The only 2 michelin star restaurant I tried in Dijon.
They lost our reservation but was graceful enough to carve out a table for us.
We picked the 5 course menu:
Chicken with paprika and comte and Gruyere cheese puff - the comte sauce was divine, rich and flavorful and the chicken and leek served as the best dipping material for that sauce. The cheese puff was a little disappointing as I was expecting an oozy cheese center but it was dry.
Egg with bacon and red wine sauce with mushrooms - the presentation of this cheese was definitely not michelin star, but the bacon and red wine mix at the bottom was very flavorful and it was overall a good dish.
The butter is too hard and the bread is cold.
Mushroom ravioli with mushroom jus and lardon - this dish was outstanding, the dumplings were delicate and chock full of small chopped mushrooms which was full of umami, complemented by a velvety smooth mushroom sauce.
Onion with gratinated comte, onion jus and onion tartlet - another great dish, the jus was very flavorful and well balanced, and the onion was so sweet, and the comte on it just brought out the umami in the onion. The onion crisps were microthin and very delicate - loved this dish.
Bream with red wine sauce and carrot with cepes, fish liver quenelle with red wine sauce - the fish was nicely cooked, the wine sauce was exceptional. The fish liver quenelle was surprisingly tasty, very light and soft with subtle taste of fish liver.
Crayfish, buckwheat cracker, cassis jelly, licorice jelly, pickled celery - the crayfish was perfectly poached, the buckwheat cracker was crispy and the earthiness of it complemented the delicate sweetness of the crayfish. The jus just brought the whole dish together, together with the pickled celery.
Pork in different ways, pork shoulder, pork loin, piglet sauce, potato puree, blood pudding - a dish that was nicely executed - the blood pudding was delicious, and the potato puree was pure butter.
Fig, goat cheese ice cream, blackcurrant - a ripened baked fig, served with goat cheese, the perfect combination.
The petit four was delicious, especially the hazelnut cone filled with hazelnut cream. The mille feuille was very crisp and very well executed.
All in all, a decent meal, great flavors, but could improve in service...
   Read moreOn nâest pas chez un petit jeune mais pas non plus chez un vieux briscard de la cuisine française. William Frachot a rachetĂ© ce bĂątiment classĂ© en 1999. 1ere Ă©toile en 2003, 2eme en 2013, lâhostellerie « Chapeau Rouge » est un des lieux les plus cossus de la ville.
Lâexcellent sommelier Maxime Brunet sort de splendides pĂ©pites de toutes les rĂ©gions dans sa sĂ©lection au verre.
Trois menus sont proposés, de 4 à 9 services. Quatre mises en bouche dont la derniÚre basée sur la carotte, formidable.
La gourmandise a Ă©tĂ© permanente. Les escargots đ magnifiques, tendres, avec coulis au cresson succulent, un poil dâail et des herbes bien choisies. TrĂšs bon.
Asperge verte rĂŽtie, crĂ©meux au Metton de la Ferme de Ligny. La cuisson de lâasperge Ă©tait parfaite ; ferme, mais tendre. La sauce Ă©tait Ă tomber. Aucun dĂ©faut, et gustativement ce plat Ă©tait topissime. 19/20, trois Ă©toiles largement. Une vraie tuerie.
Les accords de Maxime étaient tous pile dans la cible. De trÚs belles maisons et de beaux choix.
Pour suivre, la Quenelle de truite de Crisenon au caviar d'Aquitaine, dans un beurre de caviar. CâĂ©tait, de nouveau, Ă tomber. Notre nouveau copain Maxime nous a fait goĂ»ter une eau aromatisĂ©e au houblon ainsi quâun superbe chenin.
Les vins en accord sur le plat suivant ont Ă©tĂ© servis Ă lâavance, pour quâils respirent : St-Aubin de chez Lamy en magnum et Meursault de chez Roulot ! Wow ! Lâassiette arrive, câĂ©tait donc un poisson nommĂ© « Black Bass » dâaprĂšs eux fort rare. Câest une sorte de grosse perche dâeau douce vivant dans les lacs, bon, chair un peu ferme travaillĂ©e façon meuniĂšre avec un dĂ©licieux beurre fondu ajoutĂ© dans lâassiette.
Plat suivant intitulĂ© « La morille... Ou pas ! ». MystĂšre donc, au dĂ©part. Arrive une belle assiette, des morilles et des strips dâun « truc » alvĂ©olĂ©, que Joevin a pensĂ© ĂȘtre du cĂ©leri, des champignons, du fenouil⊠Mais jâavais de suite reconnu les tripes. Je pensais au pis de vache au dĂ©part, puis jâai dit tripes et câĂ©tait ça, du bonnet de veau, un abat qui Ă©tait un PARFAIT accord avec les morilles. Topissime assiette de nouveau, largement trois Ă©toiles.
Comme plat, la Pintade de la Ferme de la Ruchotte, jus Ă la flouve. CâĂ©tait dĂ©licieux. Gourmand. Puissant mais Ă©quilibrĂ©. Cuissons des diffĂ©rentes parties de la volaille toutes magnifiques.
Premier dessert, « Fraßcheur de rhubarbe », acidité et douceur, trÚs bien équilibré et un beau changement de bouche.
« Retour de lâĂ©table » est le nom du dessert principal. CâĂ©taient diffĂ©rentes textures de fromages frais, faisselle, sorbet de lait, jeune caillĂ© de cancoillotte, disque croquant ; je nâai pas retenu lâensemble des Ă©lĂ©ments mais le tout comportait un parfait contrĂŽle du sucre et beaucoup de fraĂźcheur.
Ont suivi deux petites mignardises sympathiques, bien assez aprĂšs un aussi beau repas.
La partie hĂŽtellerie est trĂšs bien, personnel aux petits soins, beaucoup dâattention.
