I came here years ago and it was my first time ever in a mental hospital. It was an okay experience. The only things I found unfavorable was that they kept the mentally ill patients in the same hallways as the severely ill patients when it came to intake. I have no idea what happens after that because I only stayed one night. The staff were very sweet and kind. We had a language barrier because I only spoke English and I was in their home country, but that was not their fault, it was just the way of the world. I am glad I was able to stay over night.
The reason why I say I wish also there was more barriers between the severely ill and moderately ill was because a severely ill patient walked into my room and tried flirting with me. I had no idea what he was saying but I could understand the gestures. Also, there was a man screaming "HELP ME!" "HELP ME!" "PLEASE MOTHER HELP ME!" in the early hours of the morning. He was probably restrained or something. I felt very sorry for him and asked a nurse if he would be alright and she said don't worry about him. That was a very startling experience to my soul especially being in a hospital for the first time and that happening first thing in the morning.
The staff were very kind to me even though I was not a native and could not speak...
Read moreSECTEUR 16 - pavillon J et K. - Services uniquement composés de médecins psychanalystes. Refus de ce secteur d'orienter vers des services et des thérapies TCC - (vive le respect des droits du patient en ce qui concerne le choix du traitement).
Suivie pendant 11ans par des médecins psychanalystes lacaniens. Mon état de santé n'a cessé de se détériorer là-bas. Leurs erreurs de diagnostic m'ont fait souffrir et perdre 11 ans de ma vie. Le médecin qui me suivait à l'époque a toujours refusé de m'informer du diagnostic porté.
J'ai eu de la chance de parvenir à sortir de ce milieu toxique à mon regard.
J'ai fait beaucoup et eu aussi la chance de rencontrer des médecins psychiatres qualifiés, avec des approches différentes. Le diagnostic de personne autiste Asperger porté après plusieurs tests cognitifs et de QI m'a permis de reprendre les études que j'avais du arrêter faute d'adaptation. J'ai pu ensuite m'intégrer professionnellement.
Ce que les psychanalystes plutôt que de remettre en cause leurs méthodes et de changer d'approches prétendaient impossible.
J'ai subi une HDT et des séparations forcées de mon environnement familial. Les parents étant très couramment qualifiés par ces professionnels comme pathogènes. Les psychanalystes en grande majorité refusent d'être évalués au motif que la psychanalyse serait fondée sur l'inconscient et le subjectif.
Peut être devrait-on étudier la subjectivité des psychanalystes à refuser ces évaluations. N'ont-ils pas plus d'intérêt que les patients à pouvoir poursuivre l'application de leurs méthodes ?
Une étude scientifique menée par l'INSERM, avait été menée en 2005. Sous la pression de certains lobbies, elle a été retirée de leur site pendant un temps, avant d'être republiée. Cette étude admet une possible absence d'innocuité de leur méthodes. Pour avoir subi la psychanalyse, je peux confirmer ce fait, en ce qui me concerne.
Certains biais administratifs, douteux sur le plan juridique, ont été utilisés, à mon détriment par des médecins de cet hôpital. J'étais hospitalisée en HDT et je n'avais plus le droit d'aller chez mes parents le week-end.
J'avais demandé à rencontrer la personne chargée de l'inspection des hospitalisations sous contrainte. Le jour de sa venue, étonnée de ne pas la voir, j'ai demandé à quel moment elle passerait. Les infirmiers m'ont informés que l'HDT avait été levée sans que j'en sois informée et qu'elle ne passerait pas. J'ai réussi à la rattraper de justesse avant son départ et à m'entretenir avec elle pour évoquer mon souhait de voir mes parents plus souvent. Cette rencontre a été positive puisque j'ai pu passer les week-end suivants, avec mes parents.
Pour que mes propos ne portent pas à confusion, je reconnais l'existence de très bons psychiatres et dont certains également formés à la psychanalyse. L'utilisation modérée et circonstanciée des thérapies psychologiques permet d'aider les personnes. Ce que je dénonce, c'est l'absence d'objectivité et les interprétations arbitraires qui conduisent, faute d'approche médicale et scientifique, à des erreurs diagnostic, dont certaines ont coûté la vie ou conduit à des situations invalidantes pour des personnes atteintes d'autisme, d'épilepsie, d'hyper-thyroïde ou de diverses maladies rares.
Certaines maladies s'exprime par une atteinte cognitive qui peut mimer des difficultés psychiatriques. Les examens de première intention réalisés au service des urgences ne permettent pas toujours de procéder à un diagnostic formel.
Il me semble d'autant plus important que si un avis psychiatre est demandé, celui-ci soit basé sur des éléments objectifs...
Read moreATTENTION !!!
Je déconseille très fortement l'hôpital Saint-Anne, je suis obligé de mettre au moins 1 étoile mais je poserais volontiers une note de 0 étoile. Je pense que chaque lecteur de ce commentaire acquiescera après avoir lu mon expérience ou plutôt celle de feu ma maman de 71 ans hospitalisée à Saint-Anne après avoir contracté le Covid-19 à l'IMM suite à une opération du genou.
Ayant effectué son test PCR qui était négatif, l'opération a donc lieu le jeudi 15/10/2020 et elle est détectée positive au Covid-19 le dimanche 18/10/2020. Je suis persuadé que la contamination a eu lieu à l'IMM, la coïncidence est trop flagrante. Malgré cela et à mon grand étonnement, elle est autorisée à rentrer le mardi 20/10/2020 à son domicile où elle n'y restera pas bien longtemps, son état s'empire de plus en plus jusqu'au samedi 24/10/2020 où elle doit être transportée d'urgence à l'hôpital Saint-Anne à Paris. Je l'aurais eue au téléphone le soir même pour la dernière fois de ma vie avec quelques marmonnements de sa part...
Le lundi 26/10/2020, elle est transférée en réanimation pour être intubée et elle ne s'en réveillera jamais jusqu'au mardi 10/11/2020, jour de son décès... Sans vous parler des conditions atroces pendant toute cette période en réanimation où nous avons reçu très peu de nouvelles (bravo à l'hôpital Saint-Anne !)... Notamment le week-end du 07/11 précédant son dernier battement de cœur où nous avons même reçu 0 appel, 0 appel !!! Vous ne pouvez pas imaginer dans quel état psychologique nous nous trouvions !!!
Pas de possibilité d'assister à la mise en bière, pas de levée au corps au crématorium où son cercueil était arrivé déjà scellé... Quelle abomination, où est donc l'humanité dans notre pays ???
Cette expérience m'a terriblement traumatisé et je cherche encore aujourd'hui le moyen d'oublier... Ou bien, plutôt ne devrais-je pas oublier pour me rappeler que je n'ai désormais absolument plus confiance en l'hôpital et jusqu'à nouvel ordre si ce n'est jusqu'à mon dernier souffle, je me refuse d'y reposer un pied... Tant mieux hein, ça vous fera un lit de plus !
Je suis convaincu que ma maman serait encore là parmi nous aujourd'hui sans cette opération du genou qu'elle a subie à l'IMM et si l'hôpital Saint-Anne avait fait ce qu'il fallait pour la sortir d'affaire !!!
Alors, de tout mon cœur, mille mercis à l'IMM et à l'hôpital Saint-Anne pour ce magnifique cadeau ! Je ne saurais comment vous remercier...
Donc, chères lectrices, chers lecteurs, je vous en conjure, IMM et HOPITAL SAINT-ANNE, A EVITER A TOUT PRIX !!!
A...
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