I donât even know where to begin. I had reached 41 weeks without a single sign of labor, and on September 11th I came to the hospital to start the induction. Thatâs when our journey truly began. Over the following days, we tried every possible method together with the hospitalâs amazing team, but in the end, for medical reasons, a C-section was necessary. And so, on September 14th, we finally met our baby.
For me, it was such an emotional and overwhelming experience, but the sages-femmes, nurses, and doctors turned it into something I could endure. Their kindness, patience, and warm smiles carried me through the hardest moments. Above all, their understanding and compassion gave me the strength to keep going đ€
After the birth, the care we received was just as wonderful. Every single sage-femme, doctor, and hospital staff member made us feel supported and safe. Living in France because of my husbandâs job, and not speaking French yet, I had been so worried about communication when my husband couldnât be with me. But almost everyone spoke English, and they went above and beyond to make sure I truly understood everything. At one point, they even double-checked with a Turkish-speaking sage-femme đ to make sure I understood the explanations correctly. That touched me deeply đ€
If I hadnât missed my home so much, I honestly wouldnât have wanted to leave the hospital. I am endlessly grateful to every single person there for their care, their efforts, and their hearts. If I could, I would have hugged each one of them before saying goodbye. Thank you for being part of the most meaningful moment of my life đ€
Our daughter Idylle, my husband and I will carry your kindness in our...
   Read moreUne maternité à FUIR : manque de bienveillance, personnel incompétent et hygiÚne déplorable
Mon sĂ©jour Ă la maternitĂ© Armand-Trousseau a Ă©tĂ© une vĂ©ritable Ă©preuve, et je dĂ©conseille fortement cet Ă©tablissement Ă toutes les futures mamans. AprĂšs un accouchement difficile, je mâattendais Ă ĂȘtre entourĂ©e de bienveillance et de soutien, mais jâai Ă©tĂ© confrontĂ©e Ă tout lâinverse : un personnel condescendant, un manque total dâempathie et des conditions dâhygiĂšne inacceptables.
Le service de nuit est particuliĂšrement problĂ©matique. Une infirmiĂšre/puĂ©ricultrice grande, coupe au carrĂ© et de couleur de peau , sâest montrĂ©e incroyablement dĂ©sagrĂ©able, froide et mĂ©prisante. Dans un moment aussi vulnĂ©rable que le post-partum, oĂč lâon est Ă bout physiquement et Ă©motionnellement, on a besoin dâun accompagnement humain et rassurant, pas dâun personnel qui traite les patientes avec arrogance et indiffĂ©rence.
AprĂšs mon accouchement, jâavais des dĂ©chirures avec des points de suture, et la douleur Ă©tait insupportable. Me dĂ©placer Ă©tait extrĂȘmement difficile. Pourtant, cette infirmiĂšre mâa formellement interdit dâutiliser la sonnette pour demander du lait pour mon bĂ©bĂ© la nuit. Elle mâa imposĂ© de venir le chercher moi-mĂȘme, malgrĂ© mon Ă©tat.
Jâai essayĂ© dâexpliquer que marcher Ă©tait une vĂ©ritable Ă©preuve pour moi, mais elle nâa rien voulu entendre. RĂ©sultat : Ă chaque fois que mon bĂ©bĂ© avait faim, je devais souffrir le martyre pour aller jusquâĂ elle. Son manque dâempathie et de professionnalisme est inacceptable.
Les aides-soignantes ne sont pas mieux : elles manquent totalement dâempathie et se montrent mĂȘme agressives. Lâune dâelles a eu lâaudace de venir rĂ©gler ses comptes avec moi au sujet dâun quiproquo alors que jâĂ©tais en train dâallaiter mon bĂ©bĂ© ! Câest une attitude inacceptable et trĂšs grave. Un post-accouchement est une pĂ©riode oĂč une maman est extrĂȘmement fragile, et ajouter du stress et des tensions peut avoir de lourdes consĂ©quences sur son rĂ©tablissement et son lien avec son bĂ©bĂ©.
LâhygiĂšne des chambres laisse aussi Ă dĂ©sirer. Ă mon arrivĂ©e, la chambre Ă©tait sale : poussiĂšre, sol mal nettoyĂ©,robinet de la chambre en trĂšs mauvais Ă©tat ⊠Et pendant tout mon sĂ©jour, le mĂ©nage Ă©tait fait de maniĂšre trĂšs superficielle, sans rĂ©elle attention portĂ©e Ă la propretĂ©, ce qui est pourtant primordial dans un environnement mĂ©dical.