Nous avons eu la chance de passer un beau moment avec le chef, assis Ă lâĂ©couter parler de sa carriĂšre, de son Ă©volution, du choc du Covid, de presque trois ans de fermeture au bout desquels il sâest remis en question et sâest reconcentrĂ© sur son art et le choix de ne plus travailler quâavec des producteurs locaux. DĂ©sormais plus de poissons des criĂ©es de Bretagne, dâagneaux de prĂ©s salĂ©s, mais du local, du vrai. Des poissons de riviĂšre ou de lacs proches, des lĂ©gumes des environs, des agneaux de Bourgogne etc, tout cela lui permettant de se recentrer et de repartir avec un nouvel Ă©lan. Et cela se ressent. Lui aussi Ă©tait dĂ©sireux de nous entendre parler de nos expĂ©riences en France et en Espagne, nous disant quâil aimerait bien aussi pouvoir aller manger ci et lĂ mais quâil nâa « pas le temps de prendre le temps ». âșïž Merci chef ! đđŒ
Un repas merveilleux, une profonde vĂ©ritĂ© gastronomique, une identitĂ© culinaire pleine de clartĂ©. Quâest-ce que jâai bien mangĂ© chez William Frachot !!! Je pensais que jâallais manger un deux Ă©toiles de province et jâai mangĂ© bien mieux. ĂnormĂ©ment mieux. đđŒ Splendide adresse....
   Read moreDĂ©gustez, vous ĂȘtes filmĂ©.e.s : une expĂ©rience culinaire sous (haute) surveillance Jeudi 19 octobre j'ai invitĂ© ma meilleure amie Ă diner Ă l'hostellerie du chapeau rouge pour son anniversaire. Mais cette expĂ©rience culinaire - que jâimaginais inoubliable pour des raisons principalement gastronomiques - sâest finalement rĂ©vĂ©lĂ©e dĂ©sastreuse dĂšs lors que nous nous sommes aperçues de la prĂ©sence dâune camĂ©ra de vidĂ©o-surveillance dans la salle de restaurant. Interpellant un personnel de service afin dâobtenir des explications sur le sens de la prĂ©sence dâun tel « objet » dans un tel "lieu" (sommet de la gastronomie double Ă©toilĂ©), une premiĂšre explication nous a Ă©tĂ© fournie : la camĂ©ra sert au chef Ă surveiller le service afin que les clients n'attendent pas. Il sâagit donc dâun « simple outil » destinĂ© à « fluidifier » le service, qui « ne filme pas les visages mais seulement les plats ». Manifestement, la dizaine de serveurs qui office en salle ne suffit donc pas pour garantir aux clients un service de qualitĂ© et M. Frachot dispose dâoutils technologiques spectaculaires qui savent faire et font le tri entre visages et plats.
Cette justification nous a particuliĂšrement troublĂ© d'une part parce que nous nous sommes senties surveillĂ©es dans un moment que nous jugions « intime » et d'autre part ensuite car ce dispositif de surveillance nous a interrogĂ© quant au travail du personnel, Ă©galement placĂ© sous cette mĂȘme surveillance (mais sans aucun doute, la camĂ©ra doit aussi savoir faire, le tri entre personnel de service et autres plats).
Ayant fait vivre Ă mon amie un moment fort dĂ©plaisant j'ai demandĂ©, le lendemain et aprĂšs mâĂȘtre informĂ©e sur le caractĂšre lĂ©gal de cette surveillance, Ă ce que nous soyons remboursĂ©es dans la mesure oĂč si j'avais Ă©tĂ© informĂ©e de la prĂ©sence de camĂ©ra je n'aurais pas choisi ce restaurant.
Hors de lui Monsieur Frachot m'a tĂ©lĂ©phonĂ© en me signalant qu'un panneau indiquait la prĂ©sence d'un tel Ă©quipement Ă l'entrĂ©e du restaurant. Ce panneau existe effectivement mais il n'est dâune part absolument pas aux normes lĂ©gales et, dâautre part, situĂ© de telle façon qu'il est (malencontreusement) cachĂ© par l'ouverture des portes.
Lorsque je me suis permis de signaler cela Ă M. Frachot, il sâest franchement Ă©nervĂ© et a invoquĂ© des motifs forts diffĂ©rents de ceux utilisĂ©s par son personnel la veille, Ă savoir la protection des biens et des personnes au sein de son Ă©tablissement (une pratique quâil juge « courante » dans de tels Ă©tablissements). Il est bon de rappeler ici quâafin de pouvoir valider toute rĂ©servation dans ce restaurant, il faut fournir son empreinte bancaire (en cas d'annulation de derniĂšre minute, la somme de 100 euros est alors dĂ©bitĂ©e). LâĂ©tablissement semble donc assez peu sujet au vol (encore moins lorsque la distance entre les tables des convives est supĂ©rieure Ă 3 mĂštres). Il semblerait que la moindre des choses soit de prĂ©venir les clients en amont de toute rĂ©servation afin quâils puissent lâeffectuer en toute connaissance de cause - et choisir ou pas d'ĂȘtre filmĂ©s. LâĂ©change verbal que nous avons eu avec M. Frachot a Ă©tĂ© d'une rare violence : tremblante devant un Monsieur Frachot furieux, il m'a humiliĂ© "Ă votre Ăąge Madame il faudrait apprendre Ă vous maitriser". Ăvoquant la possibilitĂ© de faire valoir mes droits Monsieur Frachot m'a alors insultĂ© "retournez Ă votre vie qui doit ĂȘtre pitoyable". Alors oui face à ça Monsieur Frachot j'utilise "l'arme des faibles" (les rĂ©seaux sociaux) pour dĂ©noncer et informer vos futurs clients de...
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