Contrairement à d’autres membres de mon groupe, j’ai fait le choix d’attendre avant de rédiger cet avis en espérant qu’à tête reposée je parvienne à prendre un recul plus positif sur mon expérience. Spoiler : ça n’a pas été le cas. Malgré un chapitre 1 mitigé il y a de ça quelques mois (voir sous la porte le game master ranger les salles précédentes alors même que nous étions encore dans la partie avait étrangement ruiné notre immersion) j’ai fait le choix discutable de me fier aux avis positifs de blogueurs pour revenir tenter la suite. Déjà nous lancer dans la salle sans aucune indication quelconque sur l’histoire, l’intrigue ou le contexte est un parti-pris immersif que je ne jugerais pas ici. Pour l’escape en lui-même, je fais de mon mieux pour me consoler en me répétant que les décors sont corrects et certaines énigmes sympas. Mais cela ne peut excuser les mécanismes défectueux, les indications obsolètes sur des raisonnements déjà acquis et surtout la myriade d’indices qui nous a fait sortir non pas de la salle, mais de l’enseigne entière en trente-sept minutes !! (à préciser que le mail de confirmation stipulait une bonne heure et demie sur place.) Pour le côté peur, on repassera. Ce chapitre deux n’a même pas la décence de nous offrir la moindre intervention, un aspect que son prédécesseur avait au moins le mérite de nous accorder. Mais le meilleur reste à venir. Désœuvré et en ne comprenant plus rien à notre aventure laborieuse, on nous informe qu’il faut à présent nous enfuir par la porte qui vient de s’ouvrir on ne sait comment. Sans même vraiment me précipiter, je passe en premier pour me retrouver très vite confronter sur ma gauche à une porte noire fermée et à droite une porte entrouverte avec de la lumière derrière. J’ai évidemment pris la direction la plus évidente et vous voulez rire ? J’ai atterri dans la salle de contrôle, là où l’équipe discutait devant leurs écrans avant de s’interrompre le regard hagard en me voyant débouler. Notre majordome masqué a repris son rôle pour me dégager illico et me ramener dans le salon, là où le reste de mon équipe ne parvenait même pas à comprendre que nous venions de remporter la victoire. Et ce n’est même pas le pire… Moi qui aime tant discuter après un escape avec mon game master de mon aventure, des énigmes, des locaux et autres subtilités du métier, j’ai vite compris qu’aux réponses brèves et à l’envie de nous faire partir au plus vite que ce plaisir aussi allait m’être confisqué. À la place, on nous montre sans un mot une vidéo publicitaire de leur nouvel escape avant de nous inviter à récupérer nos affaires. Pour conclure en beauté cette purge, j’ai dû moi-même demander s’il était possible de nous faire la photo de fin de session dans la salle prévue à cet effet. Et cerise sur le gâteau, le grand final de toute cette mascarade… Les photos prises sont soit floues, soit mal cadrées. Plus aucun commentaire à ce stade, j’ai l’impression ici de rédiger le synopsis d’une mauvaise comédie. En définitive, ce qui m’a le plus agacé après coup fut de relire les avis louangés des blogueurs. Il n’y a pas à creuser pour comprendre d’où vient notre injustice, nous avons simplement eu le droit au service minimum possible de proposer à des joueurs. Et c’est une honte sans nom pour une enseigne qui se veut un classique de l’horreur à la capitale. Que doit-on faire pour se faire respecter chez vous You Have Sixty Minutes ? Ouvrir un blog escape à notre tour pour espérer que le personnel se montre moins feignant ? Parmi la soixantaine de salles à mon actif, je peux sans peine ni mauvaise foi affirmer que celui-ci trône bien haut à la première place non plus de mes pires déceptions, mais de ma plus grosse indignation de joueur. Puissiez-vous prendre cet avis en compte pour que personne d’autre n’ait à endurer ce que vous nous avez infligé, à savoir un...
Read moreSuite du premier commentaire où nous avions mit 5 étoiles pour le Chapitre 1 (nous étions trois filles): Dès l’entrée, nous sommes plongé dans l’ambiance. Scénario bien ficelé, game master au top!! Énigmes sympas et recherchées. Décors très réalistes. Vous cherchez à frissonner alors n’hésitez pas. Nous vous recommandons aussi l’hôtel sedaine pour un max de frisson : leur nouvelle salle. Nous sommes revenus faire le chapitre deux ( groupe identique au chap 1) nous avons apprécié les décors horrifiques, les énigmes étaient intéressantes et la plupart en accord avec le thème.
