Built in 1920 by architect Henry Zipcy, the Louxor is one of the only cinemas left from pre-war entertainment and possibly the oldest movie palace of Paris.
Inspired by the 1917 film hit Cleopatra staring vamp actress Theda Bara, Zipcy created one of the few Egyptian Revival marvels of Paris, a movie theater that offered the working class population of the neighborhood a bit of luxury.
The Louxor struggled for decades to find an audience and eventually specialized in “exotic” cinema, showing Bollywood, North African films, and erotic features late at night. In the 1980s, it became an Antillean nightclub, and then the Parisian equivalent of the Studio 54, where the gay and party community used it as a stronghold.
Unfortunately, it was sold in the 1990s and abandoned for 20 years until a local association saved it from being demolished and the City of Paris renovated the ruins of the Louxor. The movie palace reopened in 2013, and the lavish theater is again playing movies. Buying a movie ticket will give you access to the bar upstairs, on the...
Read moreDepuis ma plus tendre enfance j'attendais le réveil de ce vaisseau fantôme et quel plaisir d'aller au cinéma si près de chez soi ! En cela, le Louxor refabrique du cinéma de quartier et avec une rénovation pas si couteuse que ça, n'en déplaise aux amateurs timorés de patrimoine urbain. La programmation de Dominique Papillon (professeur à la FEMIS) et de son équipe est de qualité.
C'est ce que semble oublier un peu vite Françoise SCHWINDENHAMMER dans son avis un brin lapidaire, même s'il soulève quelques lièvres. Le choix des sièges de la grande salle est un parti-pris esthétique qui au final se révèle paradoxalement moins confortables que ceux des petites salles. La position par rapport à l'écran est, par contre, forcement correcte car la salle offre trois niveaux de balcons, difficile de ne pas trouver une bonne place... (Avis de So Ma)
Pour le bar, je suis déjà content qu'il y en ai un, qu'il soit beau et que le prix des consommations ne soit pas supérieur que dans un autre cinéma.
Reste la question de la vue. Je ne sais pas si Françoise SCHWINDENHAMMER est familière de ce quartier-là, mais le 18è, ce n'est pas seulement l'iconique Sacré-coeur, effectivement visible que depuis une ou deux tables au maximum. Justement, cette terrasse du Louxor redonne ses lettre de noblesse à ce carrefour utilitaire et laborieux Barbès/Magenta. Depuis ce triangle haut perché, on redécouvre le métro aérien, les néons, la clameur de la Goutte-d'or qui commence là, à l'orée du 18è. Alors non, ce n'est pas un Paris de carte postale, mais quel plaisir de le survoler avant ou après un film. A mentionner aussi, l'excellente galerie du 1er étage. Et en dernier lieu, l'accueil, que j'ai trouvé personnellement tout à fait...
Read moreJ’avais entendu parler de cette salle dans une chanson, et franchement, je dois dire que j’ai été très déçu·e.
Déjà, pas de vestiaires à l’entrée. Heureusement, je n’avais pas de manteau, et mon sac était assez petit pour me laisser libre de mes mouvement. Je n’avais pas de pré-vente, mais il restait des places, à un tarif très raisonnable pour un lieu si connu.
La salle a une disposition audacieuse. La fosse est minuscule, et l’essentiel de l’espace est occupé par des places assises. J’ai d’abord été me mettre proche de la scène, mais voyant que personne ne me rejoignait, j’ai été m’assoir avec les autres.
Niveau son, j’ai regretté l’absence de basses. Les effets de lumière laissaient aussi à désirer : ni strobo ni boule à facette, juste un gros projecteur en plein milieu. Pas étonnant que personne n’ait dansé, dans ces conditions.
Seul point positif : le VJ était incroyable. C’est la première fois que je voyais des effets visuels aussi sophistiqués. Les images racontaient toute une histoire, il y avait pleins de personnages qui étaient développés de manière très cohérente. C’était bluffant pour une performance en direct. Je pense que c’est ça qui rattrape ma soirée : j’ai pas pu regarder danser les gens, mais j’ai quand même passé un...
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