AprĂšs avoir fait la queue devant le kiosque, une jeune femme en tablier et uniforme rose me propose de passer commande. Elle avait lâair trĂšs serviable. Je ne me fierai plus aux apparences! Pas un bonjour, ni un sourire. Il aura fallu une seconde pour sortir une gaufre dâun frigo et la saupoudrer de sucre glace. Je rĂšgle lâaddition salĂ©e. La commande a portĂ©e de main, je demande si il est possible de couper la gaufre en deux car jâavais les bras chargĂ©s et souhaitais la partager et en donner une moitiĂ© Ă mon fils. La jeune femme mâa rĂ©pondu dâun ton sec : « Non! Ici on ne coupe pas les gaufres, câest comme ça! » ĂtonnĂ©e, je lui demande alors si il est possible de prendre une assiette en carton et une serviette pour la transporter plus facilement, et jâattrape une serviette qui se trouvait sur le comptoir. La jeune femme mâinterpelle: « Vous vous croyez oĂč ? Câest pas parce que vous ĂȘtes enceinte que vous pouvez vous permettre nâimporte quoi! Aujourdâhui je suis mĂ©chante⊠Je ne vais pas vous donner une barquette en carton câest un packaging qui nous coĂ»te de lâargent et la gaufre est dĂ©jĂ emballĂ©e! Vous voulez payer un euro de plus pour lâemballage? Allez Ă qui le tour? Au suivant! » Un sourire ou une explication plus simple et rationnelle nâaurait pas Ă©tĂ© de trop. SincĂšrement, je crois ne plus jamais avoir de plaisir Ă manger une gaufre. Je suis repartie avec le chocolat chaud dans une main, la gaufre au dessus qui a finis malheureusement parterre car mon autre main Ă©tait prise par celle de mon petit. Jâai Ă©tĂ© trĂšs déçue et Ă©cĆurĂ©e. Ce parc et ces attractions sont un moment de plaisir et de dĂ©tente. On ne vient pas lĂ pour se faire servir Ă coup de torchon. Je ne reviendrai plus jamais au Chalet Monceau. Si les propriĂ©taires de ce kiosque charmant pouvait employer du personnel serviable ou leur donner des conseils pour amĂ©liorer la qualitĂ© du service et la relation avec leurs clients ce serait dans...
   Read morePar un bel aprĂšs-midi, mes compagnons et moi-mĂȘme flĂąnions gaiement dans les allĂ©es verdoyantes du parc Monceau, lorsque soudain, tel un mirage au milieu des feuillages, apparut Ă notre vue lâauguste bĂątisse nommĂ©e "Chalet Monceau". AllĂ©chĂ©s par lâidĂ©e dâun en-cas, nous nous approchĂąmes, pleins dâentrain. Mais quelle ne fut pas notre consternation en dĂ©couvrant la carte ! Ă stupeur ! Ă scandale ! Par la barbe d'odin ! Les prix Ă©taient tels quâon eĂ»t cru que chaque ingrĂ©dient avait Ă©tĂ© cueilli Ă la main par un moine tibĂ©tain en jeĂ»ne mĂ©ditatif. Et puis... elle. "La Monceau". Une gaufre. Mais pas une gaufre. Une relique. Une lĂ©gende. 9,50 ⏠pour ce que dâaucuns appelleraient un simple goĂ»ter. Ă ce tarif, nous pensions repartir avec le diplĂŽme du chef pĂątissier et un fragment du bois sacrĂ© ayant servi Ă la cuisson. Pris dâun Ă©lan et se sentant pousser des ailes , lâun de mes compagnons sâavança vers la guĂ©rite et demanda : â Serait-il envisageable de rĂ©gler cette offrande en Pass Culture ? Le silence qui suivit fut dâune densitĂ© rare. La dame, sans un mot, le fixa avec des yeux... des yeux ! Deux perles dâincomprĂ©hension mĂȘlĂ©es de jugement, comme si notre question venait de troubler un Ă©quilibre cosmique. Dâun simple hochement de tĂȘte, elle mit fin Ă lâaudace. Aucun mot. Juste ce regard. Un regard qui disait : « Sortez dâici, plĂ©bĂ©iens. » ...Un corbeau passa, sans prĂ©venir. Nous comprĂźmes : il Ă©tait temps de partir. Nous nâavons jamais su si "La Monceau" contenait de la truffe, de lâambroisie, ou les larmes dâun ange. Mais elle reste Ă ce jour... une lĂ©gende...
   Read moreRude people, extremely impolite. They are a shame and shouldnât be allowed to work there and serve people. Especially the image they give to foreigners and tourists!! They will refuse to give you a tissue, saying « thatâs impolite, you can go to the bathroom, you could have gone elsewhere », they will make you wait without actually giving you information on your order and will ask you to « stop complaining ». Iâve seen them shout at a poor woman in line who were simply asking for their...
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