Rentrer au Loupika ? Une expérience intimidante ma foi... Ne croyez pas que les personnes vous accueillent les bras ouverts. C'est les bras ballants que vous trouverez la gente à la mâchoire la plus musclée de Lyon vous fixer du regard jusqu'à la fin d'un dj sept, d'ailleurs très expressif du néant interne et de l'inactivité cérébrale de toute la salle des fêtes. Philanthropes ou noctambules, toustes se bousculaient au bar comme à Saint Trop' pour récupérer au choix une boisson moyennement alcoolisée ou un vent du/de la serveur.euse. Mes rencontres étaient autrement bien moins moyennes sinon extraordinaires. Uno : j'ai eu la chance de faire la connaissance d'un fin spécialiste de l'alcool, que je crois avec autant de conviction qu'au Grand Remplacement. Cette personne nous a gentiment et allègrement proposé de boire son infecte potion à base, semblait-il, de "romarin" et d'un alcool encore plus ou moins inconnu (sans doute juste du rhum) dans une bouteille de Cristalline. Avec joie nous avons refusé ses avances. Deuxio : un teufeur tout mimi voulait me serrer la main. Elle était moite. J'étais très heureux de pouvoir partager ses bactéries dans l'enceinte insalubre d'une péniche remplie d'énergumènes. Du reste, il essayait de temps à autres d'entamer une conversation, très vite abrégée par manque de neurones. Il n'était donc pas dérangeant. Tertio : deux personnes, en couple pour sûr, ne voulaient pas se séparer. J'entendais leurs borborygmes amoureux entre deux kicks. Mais rien n'y pouvait : Monsieur avait très peur que Sadam s'en aille, de sorte qu'elle pouvait seulement danser dans le périmètre de ses bras soigneusement musclés pour la protéger. Une vraie preuve de conscience féministe. Quarto : j'ai osé m'aventurer en terrasse inconnue. Personne ne s'attendait à ce que je franchisse le seuil des escalier pour me diriger vers le "coin fumeurs". Alors, à raison, quelqu'un prit soin de me le faire remarquer de la façon la plus subtile : il s'est positionné devant moi et a soutenu son regard sur mes yeux d'un air de dire "je t'ai vu". C'était effrayant de ridicule. Cinquo : nous avons réellement croisé une star de la série animée Frenchie Shore dans l'enceinte de la boîte. Sixio : un homme s'amusait à danser. Septio : le dj bénéficiait du pouvoir de la cigarette éternelle. A aucun moment il n'a pu arrêter de tirer des taffes sur des cigarettes durant quatre pauvres heures. Huitio : quelques quidam souhaitaient nous embrasser sous l'effet de leurs « antidépresseurs ». Nous les soutenons. Neuvio : un pote cherchait notre discussion. C'était refusé d'avance car il nous rappelait une perte. Ce refuge à déprime nous a finalement apporté une expérience de vie, fait perdre foi en l'humanité à chaque nouvelle personne croisée, et a épuisé notre stock d'étonnement face à la...
Read moreNice place, prices could be better beer; 25cl 4€ 50cl 7€, fast service, nice staff, the place is on a boat on the water but it doesn’t bounce, I’ve paid 6€ to get in, 2€ to hang jackets, event started at 9pm, I’ve got there 11:40pm and it was literally empty (only me and my gf), started to get crowded at 1pm, it was until 4am but I didn’t stay, nice place to go with a group of friends to dance! Weird music tho (but I’m not from France so it may be...
Read morePour un lieu dont j’ai fait la promotion durant des années, juste de bon cœur, j’ai trouvé un accueil arbitraire et totalement injuste. Désolée pour cette note presque à contrecœur mais cette fois-ci c’est trop. Les files d’attentes pour ne pas être sûrs de rentrer, passe encore, c’est le jeu. Se faire refuser déjà 1 fois alors qu’on est parmi les proches d’un des artistes programmés et alors même qu’on était sur liste c’était limite. Je décide quand même de revenir (toute seule) un samedi soir après mon service au travail. Arrivée certes tardive à 2:30 (fermeture prévue à 4:45) après un accident de trottinette et un trajet en taxi à 15€ pour finir (que j’ai communiqué à l’entrée, où se trouvait entre autres un videur qui avait soit disant sympathisé avec moi) il se trouve que certaines personnes pouvaient rentrer (des proches d’un orga) mais moi on m’a dit que les entrées étaient fermées (même en leur parlant de régler l’entrée en espèce) et qu’ils étaient « complet » alors que plein de gens sortaient. Bref pour une cliente + que fidèle et une consommatrice confirmée du bar 😅 j’ai perçu cet accueil comme abusif et...
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