Samedi soir, 14 Septembre, expérience horrible et traumatique, pour moi, au Prohibition.
J'aimais beaucoup le Prohib pour son accueil, la forme du lieu, les prix raisonnable et la prog musicale. Il est dorénavant hors de question que j'y remette les pieds.
AprĂšs ĂȘtre entrĂ©, avoir commandĂ©, avoir retrouvĂ© mes potes et s'ĂȘtre frayĂ© une place sur le bloc de danse qui surplombe la piste au rez-de-chaussĂ©e, je dansais tranquillement avec quelques amis. Je n'Ă©tais absolument pas ivre, j'Ă©tais parfaitement raisonnable et maĂźtre de moi. đ Je me suis ramassĂ©, sur le cĂŽtĂ© gauche de mon visage, mon Ă©paule, mon bras, ma jambe et ma chaussure gauche, une longue flaque de vomi tiĂšde... đ€ą Elle provenait d'un client ivre qui, du balcon du premier Ă©tage, a gerbĂ© sur mes potes et moi qui nous trouvions en contrebas. đ€ź Bon, c'est un accident, ça arrive.
Ăa arrive dans les boĂźtes ou les videurs laisse entrer des clients trop ivres, ça arrive dans les boĂźtes ou les barmans servent n'importe quoi a n'importe qui. Ăa arrive.
Ma rĂ©action a Ă©tĂ© instantanĂ©e : ramasser nos affaires posĂ©es lĂ pour aller demander de l'aide au staff, auprĂšs des barmans. 1ïžâŁ Mon premier interlocuteur me fait bien comprendre qu'il ne fait pas partie du staff (alors qu'il se tenait derriĂšre les cordons rouges), qu'il se moque bien de mon problĂšme (j'Ă©tais couvert de grumeaux blanchĂątres et malodorants sur un t-shirt noirđle problĂšme ne pouvait pas lui Ă©chapper). Il ne fait rien pour m'aider. 2ïžâŁ Mon deuxiĂšme interlocuteur, un barman qui fini par m'entendre et me voir perdre patience, me conseille sans trop se casser la tĂȘte, d'aller me dĂ©brouiller aux toilettes. Je ne parlerai pas en dĂ©tail de leurs toilettes mais, grosso-modo, c'Ă©tait impossible pour moi d'envisager d'aller faire proprement mes ablutions dans leurs sanitaires qui sont charmantes comme un caveau. 3ïžâŁ J'insiste auprĂšs d'un deuxiĂšme barman, il rĂ©pĂšte le conseil de son collĂšgue, je craque et dĂ©cide de tenter le coup. Je doit donc fendre la foule pour la deuxiĂšme fois, couvert de vomi qui pue, tenant Ă bout de bras ma sacoche, ma biĂšre, ma veste et celles de deux de mes potes. 4ïžâŁ J'arrive au sous sol, horrible, je fais le tour des lavabos dispos, je remonte aussi sec : impossible de m'y nettoyer de quoi que ce soit sans galĂ©rer et sans dĂ©poser mes affaires au sol, trempĂ© de liquides non-identifiĂ©s. Je remonte donc, fend toute la foule sur toute la longueur du bar pour arriver Ă l'autre extrĂ©mitĂ© du comptoir de service, et parvient Ă parler au manager du bar 5ïžâŁ Il m'envoie balader. Il refuse de me donner une serpillĂšre, mĂȘme sale, malgrĂ© que j'insiste. Il me rĂ©pĂšte en boucle "tu veux quoi ??", je lui rĂ©pĂšte en boucle "une serpillĂšre, mĂȘme sale, s'il te plaĂźt". Bilan : il semblerait que ce bar qui prĂ©pare pourtant des cocktails ne dispose ni d'Ă©ponge ni de serpillĂšre propre. C'est peu rassurant, d'un point de vue hygiĂšne. ImpatientĂ©, il fini par saisir mes affaires, que j'avais dĂ©posĂ© sur une pile de chaise, en me disant "viens on sort". Quel bad boy. Nous sommes donc sorti. 6ïžâŁ Ă ma sortie, mes affaires me sont rendus brutalement, ma biĂšre m'est confisquĂ©e sĂšchement et instantanĂ©ment vidĂ©e dans le cendrier extĂ©rieur. C'est la fin des negociations : je suis chassĂ©. 7ïžâŁ Un type qui ne s'est pas prĂ©sentĂ© m'Ă©carte, essaie de se faire passer pour le diplomate de l'Ă©quipe en me forçant Ă l'Ă©couter me dire rien. Il prĂ©cise qu'il fait de la boxe, information non sollicitĂ©e et hors-sujet dont je me serait allĂšgrement passĂ©. La discution avec lui ne sert a rien, il fini par partir. 8ïžâŁ Enfin, pour la premiĂšre fois depuis maintenant 15 minutes de galĂšre, un dernier mec vient me parler et me prĂ©senter des plates excuses au nom de l'Ă©tablissement. C'est bien trop tard, c'est dĂ©nuĂ© de proposition de rĂ©paration, mais ça me touche. Au court de notre Ă©change, j'utilise mes deux derniers mouchoirs et ma bouteille d'eau pour commencer, enfin, Ă retirer le vomi maintenant sec de mon bras.
J'écris ces lignes le lendemain à 10h30, j'ai mal dormi et je ne me remet pas de cette expérience...
   Read moreA grown man wanting to attack a girl!!!! UNSAFE If you advertise the event as "Erasmus party", make sure it is actually inclusive and SAFE for international people. Beware that in this place when you are sober and you went outside for 5 minutes for fresh air, because the club is overcrowded, the security guards won't let you back in without an explanation. Also my girlfriend was explaining to the security guard that she does not speak french, and he would keep talking to her in french and when she said it for the 6th time that she does not speak french in a bit more annoyed voice, the security guard tried to jump her and some guys had to hold the security guard because he wanted to...
   Read moreThe security guardâs attitude is absolutely disgusting. They advertise an event meant for international students, but refuse non native people at the entrance and refuse to elaborate why. No matter how prepared you are - ID in hand, sober and well dressed - if you donât speak french, you can go home. The security guard also seems to have a short temper since he can become aggressive towards anyone with little to no reason. When trying to resolve this situation, we received little to no help from the management team, essentially turning a blind eye to this whole ordeal. All in all - you can 1000% find a better place to spend your...
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