I donât usually bother writing reviews, but every now and then an experience is so absurd it deserves to be recorded â if only to save others the trouble. After a delightful weekend at the HĂŽtel Normandy for the American Film Festival, we enjoyed an impeccable dinner at Le Drakkar. Naturally, the staff there suggested we continue the evening at âLâĂquilibriste.â Oh, the irony â what a spectacularly poor recommendation. We first had a quiet drink at a nearby bar, then stepped into âLâĂquilibriste.â The venue was half empty, hardly the glamorous hotspot one might expect. And yet, the moment we crossed the door, a self-important âdoormanâ â oozing arrogance, disdain, and an air of borrowed importance â decided to dismiss us as though we were gate-crashers at some private affair. Let me clarify: two friends, early fifties, perfectly sober, appropriately dressed. Hardly the profile of unruly intruders. But perhaps he was having a bad night â or perhaps he was simply intimidated by the sight of a luxury car. Who knows. What is certain is the staggering lack of basic courtesy. Even in Monaco â where pretension is practically an art form â I have been welcomed more graciously. So, if you enjoy being judged by amateur âface-controlâ enthusiasts who mistake arrogance for style, this might be your place. As for us, weâll never return. A word to the wise: steer clear !
Je ne prends gĂ©nĂ©ralement pas la peine de laisser des avis, mais parfois une expĂ©rience est si absurde quâelle mĂ©rite dâĂȘtre racontĂ©e â ne serait-ce que pour Ă©viter Ă dâautres la mĂȘme dĂ©convenue. AprĂšs un week-end ravissant Ă lâHĂŽtel Normandy pour le Festival du CinĂ©ma AmĂ©ricain, nous avons savourĂ© un dĂźner impeccable au Drakkar. Naturellement, le personnel nous a conseillĂ© de poursuivre la soirĂ©e Ă âLâĂquilibristeâ. Quelle ironie â et surtout, quelle monumentale erreur. AprĂšs un verre tranquille dans un bar voisin, nous avons franchi la porte de âLâĂquilibristeâ. La salle Ă©tait Ă moitiĂ© vide, loin du soi-disant lieu incontournable que lâon nous avait vendu. Et pourtant, Ă peine entrĂ©s, un âportierâ imbu de lui-mĂȘme â suintant dâarrogance, de mĂ©pris et dâune importance toute empruntĂ©e â a dĂ©cidĂ© de nous Ă©carter comme si nous Ă©tions des intrus indĂ©sirables. PrĂ©cisons les faits : deux amis, entre 45 et 50 ans, parfaitement sobres, correctement vĂȘtus. En aucun cas le profil de perturbateurs. Mais peut-ĂȘtre passait-il une mauvaise soirĂ©e⊠ou peut-ĂȘtre Ă©tait-il tout simplement intimidĂ© par la vue dâune belle voiture. Qui sait. Ce qui est sĂ»r, en revanche, câest lâincroyable manque de courtoisie Ă©lĂ©mentaire. MĂȘme Ă Monaco â oĂč la prĂ©tention est presque un art de vivre â jâai Ă©tĂ© accueilli avec bien plus de chaleur. Donc, si vous aimez ĂȘtre jugĂ©s par des apprentis âphysionomistesâ qui confondent arrogance et style, cet endroit est fait pour vous. Quant Ă nous, il est certain que nous nây remettrons jamais les pieds. Un conseil avisĂ© : passez...
   Read more"I recently visited this beautiful cocktail bar and was thoroughly impressed! The ambiance is fantastic, with a cozy yet vibrant atmosphere that's perfect for a night out. The cocktails were expertly crafted, and the food was equally impressive, making it a great place for both drinks and dining. Special mention to Vincent, who was incredibly charming and added a personal touch to our experience. Highly recommend this spot for anyone looking for a...
   Read moreNous Ă©tions invitĂ©es mon amie et moi au festival du cinĂ©ma amĂ©ricain. AprĂšs notre dernier film, nous souhaitions boire un dernier cocktail pour finir la soirĂ©e. Nous n' avions nullement l' intention de nous Ă©terniser, et c Ă©tait le seul bar disponible Ă proximitĂ© de notre logement. Nous hĂ©sitions encore devant l'entrĂ©e et avons Ă©tĂ© abordĂ©es par un membre du staff, pour savoir si nous voulions manger. Quand nous lui avons rĂ©pondu que nous voulions seulement boire un verre, il a prĂ©textĂ© qu une quarantaine de personnes allait arriver et que ça n' Ă©tait pas possible. En lisant les commentaires je me suis rendu compte que ça n'Ă©tait pas la premiĂšre fois qu on usait de cette excuse pour refouler de potentiels clients. Je ne comprend pas, nous sortions du CID, donc ça n'Ă©tait pas une question de dress code, ou de comportement ostentatoire, nous concernant. La personne qui nous a accueilli, n'avait peut ĂȘtre pas prĂ©vu que logions dans la mĂȘme rue quasiment au dessus, et que de notre balcon nous n'avons jamais vu la quarantaine personnes qui devait soit disant arriver. On aurait prĂ©fĂ©rĂ© qu il soit honnĂȘte en disant qu il fallait manger ou que nous ne convenions peut pas Ă ses aspirations. Pour avoir vĂ©cu une vingtaine d'annĂ©es Ă Deauville, je constate que pour sortir le samedi soir, il vaut mieux dorĂ©navant avoir moins...
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