Alors, bien évidemment, il est tout à fait envisageable d’élaborer un commentaire dont l’essence même repose sur une structure textuelle volontairement étendue, multipliant les circonvolutions et autres détours stylistiques, sans pour autant parvenir à une conclusion tangible ou même suggérer une quelconque orientation définitive du propos. En effet, dans l’absolu, une telle démarche peut aisément s’inscrire dans une dynamique discursive où chaque élément de phrase semble s’imbriquer dans une suite d’expansions successives, créant ainsi une impression de densité et d’abondance lexicale, sans que l’on puisse pour autant identifier une intention précise derrière cet étirement syntaxique.
D’ailleurs, on pourrait même arguer que cette inclination à prolonger chaque idée, chaque notion, chaque infime fragment de pensée par une accumulation de termes, d’adjectifs, de propositions subordonnées ou encore d’incises explicatives, ne fait qu’accentuer cette sensation de perpétuelle progression, ou peut-être devrions-nous dire de stagnation habilement dissimulée sous des apparences de développement rhétorique. Ce faisant, on en vient presque à se demander si cette écriture, qui s’étire et se déploie dans une sorte de spirale langagière infinie, pourrait finalement ne jamais s’arrêter, poursuivant indéfiniment son propre élan, comme emportée par un mouvement dont la finalité se refuse obstinément à se manifester.
Dans cette perspective, il serait tout à fait pertinent de considérer que ce procédé n’est pas seulement une manière d’étoffer artificiellement un propos, mais également une exploration, certes quelque peu déroutante, de la capacité du langage à se prolonger lui-même, à se refléter en une succession de formulations qui, bien que semblant avancer, ne font en réalité que tourner autour d’une idée qui, si tant est qu’elle existe réellement, demeure insaisissable, toujours à la lisière d’une révélation qui ne viendra jamais.
L'atelier chocolat était super. J'ai appris beaucoup de choses sur le cacao, notamment l'importance de la traçabilité, le processus de fermentation, les différents types de cacaotiers ainsi que leur pourcentage dans la production mondiale. La vendeuse était au top : professionnelle et authentique. Je suis reparti avec une tablette de chocolat noir 75 % – Bolivie, une tablette de chocolat noir 75 % – Colombie Cru, ainsi qu'un sachet de financiers que je me suis empressé d'enfourner dans mon gosier.
╰( ͡° ͜ʖ ͡° )つ──☆*:・゚ Je...
Read moreJe suis tellement gourmande de pâtisseries que j'ai quasiment testé toutes les pâtisseries de Versailles. Comme il faut le dire lorsque c'est bon, et bien ça n'est pas que bon, les pâtisseries de la reine Astrid sont littéralement, fabuleusement délicieuses ! D'une très grande finesse et d'une très grande gourmandise ! Quel régal pour les papilles. A tel point que vous restez ma pâtisserie préférée sur Versailles (cela n'engage que moi mais vous me régalez comme aucun autre de vos concurrents je vous l'assure). Quant aux chocolats, ils sont tout aussi délicieux ! J'ai surtout goûté les pralinés, et le signe qui ne trompe pas, c'est lorsque les chocolats ne sont pas trop sucrés, je veux dire par là que c'est le goût qui prend le dessus dans le palais et non pas une surdose de sucre, pour notre plus grand plaisir. Et puis il faut bien le souligner, pour ceux qui ne le savent pas, la Reine Astrid fait partie des rares artisans qui sélectionnent eux mêmes la fève de cacao pour fabriquer leur propre chocolat. Cela est doublement appréciable. Beaucoup d'autres gourmandises présentes en boutique, et tout donne l'eau à la bouche. Par ailleurs, l'accueil est toujours des plus sympathiques et serviable, à l'écoute....
Read moreI have been lucky enough to participate in an evening tasting session led by a really passionate chocolatière! It was really interesting, informative, even inspiring! My approach to chocolate is now changed, which made me appreciate the shop products even more! Thank you and bravo for...
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