âââââ Exceptional dining experience at Steam Bar! This was my second visit to Steam Bar and Iâm thoroughly impressed once again. The restaurant has managed to maintain its exceptional standards while keeping the menu fresh and exciting. The creative dumplings are truly the star here - each one showcases a beautiful fusion of traditional techniques with elegant French influences that you simply wonât find elsewhere in Paris. The presentation is artful and the flavors are perfectly balanced. What I love most is how theyâve managed to honor classic dim sum while adding their own sophisticated twist. The atmosphere strikes the perfect balance between intimate and lively. The warm lighting and thoughtful design create such a cozy vibe that makes you want to linger over your meal. Despite being busy, the service was attentive and knowledgeable - the staff clearly takes pride in what theyâre serving. Yes, itâs on the pricier side, but the quality of ingredients, creativity of the dishes, and overall experience absolutely justify the cost. This isnât just a meal, itâs a culinary journey that showcases real artistry in the kitchen. The fact that theyâve changed their menu since my first visit shows their commitment to innovation, yet the consistent quality proves they havenât lost sight of what makes them special. Steam Bar has earned its stellar reputation and Iâll definitely be back to see what they come up with next. Highly recommended for anyone looking for elevated dim sum in a beautifully intimate...
   Read moreJ'ai démarré par les raviolis "Black Pearl" (gambas, gingembre, basilic thaï, bouillon crémeux au sésame). Ils sont trÚs dérouant, probablement en grande partie pour leur couleur noir, avec le moelleux de la pùte, on aurait presque l'impression de mùcher un champignon noir. En tout cas, il y a du travail dans le ces raviolis. La piÚce coûte 4 euros mais oui, ça en vaut la peine quand on voit le résultat. La pùte est un travail d'orfÚvre par sa finesse, son moelleux, et s'adapte bien avec les gros morceaux de gambas tendres mais légÚrement plus fermes qui amÚnent de la texture et de la mùche à ce raviolis plus que troublant qui ne peut laisser indifférent. Ajoutez à cela le goût du sésame qui arrive en fin de bouche avec sa note salée, c'est un délice et une trÚs intéressante découverte que je n'oublierai pas de si tÎt.
M'a ensuite Ă©tĂ© servi le pain vapeur que j'attendais particuliĂšrement en tant que grand fan des baozi. Il s'agissait du bao "Beijing" (canard laquĂ©, miso, yuzu, Ă©corce de mandarine sĂ©chĂ©e), Ă 8 euros le bao... LĂ en revanche, 8 euros, cela m'a paru bien cher... Certes, la pĂąte de Ă bao Ă©tait excellente ! Ultra moelleuse, fine, bien aĂ©rĂ©e, goĂ»teuse, lĂ©gĂšre... Je ne vois vraiment pas comment mieux faire. Par contre, j'ai Ă©tĂ© déçu par la farce oĂč l'aciditĂ© et l'amertume du yuzu, de l'Ă©corce de mandarine et du miso masquaient complĂštement le goĂ»t du canard laquĂ©. C'Ă©tait extrĂȘmement frustrant, moi qui adore le canard laquĂ© et que j'espĂ©rais retrouvĂ© comme Ă©lĂ©ment principal de la farce en terme de saveur. Du coup, l'on s'Ă©loignait beaucoup de l'appellation "Beijing" en terme de goĂ»t. C'est dommage que le cĂŽtĂ© fusion ait cette fois-ci gĂąchĂ© le savoir-faire technique que l'on ne peut que saluer.
Puis, j'ai goĂ»tĂ© aux gyoza dits "Kanako" (magret de canard, poulet, carotte, gingembre) Ă presque 3 euros la piĂšce. LĂ se trouve pour moi le meilleur rapport qualitĂ©/prix de la partie salĂ©e. En effet, non seulement c'est moins cher mais c'est trĂšs bon, une de mes prĂ©fĂ©rences dans les dim sum. DĂ©jĂ esthĂ©tiquement, c'est beau. Les raviolis sont bien disposĂ©s, brillants, avec ces graines de sĂ©sames grillĂ©s sur le dessus qui ont aussi bien un intĂ©rĂȘt pour le dĂ©cor que pour l'ajout de texture. C'est discret mais, mine de rien, cela contribue grandement au plaisir de la dĂ©gustation. Et puis la volaille en plus, les lĂ©gumes, plus ou moins classique (plus ou moins dans le sens oĂč je n'avais jamais vu du canard avec du poulet mĂȘme si c'est la mĂȘme famille si on puit dire) mais un juste accord des saveurs et trĂšs trĂšs bon ! Les gyoza sont poĂȘlĂ©s juste comme il faut.
Enfin, j'ai terminĂ© sur les bouchĂ©es intitulĂ©es "Little HanoĂŻ" (siu mai bĆuf, cannelle, anis, coriandre thaĂŻ) Ă un peu plus de 2 euros la piĂšce. Certes, c'est le moins cher mais je suis restĂ© un peu sur ma faim en terme de saveur. Je l'ai trouvĂ© agrĂ©able Ă la mĂąche de par sa cuisson parfaite oĂč la viande hachĂ©e en boule Ă©tait ferme sans l'ĂȘtre trop sous une pĂąte extĂ©rieure extrĂȘmement fine et soyeuse. Je n'aurais pas exigĂ© mieux. C'est dommage qu'il m'a manquĂ© d'assaisonnement ou de prise de risque pour le goĂ»t, le goĂ»t des Ă©pices Ă©tant un peu trop discret pour ma part.
Passons au dessert, j'ai choisi celui qui est nommé "La dame de Shanghai" qui est une religieuse marron litchi. J'appréhendais beaucoup l'association marron et litchi. Mais en tant qu'amateur de pùtisserie, la religieuse m'inspirait particuliÚrement sur la carte, je voulais constater le travail de la pùte à chou. TrÚs agréable surprise, cette dame de Shanghai est une merveille, mon coup de coeur du dßner finalement ! Non seulement le travail de la pùte à chou est nickel, bien cuite et soufflé avec de l'élasticité, sans oublier le craquelin dessus pour le cÎté croquant, mais l'association marron/litchi, en fin de compte, fonctionne du tonnerre ! Je n'aurais jamais pensé à cette association mais l'idée est géniale ! Le cÎté sucré du litchi convient parfaitement à la petite...
   Read moreWhat passes for reality in the quantum universe is as full of promises as it is surprises. As in the Kingdom of Serendip, anything can happen. This mystery of what is visible reveals a secret code from the I Ching Book of Changes. Marie Lorna, who wrote âWorld of possibilitiesâ doubtlessly knows this, one of many proofs of her skills. Her sense of lifestyle and ability to bring her dreams to life is evidenced in the two excellent restaurants she has opened in Saint-Germain-des-PrĂ©s with her sister Florence, another friend of the muses. De la Bocca della verita, whose name is comes from a bas-relief on the Santa Maria Ă© Cosmedin church de Rome in Blueberry, a title which is also reference to the comic series, is a happy journey between Italy and Japan. The two sistersâ enthusiasm for pasta at the Bocca, transcended by the talent of Antonio Vassallo, works its wonders. The linguine bottarga spiked with a dash of chili, or with clams, tortellini with white truffle cream are all so tantalizing.
Next door at Blueberry, the California maki prepared by Mr. Luu reach summits of precision and finesse. Enjoying red Rakkham layered with tempura prawns and black truffle Carpaccio or a Miss Yuzu filled with cucumber and flying fish eggs are pure moments of...
   Read more