Madame, Monsieur,
Je souhaite ici relater une expérience particulièrement troublante et décevante que j’ai vécue ce mercredi 30 juillet 2025 au sein du service orthopédique de l’hôpital Lariboisière. Cette situation, à la fois surréaliste et déroutante, mérite à mon sens d’être portée à votre connaissance.
Il y a environ deux mois, j’avais pris rendez-vous pour une consultation de suivi en orthopédie, en lien avec des douleurs importantes au niveau de la hanche droite (adducteurs), douleurs qui se sont intensifiées ces derniers mois. Pour rappel, j’avais été consulté par ce même service il y a un an et demi, et plusieurs examens (radiographie, scanner, ostéoscanner) avaient alors mis en évidence une tumeur osseuse bénigne.
Ce mercredi, j’ai été reçu par le Dr Asfour Ali. Après m’avoir fait passer une radio, il m’a interrogé sur mes symptômes. Je lui ai expliqué que je souffrais depuis plusieurs mois de douleurs très intenses (8 à 9 sur 10 sur l’échelle de la douleur), malgré la prise régulière de médicaments tels que l’Isalgique, l’aspirine ou encore le Kétum, qui ne soulagent plus mes douleurs.
Lorsque j’ai précisé que la douleur se situait au niveau de la hanche droite, le médecin m’a répondu que mon dossier mentionnait une douleur à la hanche gauche, ce qui, selon lui, créait une “incohérence”. Il m’a alors demandé à plusieurs reprises de confirmer de quel côté se situaient réellement mes douleurs. J’ai insisté à plusieurs reprises : j’ai toujours eu mal à la hanche droite. À ce moment-là, j’ai eu le sentiment désagréable de devoir me justifier et prouver la véracité de ma douleur, comme si je faisais une confusion, voire un caprice.
Je lui ai indiqué que les notes de ses collègues dans le dossier initial pouvaient contenir une erreur — cela peut arriver —, mais que l’essentiel aujourd’hui était la douleur bien réelle que je ressens, et pour laquelle je suis venu consulter en tant que patient en souffrance. Le médecin a reconnu qu’il fallait refaire des examens, mais uniquement pour la hanche droite cette fois-ci. Il m’a cependant informé que ces examens ne pourraient pas être réalisés immédiatement, et que je serais recontacté ultérieurement pour fixer un rendez-vous pour un scanner. À la question de savoir dans quel délai cela se ferait, il m’a répondu qu’il ne savait pas. Devrai-je attendre encore deux ou trois mois dans cet état ? Aucune réponse claire ne m’a été apportée.
Enfin, concernant le suivi de la tumeur osseuse diagnostiquée un an et demi plus tôt, j’ai demandé s’il était possible d’avoir un point sur son évolution. Le médecin m’a sèchement répondu que ce n’était pas à Lariboisière d’assurer le suivi, mais à l’hôpital Cochin. Aucun transfert de dossier, aucune coordination, aucun accompagnement ne m’ont été proposés.
Ce que je retiens de cette consultation, c’est un profond sentiment d’abandon, une absence totale d’empathie et un manque flagrant de prise en charge coordonnée pour un patient pourtant en grande souffrance. Le ton du médecin, son attitude distante, presque condescendante, m’ont fait ressentir que ma venue était superflue, voire dérangeante.
Je suis profondément déçu par cette expérience. Lorsqu’on souffre, on se tourne naturellement vers les professionnels de santé pour être écouté, compris, et guidé. Ce n’est malheureusement pas ce que j’ai vécu ce jour-là.
Je regrette sincèrement d’avoir eu à écrire ce message, mais je ne pouvais pas rester silencieux face à ce sentiment d’injustice et de négligence. Je tiens à rappeler que je suis un patient, et non un “cas administratif”. J’espère que ce témoignage sera pris en compte et qu’il pourra, à l’avenir, aider à améliorer la qualité de l’accueil et de la prise en charge dans ce service.
Je vous remercie de votre...
Read moreJe tiens tout d’abord à remercier et à féliciter la grande majorité du personnel soignant que j’ai rencontré dans cet hôpital, qui parvient, malgré des conditions de travail épouvantables, à assurer les soins avec professionnalisme, dignité et humanité.