Très déçus du jeu d’acteur du Cannibale de paris!!!! Arrivé en haut de l’escalier, immersion nulle!! Nous avions à faire à un jeu d’acteur qui nous donnait l’impression d’avoir en face un cannibale faiblard à la voix tremblotante à la limite du ridicule! Très déçu car nous avons ressenti aucune peur rien à voir avec le chapitre 1!! Les apparitions qu’il faisait dans dans les pièces étaient sans intérêt. Cela nous a provoqué aucune peur, ni aucun frisson! En conseil nous vous suggérons de vous approcher d’avantage des participants, de faire plus de bruitages ( ex: respiration forte, gémissements horrifiques, coup au sol ou contre le mur), étant donné qu’il restait du temps, le cannibale aurait pu saisir un des participants afin de le ramener et de le renfermer dans une des cellules (celle des gamelles) afin que nous devions repasser par le petit tunnel pour le libérer, ça aurait rajouté de la crédibilité à l’histoire et cela aurait permis d’intensifier la peur des joueurs. Nous avons ressenti que beaucoup d’énigmes étaient actionné par le game Master, et nous n’aurions jamais dû le ressentir car il y avait un temps de latence entre la résolution de l’énigme et l’enclenchement du mécanisme par le game Master. Il serait bien de réparer le mécanisme du mobile. Les indices parfois donnés était inutiles, car l’action était déjà réalisée ou en train de se faire. Nous avions l’impression que le game Master n’était pas attentif à notre Jeu, au vu des indices donnés, et comme dit plus haut du déclenchement tardif des mécanismes. La fuite de la dernière pièce n’avait rien d’effrayant, alors que nous étions en train d’échapper au grand cannibale de Paris! À la fin de l’escape game, c’est le cannibale de Paris qui nous reçoit dans une petite pièce pour faire un débriefing de l’Escape. Il n’avait aucun argument face a nos incompréhensions. Nous sommes déçus et nous attendions beaucoup plus de ce chapitre deux. Nous nous attendions à quelque chose de beaucoup plus effrayant, ayant fait les le chapitre 1 et l’hôtel sedaine qui étaient terrifiant. Notre...
Read moreChapitre 2. J'ai hésité à poster un commentaire, mais les douleurs aux poignets dues aux irritations provoquées par des menottes beaucoup trop serrées en début de partie m'ont décidé. Des énigmes vieillissantes, certaines qui manquent cruellement d'intérêt, on ne sait jamais trop qu'est-ce qui déclenche quoi. Il est évidant que le Game Master doit déclencher à distance la plupart des mécanismes, tout en essayant de nous effrayer de temps en temps et nous donner des indices aux talkies très souvent. Cependant, nous n'avons pas été bons, cela n'a pas dû aider à la réalisation d'une mise en scène plus poussée. Le seul point positif à cette expérience qui justifie, à mon sens, cette deuxième étoile est d'ailleurs le travail des Game Masters qui ne doit pas être simple à devoir tout gérer en même temps.
Un scénario pas très précis, pas de brief, on est mis dans l'ambiance directement par un GM qui nous informe qu'il a horreur des voix humaines. Certains peuvent parler de mise en ambiance, on peut aussi le percevoir comme une flemme, ou manque de temps pour sociabiliser avec les joueurs. Même chose pour la fin de l'aventure, pas de débrief, pas de possibilité de poser des questions, partager son ressenti sur la salle ou autre, juste la photo (obligatoire) heureusement. Mais au moins les GM restent dans leur rôle tout le temps, c'est un choix. Ca peut plaire, mais pas à tout le monde.
Peut être que le chapitre 1 est plus abouti, mais en ce qui me concerne, je n'ai pas passé un bon moment. Si je dois comparer avec d'autres escapes du genre, j'ai passé un bien meilleur moment dans l'abattoir, l'ascenseur, ou encore Lost Asylum. Mais un public moins tatillon peut clairement y...
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