Le 10 juin 2025, je me suis rendu au StudioâŻ56 Ă Paris pour assister Ă la soirĂ©e techno intitulĂ©e «âŻVortexâŻÂ». JâĂ©tais accompagnĂ© dâun ami, qui a quittĂ© les lieux peu aprĂšs notre arrivĂ©e, car il trouvait que le son Ă©tait excessivement fort et a prĂ©fĂ©rĂ© aller manger. Je suis donc restĂ© seul, avec pour intention de repartir dans un temps limitĂ©.
En prĂ©parant mon dĂ©part, jâai constatĂ© quâune jeune femme Ă©tait en pleurs dans le sas dâentrĂ©e et quâun homme bloquait la porte. Pensant quâil sâagissait dâun incident ponctuel, je suis retournĂ© danser. Lâambiance Ă©tait animĂ©e ; jâai fait la connaissance dâun autre participant Ă qui jâai expliquĂ© la raison de ma prĂ©sence, et avec qui jâai sympathisĂ©.
Un peu plus tard, alors que je souhaitais Ă nouveau quitter les lieux, un agent de sĂ©curitĂ© a Ă©tĂ© appelĂ© pour mâintimider et mâempĂȘcher de partir. Il ne sâagissait donc pas initialement dâun contrĂŽle classique. Il mâa formellement interdit de sortir, mâaccusant sans la moindre preuve de dĂ©tenir des stupĂ©fiants, de connaĂźtre les jeunes femmes concernĂ©es, et de participer Ă un trafic de drogue avec elles.
Je lui ai alors calmement rĂ©ponduâŻ: Que je ne connaissais pas ces personnesâŻ; Que câĂ©tait ma premiĂšre venue dans cet Ă©tablissementâŻ; Que je nâavais rien sur moiâŻ; Que je me trouvais Ă Paris dans le cadre dâun projet professionnelâŻ; Que je disposais de toutes les preuves dĂ©montrant lâabsence de tout lien entre moi et cette affaire.
MalgrĂ© mes explications, il a persistĂ© dans ses accusations infondĂ©es et mâa poussĂ© Ă plusieurs reprises contre un mur, en dĂ©pit de mes demandes claires de cesser immĂ©diatement tout contact physique. Jâai cherchĂ© Ă conserver mon calme, mâengageant Ă Ă©viter toute escalade comportementale.
Pour dĂ©montrer ma bonne foi, jâai ĂŽtĂ© mes chaussures, mes chaussettes, ma casquette, mes lunettes, et vidĂ© mes poches (ne contenant quâun briquet et 4âŻâŹ). Jâai Ă©galement ouvert ma ceinture et montrĂ© les coutures de mon pantalon. Il a nĂ©anmoins continuĂ© Ă affirmer que je pouvais dissimuler de la drogue, allant jusquâĂ mâaccuser dâen avoir cachĂ© sous mes parties intimes.
Il a menacĂ© Ă plusieurs reprises dâappeler la police. Je lui ai rĂ©pondu que cela ne me posait aucun problĂšme, puisquâil nâexistait aucune raison lĂ©gitime Ă cette dĂ©marche. Je ne suis pas immĂ©diatement allĂ© voir la police par la suite, car je me trouvais alors dans une colĂšre indescriptible.
AprĂšs une vingtaine Ă trente minutes dâĂ©changes tendus et dâhumiliations, il mâa finalement autorisĂ© Ă quitter les lieux.
Je considÚre avoir été victime :
â dâune rĂ©tention abusive ; â de violences physiques sans incapacitĂ© ; â dâaccusations mensongĂšres et dâun traitement humiliant et dĂ©gradant ; â dâun procĂ©dĂ© abusif et intimidant mis en Ćuvre par lâagent de sĂ©curitĂ©, qui ne relevait pas dâun contrĂŽle professionnel ni proportionnĂ©.
Je souhaite déposer plainte dans les plus...
   Read moreA Raw Gem for Real Techno Lovers.
If you're craving raw, unfiltered acid and hard techno in Paris, Club Studio 56 is where itâs at. This small venue delivers massive energy. Itâs gritty, itâs sweaty, and itâs exactly what an underground club should be.
Donât come expecting luxury â this isnât the place for fancy cocktails or pristine lounges. The space is minimal, the amenities are few, and yes, it gets hot. But once you're on that dance floor, nothing else matters. The sound is intense, hypnotic, and flawlessly curated for those who really know and love techno. The crowd here is the real deal.
Studio 56 might not shine on the surface, but it glows where it counts. If you're looking to dive deep into the Parisian techno underground, this club should be high...
   Read more1 star
Very disappointed with this place. I came in with my boyfriend and we left after barely 5 minutes. The inside was extremely hot, smelled unpleasant, and felt unclean.. We paid 24⏠for what turned out to be a regrettable experience. The atmosphere was uncomfortable, and it honestly felt like the space hadnât been properly ventilated or maintained.
I wish the bouncer had allowed us to have a quick look before committing to enter â it wouldâve saved us the money and the trouble. I donât understand the positive reviews here; they feel completely misleading. The vibe inside was honestly depressing, and the strong odor of human sweat didnât help either.
Definitely wonât be...
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