j'aurais bien pris un Perrier. A 16h44, trois serveurs et serveuses avaient remarquĂ© ma prĂ©sence. J'ai encore eu le temps de fumer une cigarette jusqu'Ă 16h56. Ensuite, je suis parti car je n'aurais plus eu le temps de boire mon Perrier. Heureusement qu'ils ne font pas payer la location de la place ! Ce qui m'a permis de reposer ma jambe. En tout Ă©tat de cause, je pense qu'ils devraient afficher : "Nous ne servons que les jeunes filles". Pour conclure, je tiens Ă dire que je ne me suis toujours comportĂ© civilement avec le personnel d'ici ou d'ailleurs. La seule bĂȘtise que j'ai faite, est que j'aurais dĂ» m'acheter une bouteille avant de m'asseoir. Car aujourd'hui encore, je ne suis pas tout Ă fait remis de cette mĂ©saventure. Heureusement, ça reste un abri pour la pluie. Peut-ĂȘtre irai-je mardi, car j'ai encore un rendez-vous. Je pense que la police municipale devrait se pencher sur cette sĂ©grĂ©gation aux cheveux longs...
   Read moreNon, vous ne perdez pas le Nord, vous ĂȘtes bien au coeur de la Lorraine ! DĂšs la fin du XIVe siĂšcle, les bourgeois de Thionville Ă©rigĂšrent un beffroi sur la place du marchĂ©. Architecture symbole des libertĂ©s communales, ils purent ainsi s'Ă©manciper des autoritĂ©s seigneuriales et Ă©piscopales. RemaniĂ© Ă plusieurs reprises, il revĂȘt par la suite la silhouette que nous lui connaissons aujourd'hui : sa toiture d'ardoise avec sa lanterne ; son chapeau et son original bulbe en oignon. Sa tour, abrite Ă l'arriĂšre un escalier de 132 marches, placĂ© dans une tourelle en extĂ©rieur. Ce dernier permet l'accĂšs aux quatre cloches anciennes (datant respectivement de 1656, 1689, 1746 et 1844), dont la plus cĂ©lĂšbre est la " grosse Suzanne " pesant pas moins de deux tonnes ! Ă l'intĂ©rieur de la tour, on peut enfin visiter trois salles voĂ»tĂ©es d'ogives qui servirent de prison sous l'Ancien RĂ©gime. L'originalitĂ© architecturale du beffroi lui valut, en 1980, d'ĂȘtre inscrit Ă l'Inventaire SupplĂ©mentaire des Monuments Historiques. Aujourd'hui, le beffroi se visite Ă l'occasion de certains Ă©vĂ©nements (JournĂ©es du Patrimoine) ou lors d'expositions (photos, peintures) ou de manifestations culturelles (marchĂ© d'art en dĂ©cembre). A ne...
   Read moreJe ne recommande pas du tout. Nous sommes arrivĂ©s Ă 22h50 Ă six personnes, et Ă notre grande surprise, on nous annonce que plus rien nâest servi. Nous voulions simplement prendre un cocktail chacun : impossible. On se tourne vers un chocolat frappĂ© ? « On ne sert plus ça non plus Ă cette heure-lĂ , ça fait parti des cocktails », nous dit-on. Soit. Mais la serveuse, en plus dâĂȘtre peu aimable, sâest permis un « pas tous en mĂȘme temps » trĂšs dĂ©placĂ© alors que nous cherchions une alternative. Si vous nâavez pas envie de travailler, inutile de faire subir votre mauvaise humeur aux clients. Le pire ? Dâautres clients arrivĂ©s aprĂšs nous ont pu commander⊠et ĂȘtre servis avant nous. Y compris des chocolats frappĂ©s, censĂ©s ne plus ĂȘtre disponibles. Alors, on choisit qui a le droit Ă quoi selon la tĂȘte du client ? Ă fuir. 20 minutes dâattente pour 3 coca 1 orangina...
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