Je suis la (vraie) toute derniÚre cliente du Hall du Livre au numéro 38.
Moi qui ai toujours ADORĂ cet endroit, qui y ai trouvĂ© de vĂ©ritables perles, qui y ai tellement achetĂ© de livres et autres articles et qui ai toujours Ă©tĂ© parfaitement reçue (notamment avec le souvenir d'un vigile qui m'a cherchĂ©e dans tout le magasin le jour de NoĂ«l pour me rendre mon tĂ©lĂ©phone ramenĂ© par un client tout aussi honnĂȘte, j'avais tout mes papiers et 400⏠dans la housse et il ne manquait absolument RIEN), j'ai Ă prĂ©sent un sale goĂ»t d'amertume dans la bouche.
Le dernier jour, un peu avant 20h et la fermeture définitive du numéro 38, je suis arrivée derniÚre aux caisses. Il y avait une dame trÚs ùgée avant moi. J'ai fait scanner mes articles (donc EN DERNIER), et pendant que la dame payait piÚce par piÚce et que la caissiÚre discutait tranquillement avec, la caissiÚre (la noire, pour situer la personne) sur laquelle j'ai eu le malheur de tomber était froide, pas un sourire, pas un seul mot, manipulait les billets à une vitesse que je n'ai jamais vue pour sortir le ticket de caisse le plus vite possible. Carte de fidélité non demandée (comme trÚs souvent...) donc je donne mon nom, pas une seule réaction ni réponse en retour. Le vigile nous poussait aux fesses pour qu'on parte pendant que la dame discutait encore. On se demande bien pourquoi...
Et quelqu'un me l'a donné en mille dÚs la sortie: "La derniÚre cliente de 90 ans qui a toujours connu le Hall du Livre et qui revit toutes ces années, bla bla bla..." Ben oui ça fait pleurer dans les chaumiÚres, ça fait bien. Dégoûtée par cette manipulation pathétique, JAMAIS je ne mettrai les pieds dans le nouveau magasin.
D'ailleurs ce dĂ©mĂ©nagement Ă©tait une dĂ©cision stupide. Tout ça pour une Ă©niĂšme librairie moderne et insipide alors qu'on avait des pavĂ©s et un endroit magnifique et hors du temps. Et je suis loin d'ĂȘtre la seule Ă le penser !
Une autre chose insupportable: la prĂ©sence de livres en Ă©criture soi-disant "inclusive" alors que cette abomination n'est pas reconnue par l'AcadĂ©mie Française en plus d'ĂȘtre marquĂ©e politiquement (et d'ĂȘtre transphobe et inaccessible aux dyslexiques ainsi qu'aux logiciels de lecture des aveugles, mais ce n'est qu'un dĂ©tail visiblement) Le rayon destinĂ© aux adultes est rempli de pavĂ©s bien-pensants sur le "fĂ©minisme" moderne plus que sur le sujet de base, le rayon sorcellerie contient beaucoup de livres mĂ©diocres et remplis de choses fausses qui surfent sur cette mode ridicule de la sorcellerie (et toujours mĂ©langĂ©e Ă cet insupportable "fĂ©minisme" des temps modernes ressorti Ă toutes les sauces, pouaaaah). L'impression d'ĂȘtre au rayon livres du Cora, déçue de voir ça dans un magasin que je pensais sĂ©rieux.
En tout cas, comptez sur moi pour vous offrir la rĂ©putation que vous mĂ©ritez suite au traitement lamentable que vous m'avez rĂ©servĂ© le dernier jour. Ăa, ça ne passe...
   Read moreI LOVE a bookstore, especially on a quiet Sunday afternoon. Spent this one with my daughter in the adolescent section, where there was music playing that I remember from my younger years. This is a great shop and a hallmark of Nancy. I bought my daughter a novel, and I picked up a New York Times for the crossword, and I bought a few postcards to send to my girls across the pond. Be nice to the workers. They're putting their lives on the line so we can continue reading to escape the horrors around us. AND THEY WORK ON SUNDAYS. Not all...
   Read moreDimanche 29 dĂ©cembre, aux alentours de 18h, caisse °1. PremiĂšre fois aprĂšs le dĂ©mĂ©nagement que je remettais les pieds dans cette librairie qui a accompagnĂ© tous mes dimanches depuis plus de 35 ans. Lâagencement, le choix, la mise en scĂšne⊠tout est trĂšs bien rangĂ©, bien pensĂ©. Je me suis perdue avec plaisir presque une heure au rayon livres jeunesse, tant la sĂ©lection est belle. Mais alors quelle dĂ©ception en arrivant en caisse. Dame peu aimable, qui ne sourit pas (Ă la rigueur rien ne lây oblige) et soupire de devoir attendre car visiblement nous nâallons pas assez vite. Elle nous demande si on a un compte fidĂ©litĂ©. Ma sĆur lui donne son nom marital, puis le nom et prĂ©nom de notre pĂšre qui, je le rappelle, est client depuis plus de 30 ans. Elle ne le trouve pas « non jâai rien Ă ce nom-là  » et dit en douce Ă sa collĂšgue derriĂšre elle « câest ça de ne pas ĂȘtre fidĂšle » en messe basse. Je passe aprĂšs ma sĆur, elle scanne mes articles alors que nous lui demandons de vĂ©rifier si le compte fidĂ©litĂ© ce nâest pas au prĂ©nom de notre mĂšre (mĂȘme nom de famille toujours) « ah oui ça existe mais je peux plus rien faire jâai rentrĂ© le montant dans la machine » ⊠alors que je nâavais mĂȘme pas payĂ©. Elle aurait quand mĂȘme pu nous le dire, comme dans tout commerce, en cherchant par le nom dans son fichier, il y avait forcĂ©ment le prĂ©nom de notre mĂšre ! Aucune once dâĂąme commerçante, on venait quand mĂȘme de dĂ©penser plus de 200⏠de livres. Si je nâavais pas passĂ© tant de temps Ă sĂ©lectionner mĂ©ticuleusement les livres pour ma fille, jâaurais tout laissĂ© en plan sur son comptoir. AprĂšs 30 ans de fidĂ©litĂ©, nous ne...
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