Du grand art !
Avec un nom tel que Mona Lisa, forcĂ©ment on s'attend Ă de l'art mais ... force est de constatĂ© qu'il n'est pas lĂ oĂč on l'attend ArrivĂ© par hasard devant ce restaurant c'est plutĂŽt la carte qui m'attire, malgrĂ© des tarifs qui me semblent trĂšs importants, je me dis que les plats doivent ĂȘtre avec de bons produits et copieux. Les avis internet moyens mais concernent principalement les pizzas, je leur laisse une chance. J'opte donc pour un dos de cabillaud avec Ă©cailles de chorizo et risotto, j'imagine dĂ©jĂ la gourmandise du plat. Pour patienter je commande un verre de vin, une valeur sĂ»re (pour moi) un St Nicolas de Bourgeuil. Le verre arrive rapidement... et les dĂ©sillusions aussi. Le vin (rouge) est trĂšs froid, clairement en dessous des 13°c recommandĂ©s pour le servir et, plus important, aprĂšs l'avoir rĂ©chauffĂ© dans mes mains est clairement bas de gamme... Qu'importe si le plat est bon. Tiens d'ailleurs le voila qui arrive, c'est bizarre je pensais que les cabillauds avaient plus que trois Ă©cailles, la j'ai clairement trois bouts de chorizo cramĂ©s, donc au final une Ă©caille et demi de mangeable au mieux. Le poisson est quand Ă lui un peu trop cuit, fade, et rend beaucoup d'eau comme un produit surgelĂ©. Le risotto est lui aussi trop cuit et je cherche toujours le parmesan, je crois que les experts Bayonne sont sur le coup car il n'y avait que peu d'indices. Pas de panique, un serveur va bien me demander "comment ça se passe", le temps passe, toujours rien. Pourtant la terrasse est au moins aux 2/3 vides et ils ne sont pas surchargĂ©s (vu qu'ils sont rĂ©guliĂšrement plantĂ©s devant l'entrĂ©e Ă attendre). A force de les observer avec insistance, une serveuse finit par me demander des nouvelles, elle me propose d'appeler le patron, il arrive... Et c'est la que le grand art commence. Il m'explique d'abord que c'est normal que le chorizo soit brulĂ©, ils le font toujours comme ça (ce sont ces termes) et que le chorizo fond pendant la cuisson. Je ne suis pas cuisinier mais il ne me semble pas trĂšs difficile de comprendre que le chorizo a cuit trop fort et a sautĂ© l'Ă©tape oĂč il fond. Il finit par me proposer de me ramener du chorizo ce que j'apprĂ©cie. Sauf que mettant 10 bonnes minutes mon poisson est froid, mais le chorizo meilleur, mais le poisson froid... Bon et le grand art ? Oui il se fait attendre mais on n'est pas déçu, un serveur vient me voir pour me demander si je veux un dessert, ayant encore fait je refuse nĂ©anmoins car je souhaite finir au plus vite. Cependant le patron arrive et me propose, je ne sais plus le terme exact mais il essaiera sans doute de jouer dessus si il rĂ©pond Ă cet avis, "un dessert pour s'excuser" ou un terme trĂšs proche laissant entendre qu'il faisait un geste commercial. Je me laisse tenter car la partie mangeable du plat ne m'a pas rassasiĂ©. A dĂ©faut de dessert maison, autre que tiramisu, je choisis une coupe de glace qui fut correct mais qu'on peut trouver dans le commerce pour moins cher. AprĂšs avoir payĂ© je m'aperçois que le dessert m'a Ă©tĂ© facturĂ© entiĂšrement, le patron niera avoir laissĂ© entendre qu'il ferait un geste alors que son expression, au mieux pour lui, Ă©tait ambigu. Voila comment facturer un dessert Ă un client mĂ©content, du grand art ! Bref j'ai tournĂ© les talons rapidement et ne...
   Read moreOf the weeks I've spent in France, dining here was the singular worst experience I've had (and I've eaten out every meal). A friend from out of town chose this place, against our better judgment. We had to ask for our drinks several times after ordering, and our food came after about an hour, with one of the orders being incorrect and having to be remade. The seafood pasta was completely bland, without any flavor whatsoever. You could not have made it any worse if everything had been thrown in a pot of water and boiled.
It began to rain and we were rushed inside, where we were cramped together at a tiny table meant for one or two, and rushed to finish and pay.
With a name like "Mona Lisa," one should...
   Read moreDĂ©sagrĂ©able!! 13h30 un vendredi en plein mois de juillet nous remarquons ce restaurant qui semble trĂšs agrĂ©able car en face de la mairie de Bayonne et au bord de l'Adour. TrĂšs vite ce sentiment de bien-ĂȘtre nous a quittĂ© puisqu' on nous demande d'attendre qu'une place se libĂšre. Jusque là ça va encore, nous demandons alors la carte des boissons afin de s'hydrater en attendant: une fois celles-ci servies la dĂ©ception arrive avec des cocktails au gout insipide. Mon mojito framboise Ă©tait composĂ© d'une dizaine de gros glaçons avec de l'eau qui pique, 3 feuilles de menthe et un peu de framboises. Apres 45 minutes d'attente on nous installe enfin Ă une table et on nous donne les cartes avec le menu du jour. Nous sommes 3 sur 4 Ă vouloir prendre ce menu Ă 16 euros pour entrĂ©e plat dessert (prix trĂšs raisonnable ): c'est alors qu 'on nous apprend qu'il n'y a plus de croustillant Ă mettre sur le lieu noir. Pour nous cela n'est pas un problĂšme et nous commandons quand mĂȘme le menu. Mais quelques instants plus tard un autre serveur apprend Ă son collĂšgue qu'il n'y a plus de lieu non plus. DĂšs lors nous demandons ce qui le remplace dans le menu mais aprĂšs avoir demandĂ© Ă leur chef, celui ci dit qu'il ne fera aucun geste et pas de remplacement. Alors nous demandons Ă parler au chef mais ce dernier refuse. Certes le patron a dĂ» faire un bon chiffre d'affaire mais il perdu de potentiels clients puisque nous comme d'autres tables avons dĂ©cidĂ© de quitter les lieux. Merci tout de mĂȘme aux serveurs qui ont tentĂ© de garder une contenance mais qui Ă©taient dĂ©passĂ©s tant par la nouvelle que par le...
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