Le manque de bienveillance et de professionnalisme de certaines membres du personnel nuit profondĂ©ment Ă lâexpĂ©rience des patientes. AprĂšs un accouchement, on a besoin de soutien, pas dâhumiliations ni de tensions inutiles. Ce genre dâattitude peut avoir des consĂ©quences lourdes sur le moral des mamans et sur le lien mĂšre-enfant.
Je dĂ©conseille vivement cette maternitĂ©, oĂč lâon est traitĂ© avec mĂ©pris au lieu dâĂȘtre accompagnĂ© avec respect et humanitĂ©. Une expĂ©rience traumatisante que je ne souhaite Ă personne. Personne mĂ©rite un telle traitement aprĂšs un...
   Read moreDepuis des annĂ©es jâhĂ©site de publier cet avis mais.. mon accouchement Ă©tait une catastrophe. La pĂ©ridurale nâavait pas trĂšs bien marchĂ© lors de ma cĂ©sarienne en urgence... jâavais pourtant dit Ă lâĂ©quipe anesthĂ©siste que jâavais encore des sensations du cĂŽtĂ© droit (lâĂ©quipe avait changĂ© entre temps), et lâanesthĂ©siste mâa dit que cela sera bon dĂšs que nous arriverons au bloc... et il a mis ça sur le compte du stress. Au bloc quand ils ont commencĂ© lâopĂ©ration au moment ou ils sont arrivĂ© sur le cĂŽtĂ© droit jâai hurlĂ© de douleurs.. personne nâa rien fait. Jâai hurlĂ© pendant des bons 5 minutes que jâavais mal pour quâenfin une infirmiĂšre vient me voir pour me demander quâest-ce qui se passe. Je lui ai dit que jâavais mal atrocement mal, que je ressentais tout Ă droite, je pleurais.. elle mâa proposĂ© de la morphine.. ce moment Ă©tait le plus traumatisant et douloureux de ma vie.. personne nâa pris en compte ni le fait que jâavais dit que jâavais des sensations ni le fait que je souffrais.. une fois cette horreur terminĂ©, je suis restĂ©e en rĂ©animation 4 heures car je faisais des apnĂ©es et ils nâarrivaient pas Ă me rĂ©chauffer.. puis aprĂšs on a passĂ© notre premier nuit avec mon bĂ©bĂ© dans le service de rĂ©animation car il nây avait plus de chambres libres... ensuite une fois dans la chambre, aucune empathie, les infirmiers ont oubliĂ© plus de 48h ma sonde urinaire, mal aimables ils venaient me planter des aiguilles sans dire quâest-ce que câĂ©tait.. puis juste avant ma sortie ils mâont retenu car apparemment jâaurais eu du sang de mon fils en moi.. quand jâai posĂ© la question quâest-ce que cela induisait, le mĂ©decin sâest contentĂ© juste de me lĂącher froidement « peut-ĂȘtre vous ne pourriez plus jamais avoir dâenfant » en sortant de la chambre et en claquant la porte... entre le suivi mensuel catastrophique ou nous avons lâimpression de retomber Ă lâage de pierre (on fait la queue avec notre pipi dans un gobelet en plastique lambda dans les couloirs de lâhĂŽpital Ă la vue de tous..) et lâaccouchement... je pense que Trousseau ne mĂ©rite pas sa rĂ©putation...
Puis en 2019, par nĂ©cessitĂ© je suis revenue aux urgences pĂ©diatriques car mon fils sâĂ©tait coupĂ© la cuisse et a du ĂȘtre recousu... plus jamais je ne mettrais mes pieds dans cet hĂŽpital oĂč il nâont aucune approche avec les enfants, que des internes dĂ©jĂ blasĂ©s par leur mĂ©tier, froids et austĂšres ! Mon fils a du ĂȘtre retenu Ă 6 bras car ils ont refusĂ© de l'anesthĂ©sier, ils lâont recousu Ă vif en pensant quâun gamin de 2 ans et demi sera capable de comprendre et se tenir tranquille ! Une honte ! Jâai peur de la nouvelle gĂ©nĂ©ration de mĂ©decins qui arrive, un tel manque dâempathie câest...
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