Mon passage dans cet hôpital a révélé une série de manquements préoccupants, tant sur le plan de l’infrastructure que de l’organisation des soins. Il est difficilement concevable qu’un établissement censé accueillir des patients dans un cadre sécurisé et salubre puisse être laissé dans un tel état.
Dès l’arrivée, l’état général des lieux interpelle : les murs présentent des trous béants, laissant voir tuyauteries et matériaux bruts, parfois simplement colmatés avec du papier ou laissés totalement à nu. La peinture est écaillée sur de larges surfaces, cloquée à d’autres endroits, et le plâtre se détache par plaques. Certaines zones semblent littéralement en ruine. Les grilles de ventilation sont encrassées, les contours jaunis ou noircis, révélant une probable accumulation de poussière, voire de moisissures laissant perplexe sur l’air que l’on y respire et sur la contamination par voie aérienne. Le sol est abîmé, taché, sale, et n’a manifestement pas vu d’entretien approfondi depuis longtemps.
Le mobilier n’est pas en meilleur état. Le matériel roulant présente des roulettes encrassées à l’extrême, les dispositifs plastiques (comme certains dévidoirs ou équipements sanitaires) sont cassés, tachés de sang ou à moitié fixés. Le dévidoir à papier toilette, dans les sanitaires, comportait visiblement des traces de sang séché, ce qui constitue une faute grave en matière d’hygiène. Il ne s’agit pas d’un simple oubli de nettoyage, mais d’un manquement grave aux règles élémentaires de désinfection, dans un lieu pourtant supposé être un environnement médical contrôlé.
Les installations électriques représentent quant à elles un risque manifeste pour la sécurité. Certaines prises pendent littéralement du mur, laissant apparaître les connexions internes, sans aucune protection. D’autres sont enfoncées ou descellées, et la saleté accumulée dans les blocs muraux témoigne d’un manque de maintenance chronique.
J’ai aperçu un rongeur courir devant l’entrée de la maternité et se jeter dans la fissure du mur pour rentrer à l’hôpital.
Ma compagne était admise pour une intervention chirurgicale. On lui a d’abord demandé de se présenter à 7h du matin, puis ce fut repoussé à 9h. Toute la journée s’est écoulée sans information claire ni suivi. Ce n’est qu’à 17h00 que l’on nous a informés qu’elle ne serait finalement opérée que le lendemain. Sur ce point, je tiens à souligner que le chef de service s’est excusé personnellement et a expliqué que deux urgences imprévues avaient été prises en charge en priorité au bloc opératoire. Je comprends et respecte cela. Mon propos ici ne vise pas l’équipe médicale, qui a fait preuve de courtoisie et d’humanité dans une situation compliquée. Mais mis bout à bout, avec l’état général des lieux, ce report imprévu a pu contribuer à un certain malaise. On ne peut pas demander à des patients de patienter dans des conditions aussi dégradées, sans transparence, dans un environnement qui semble littéralement abandonné.
En conclusion, il est clair que cet établissement souffre d’un manque criant d’entretien, de rénovation et de contrôle. L’hygiène en chambre n’est pas assurée, la sécurité électrique est discutable, et l’environnement général est indigne de ce que l’on est en droit d’attendre d’un hôpital, qu’il soit public ou privé. Les équipes médicales, en première ligne, font ce qu’elles peuvent dans des conditions inacceptables. Il est urgent qu’un audit technique, sanitaire et organisationnel soit mené, et qu’un plan sérieux de remise en état...
Read morePosting again since they tried to delete my review. Got stuck in France because I was too sick to fly. I was sent here after waiting hours at a different clinic. At the other, they were actually concerned for me and wanted me to see a specialist so I agreed to come over immediately and they called me a taxi.
I don't know what I expected, but the specialist here was very short and unhelpful. I got my prescription, but I could've avoided the whole trip over.
The front receptionist also did not speak English or preferred to play games to the point where once I needed to go to the pharmacy, he first pretended I was askng what a pharmacy IS, condescendingly explaining it to me, and then pretended not to know the word "Taxi" and hand gesture for "Call", despite a number posted on the wall that literally said "Taxi" so it's not a language barrier issue but an attitude issue. It was midnight and I was the only person there.
I had to walk a few sketchy streets over to find a taxi at all. Just an extremely unhelpful and uncaring hospital staff, especially compared to the other clinic. Would rate zero stars if possible....
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