Per far la media ho messo tre stelle. Andando con ordine. Dimenticate le promesse del tamtam dei social, gli hashtag vari, le 'esperience' e gli slogan marketing 'Bestial Week' etc etc ... alla fine é giusto una "buvette" dove la birra é ok solo perché costa 5 euro e ve la berrete in un bicchiere di plastica e sicuramente in piedi. Non é indispensabile, ma meglio avere look bobo 'hipster parisien soigné' per non sentirsi spaesati. Staff piuttosto antipatico. si dimenano come sanguisughe, look occhiali da sole schermo totale + canotta striminzita + tatuaggi in vista ma ci si domanda presto cosa sono li a fare. Al di fuori delle promozioni happy hour i prezzi sono gonfiati, vi farete fregare una volta non due. Avrei messo volentieri a tutto questo due stelle e non tre. Cosa ne merita cinque é senza dubbio la 'location' e lo spirito dell'iniziativa: delle serate apero itineranti dove ritrovarsi tra amici ma soprattutto sdoganati dal Marais, ormai quartiere senz'anima dove tutto é fatto e pensato solo per turisti.
To make an average I put three stars. Going with order. Forget the social networks promises and their hashtags, the 'experience' and marketing nonsense such as 'Bestial Week' etc etc ... in the end is just a French "buvette" where the beer is ok just because during happy hour it costs 5 euro and you'll drink standing in a cheap plastic cup. It is not essential, but youâd better have the look bobo hipster âparisien soignĂ©â. Staff rather unpleasant. wiggling like leeches, look total-screen sunglasses , tattoos in sight but you really do wonders what they are there to do. Outside the happy hour promotions, prices are inflated, you are warned. In the end it deserves 2 stars rather than 3, but what deserves five stars is undoubtedly the 'location' and the spirit of the initiative itself: the âaperosâ are itinerant and take place in several location on different days of the week in central and east Paris, it is nice to meet up with friends elsewhere but the Marais, nowadays becoming more and more a no-man's neighborhood where everything is done and designed just...
   Read moreBonjour, Alors que j'ai l'habitude de venir dans ce bar plusieurs fois par semaine avec une dizaine de personnes il m'est arrivĂ© rĂ©cemment une expĂ©rience plus de dĂ©cevante. Un soir ou je suis arrivĂ©e un peu avant mes amis, je prends une biĂšre pour les attendre et rapidement il se mets alors Ă pleuvoir des cordes, je rentre donc m'abriter Ă lâintĂ©rieur du bar. Je trouve une table et trĂšs rapidement le patron vient me voir pour me dire que je ne dois pas rester Ă lâintĂ©rieur car la salle a Ă©tĂ© privatisĂ©e pour un Ă©vĂ©nement. Sur le principe je comprends trĂšs bien mais l'Ă©vĂ©nement en question ne comptait qu'une dizaine de personnes a ce moment la toutes rassemblĂ©e dans une toute petite partie du bar. Je lui explique donc gentiment que je n'ai pas de manteau et que je veux juste rester Ă lâintĂ©rieur le temps que la pluie passe ce a quoi il me rĂ©pond d'aller sous le pont voisin (ou il y a les toilettes publiques) ou bien que au pire "une plante ça s'arrose"). La pluie finit par passer et mes amis arrivent, malgrĂ© mon expĂ©rience on reste dans le bar pour la vue. Au bout d'un moment on commence a avoir froid donc on voudrait rentrer. Pour ne pas dĂ©ranger le parton et le mettre dans l'embarra par rapport aux client ayant privatisĂ© le bar on dĂ©cide d'aller demander directement a la personne organisant son anniversaire de rentrer et de se mettre discrĂštement sur une table au chaud. Ce qu'elle accepte sans problĂšme. TrĂšs rapidement un serveur du bar arrive comme un cow-boy pour nous dire que nous n'avons rien Ă faire la car c'est un Ă©vĂ©nement privĂ©. La personne organisant son anniversaire le voyant s'approcher de nous vient vite lui dire que nous sommes ses invitĂ©s. Le serveur repart "exaspĂ©rĂ©". En fin de soirĂ©e Ă 23h45 quand le bar allĂ© fermer le serveur vient nous voir pour nous dire de partir rapidement. Nous nous dĂ©pĂȘchons de finir notre verre et mĂȘme pas le temps de rassembler nos affaires que celui ci revient en se mettant a mal nous parler, nous traitant de menteurs ect....
Pour conclure malgrĂ© de trĂšs bonnes habitudes prisent dans ce bar plusieurs fois par semaine je n'y remettrai plus les pieds. Les personnes y travaillant se payent le luxe de ne pas ĂȘtre agrĂ©ables avec leurs clients sous prĂ©texte qu'ils ont un bon emplacement et "que dans tous les cas ils auront toujours du...
   Read moreJe suis venu avec deux amis dans lâidĂ©e de pouvoir aller dĂźner (spoil : lâidĂ©e ne mâest pas restĂ©e longtemps en tĂȘte).
Nous regardons alors la carte (qui nâest pourtant pas trĂšs longue), et choisissons des bruschettas. On va commander, mais ils « nâen ont pas ». Tant pis, nous revenons Ă nos places et choisissons un nouveau plat parmi les 3 ou 4 plats MAXIMUM quâil y a la carte. Nous optons pour le Burger au poulet. Nous allons commander, verdict : ils nâont pas de Burger non plus. Bon, ça commence Ă faire gros. Pour se consoler, on prend une planche apĂ©ro mixte, une planche vĂ©gĂ©tarienne et un cidre (Ă la carte Ă©galement). Pour la blague, ils nâavaient pas de cidre non plus , bon bah tant pis, ça sera de lâeau. Ăa tourne au running gag.
Les planches arrivent, je regrette de ne pas avoir pris de photos car câĂ©tait risible. La planche vĂ©gĂ©tarienne devait contenir du caviar dâaubergine, du tzatziki et du houmous. Elle arrive avec seulement le caviar dâaubergine et le houmous. On retourne donc voir le serveur Ă lâendroit oĂč on va chercher les plats, et il nous rĂ©ponds alors quâil nây a « plus de tzatziki ». Ah bah oui, mais ça monsieur, il faut le prĂ©ciser avant de vendre le produit. En bref, on a payĂ© pour une pauvre planche incomplĂšte (dont les 2 seuls Ă©lĂ©ments restants nâĂ©taient dâailleurs mĂȘme pas bons). Le jambon sur la planche de charcuterie Ă©tait tout sec sur les cĂŽtĂ©s et ressemble alors comme deux gouttes dâeau aux tranches de jambons qui traĂźnent dans mon frigo quand jâai laissĂ© le paquet ouvert depuis 1 mois.
Ah oui, et je ne vous prĂ©cise mĂȘme pas lâĂ©tat des toilettes, et du rouleau de papier toilette qui est Ă lâair libre, plein de tĂąches de sang.
En bref, Ă fuir⊠il nây a de bon que la vue (vous avez la mĂȘme sur le pont, et pour 0âŹ) et la musique (idem)
PS : nous avons commandĂ© des patates bravas « sauce aĂŻoli ». Pas de pĂ©nurie sur les pommes de terres Ă priori. CâĂ©tait sans compter sur la fameuse pĂ©nurie dâaĂŻoli : elles sont arrivĂ©es avec de la sauce tomate par dessus (et sans fourchettes ni pics pour les manger bien sĂ»r, sĂ»rement une...
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