Il y a quelques jours, jâai appelĂ© Ă la librairie pour faire commander un livre. Comme prĂ©vu, quelques jours aprĂšs, je reçois un SMS mâinformant que le livre est bien arrivĂ© Ă la boutique.
Le lendemain, je trouve le temps dây aller, et content de ma rĂ©solution en ces temps difficiles de faire appel aux librairies de quartier plutĂŽt quâĂ Amazon, je rentre dans la librairie et sort mon « Bonjour ! » le plus avenant et guilleret se situant au niveau de la caisse. Son absence de rĂ©ponse me heurte lĂ©gĂšrement, donc je reprends quelques bonnes secondes aprĂšs toujours avec mon « Bonjour ! » le plus aimable. S
uite Ă quoi, la caissiĂšre finit par rĂ©pondre et je lui donne mon nom ainsi que le titre de lâouvrage commandĂ©. Je rĂšgle ensuite ma commande, et jâai affaire Ă un choix : Ă©tant donnĂ© que je fais apparemment affaire Ă quelquâun pour qui le domaine de la politesse Ă©lĂ©mentaire relĂšve de lâabstrait, je peux : soi prendre mon dĂ» et mâen aller sans rien dire afin de ne pas mâexposer gratuitement Ă un nouveau manque de respect, soit respect respectueux et saluer la dame. Au moment de partir, je choisis la deuxiĂšme option et lĂąche un « Merci, au revoir » un peu plus fort que min bonjour, dans lâespoir de « forcer » la rĂ©ponse. Et Ă ma grande stupĂ©faction, jâai eu droit Ă un nouveau vent. Jâai fini par grommeler dans ma barbe de client qui ne sâest pas senti respectĂ© un vague « Incroyable⊠», puis suis tout simplement sorti, Ă©patĂ© de constater Ă quel point les commerçants parisiens peuvent avoir un sens aigu du commerce et de la relation client. Je suis moi-mĂȘme parisien, mais je commence Ă ne plus en pouvoir de ces gens qui ont moins dâĂ©ducation quâun gamin de 4 ans. Je tiens Ă prĂ©ciser que je nâai aucun problĂšme dâaudition et que je nâai encore absolument pas lâĂąge dâĂȘtre dur de la feuille. Dâailleurs, je sais trĂšs bien que cette dame mâa parfaitement entendu de derriĂšre son masque les 2 fois oĂč elle mâa snobĂ© violemment.
Je ne sais pas trop si câest Ă prendre personnellement ou si cela est devenu le nouvel usage de la maison, mais je nâavais jamais eu affaire à ça auparavant dans cette maison.
Quoi quâil en soit, je me suis auto-checkĂ© dĂšs que je suis rentrĂ© chez moi pour voir si jâai vraiment une tĂȘte dâimbĂ©cile ou quoi pour mĂ©riter ça. Et je tiens Ă©galement Ă prĂ©ciser que je nâavais ni feuille de salade coincĂ©e entre les dents, ni la braguette ouverte, ni quoi que ce soit⊠Difficile de comprendre donc, pourquoi jâai Ă©tĂ© pris pour un con, et ce qui a pu imposer le manque de respect chez cette femme.
Bref⊠AprĂšs rĂ©flexion, jâai dĂ©cidĂ© de continuer Ă acheter ce que je pouvais en librairie, plutĂŽt que sur Amazon, mais cet Ă©pisode de manque de respect mâa bien refroidi et je ne suis pas prĂȘt de retourner mettre les pieds dans...
   Read moreJe me suis rendu pour la premiĂšre fois dans cette librairie, que jâai trouvĂ©e magnifique. En cherchant un livre, jâai croisĂ© un employĂ© en train de ranger des ouvrages. Je lui ai poliment dit bonjour et demandĂ© sâil avait le dernier tome de La Femme de MĂ©nage. Sans un mot, il mâa simplement fait un signe de tĂȘte pour me montrer oĂč le trouver. Sur le moment, je me suis demandĂ© sâil Ă©tait muet, tant son attitude Ă©tait froide et dĂ©tachĂ©e. Puis, lorsquâil a finalement ouvert la bouche, ce nâĂ©tait que pour me dire dâun ton sec : " Vous voulez un autre renseignement ?"âsans aucun effort de courtoisie. Jâai dĂ©clinĂ© et me suis dit Ă quel point cet Ă©change Ă©tait dĂ©sagrĂ©able.
Je suis ensuite passĂ© en caisse, et câest lĂ quâun jeune homme est venu postuler pour un emploi dans la librairie. Devant tous les clients, cet employĂ© dĂ©sagrĂ©able sâest permis de lui tenir des propos hautains et rabaissants, lui expliquant sans mĂ©nagement quâil ne correspondait pas au profil recherchĂ©. Il a mĂȘme insinuĂ© quâil ne possĂ©dait pas les compĂ©tences requises, Ă©voquant son champ lexical non adaptĂ© et son manque de culture littĂ©raire.
Jâai trouvĂ© son attitude profondĂ©ment mĂ©prisante, dâautant plus que le candidat Ă©tait poli et souriant, bien plus avenant que lui. Ce comportement mâa laissĂ© un goĂ»t amer. Son mĂ©pris transparaissait non seulement dans sa façon de parler aux autres, mais aussi dans son attitude envers moi, comme sâil jugeait le livre que jâachetais indigne dâintĂ©rĂȘt. Je me suis vraiment demandĂ© sâil adaptait son accueil en fonction de la tĂȘte du client⊠Une...
   Read moreTrÚs grande librairie, avec un trÚs grand choix dans chaque domaine, des gens compétents et sympathiques, j'ai pu trouver immédiatement ce que je recherchais en leur téléphonant, ils avaient les ouvrages que je voulais, et qui étaient pourtant assez pointus et non pas des nouveautés du mois, ce grand libraire qui fait son possible pour avoir les choses essentielles dans chaque domaine, mérite sa notoriété.
Pourquoi, quand vous avez de bonnes librairies de quartier comme Le Divan, continuer d'aller chez une certaine chaĂźne de distribution qui n'est plus qu'un marchand de papier aujourd'hui, et dont le personnel est toujours aussi fidĂšle Ă sa rĂ©putation arrogante, et de moins en moins compĂ©tent, avec des vigiles voyous, parfois mĂȘme dangereux, qui passent leur temps Ă abuser du pouvoir qu'ils n'ont pas, par revanche sociale ?
Pourquoi s'embĂȘter avec des chaĂźnes de distribution peu scrupuleuses du droit et du respect du client, qui sont de moins en moins bien fournies, parce qu'elles travaillent Ă flux tendu, quand on a encore d'excellentes vraies librairies comme Le Divan et sa charmante Ă©quipe, qui si ils n'ont pas l'ouvrage que vous voulez, vous le commanderont aussi vite que les chaĂźnes en question ?
J'ai rĂ©ussi Ă trouver facilement plusieurs ouvrages qu'une certaine chaĂźne de distribution bien connue, n'Ă©tait mĂȘme pas capable d'avoir en rayon, et avec des gens plus compĂ©tents, de plus, le lieu est trĂšs agrĂ©ablement arrangĂ©, et, cerise sur le gĂąteau, ils sont ouverts...
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