En allant chercher un produit dans cette boutique pour ma belle-mĂšre (dĂ©jĂ cliente chez eux), j'ai Ă©tĂ© surprise, dans un premier temps, par lâattitude nonchalance de la commerçante et sa mauvaise volontĂ© Ă me fournir des renseignements sur le produit. Mon ignorance de leurs produits et surtout du produit que je cherchais pour une veille dame souffrante qui n'a pas su me donner plus d'indications, avait lâair de lâĂ©nerver. Lâautre employĂ© Ă qui j'avais commencĂ© Ă expliquer le type de produit que je cherchais m'avait dĂ©jĂ tendu un produit qui correspondait Ă mes indications d'usage. La commerçante s'approche pour mieux comprendre ma requĂȘte (du moins c'est ce que j'ai pensĂ© au dĂ©part). Mais elle ne fait que s'Ă©tonner sur un ton presque choquĂ© de mon ignorance du produit que je viens chercher, et en pestant littĂ©ralement, me dit que "c'est des produits dangereux et qu'ils ne les vendent pas comme ça ". Suite Ă cette dĂ©claration, je dĂ©cide d'appeler ma belle mĂšre pour vĂ©rifier les composants du produit qui m'a Ă©tĂ© tendu par le garçon au dĂ©but. A ce moment lĂ "la commerçante" se met Ă parler en anglais : "this is exactly the kind of cunsommer that I hate "...." those kind of "...."persons that don't know"... Je nâai pas essayĂ© d'Ă©couter la suite. Non seulement j'Ă©tais au tĂ©lĂ©phone mais surtout se faire insulter de la sorte Ă©tait tellement choquant que jâessayais de me convaincre que je devais mal comprendre : c'est pas de moi qu'elle parle / c'est pas "hate" que j'ai entendu / je dois entendre trĂšs mal ces derniers temps ; va t'acheter du coton-tige tout de suite! .... Entre temps ma belle mĂšre au tĂ©lĂ©phone me confirme que j'ai le bon produit en main. J'annonce la bonne nouvelle Ă la commerçante (en feignant de nâavoir rien entendu /rien compris, pour le bon dĂ©roulement de la transaction). Encore plus dĂ©rangĂ©e et virulante , cette dame me lance que de toute maniĂšre il nâest mĂȘme pas sĂ»r qu'elle en ait en rĂ©serve ... Elle se tourne vers le fond de boutique et en quelques seconde m'annonce qu'effectivement "non ! On nâen a plus ". Cette fois, ma rĂ©action a Ă©tĂ© immĂ©diate. Jâai expliquĂ© Ă ma belle-mĂšre qu'elle n'aura pas son produit puisque la commerçante censĂ©e nous le vendre ne voulait pas me le vendre. Jâai ajoutĂ© que je ne reviendrai plus jamais dans cette boutique, et jâai indiquĂ© que je comprenais l'anglais.
Voilà comment on est accueilli et renseigné dans cette boutique ! Bien évidemment je ne la recommande...
   Read moreL'Ă©valuation est Ă zero Ă©toileâŠ.mais google veut mettre 1 Ă©toile minimum malheureusement pour pouvoir publier ce retour. Je suis arrivĂ©e Ă la boutique Ă 18h45. Les grilles mĂ©talliques Ă©taient dĂ©jĂ lĂ©gĂšrement baissĂ©es. On regarde quand mĂȘme au niveau de la vitrine et les employĂ©s nous font violemment signes de partir. On ne comprend pas ces gestes violents et inexpliquĂ©s. On essaie de leur expliquer notre besoin qui est trĂšs prĂ©cis. Une des femmes sâavance avec beaucoup dâagressivitĂ© dans sa maniĂšre de parler et nous dit quâelle ne rĂ©pond que si le besoin est trĂšs prĂ©cis. Je lui communique donc mon besoin trĂšs prĂ©cisâŠet elle me rejette avec autant dâagressivitĂ© et avec un ton condescendant en stipulant quâelle nâa pas la taille de mon aiguille et quâelle traite quâavec des connaisseurs en acupuncture. Je lui propose donc de parler avec ma tante acunpunctriceâŠ.jâai Ă peine le temps de regarder mon tĂ©lĂ©phone pour appeler quâon nous claque la porte au nez et quâon nous dit de « dĂ©gager ». Quel accueil et quelle politesse ?! On nous crie dessus et nous ordonne de dĂ©gager (nous nâavons pas bougĂ© du trottoir qui ne leur appartient pas), le ton est assez violent et assez choquant ! Jâai essayĂ© de comprendre le pourquoi du comment, ce genre de comportement et type dâindividus. Je suis dâorigine asiatique, et aprĂšs une longue rĂ©flexion, je nâai pas compris lâaccueil et la violence verbale, la violence gestuelleâŠsommes-nous en France ? C'Ă©tait gratuit et injustifiĂ©. Et en plus de cela, on se prend cette remarque que je cite avec plaisir : ce nâest pas parce que vous achetez que vous pouvez penser que vous avez le droit. Jâaurai du enregistrer cette scĂšne tellement c'Ă©tait improbable. Elle Ă©tait hystĂ©rique, pas loin de lâĂ©tat psychotique, et vraiment avec un mauvais fond et une mĂ©chancetĂ© comme je nâai jamais vu dans ma vie. Zero sang froid, zero accueil, zero en tout. Cette boutique devrait disparaĂźtre, personne ne mĂ©rite de lâirrespect gratuitement et un tel traitement. Peut ĂȘtre Ă©prouvent-ils dans cette boutique un plaisir Ă agresser et insulter leurs clients ? A fuir mĂȘme si vous avez besoin...
   Read moreSURTOUT NâACHETEZ PAS le matĂ©riel dâacupuncture chez eux ! Lâaccueil et la vente sont tellement inimaginables dans un pays civilisĂ© quâil vaut mieux en rire et passer son chemin. Vous vous demandez rĂ©ellement si ce nâest pas une camĂ©ra cachĂ©e tant câest honteux dâimpolitesse, dâagressivitĂ© et de non savoir-vivre. Lisez les prĂ©cĂ©dents commentaires tout y est, Ă©tant un bon citoyen je voulais quand mĂȘme voir par moi-mĂȘme et ayant besoin dâaiguilles et moxa : je suis parti sans acheter ce que le vendeur mâavait balancĂ© sous le nez avec le ticket dĂ©jĂ prĂȘt, tant câĂ©tait une honte et que je nâallais sĂ»rement pas leur laisser mon argent ! Dâailleurs le vendeur, jeune, de type antillais, est aussi arrogant, non serviable, impoli et dĂ©testable que la patronne qui dâailleurs reste le derriĂšre vissĂ© sur sa chaise Ă regarder les choses se faire. Mais on est oĂč ? DIEU MERCI, jâai Ă©tĂ© renseignĂ© aprĂšs, les 2 libraires YOU FENG, dont lâune est juste Ă cĂŽtĂ© rue Monsieur le prince aussi (lâautre rue Baudricourt dans le 13e) ont TOUT LE MATĂRIEL nĂ©cessaire, un peu moins cher et surtout un accueil et prise en charge de votre demande formidable, rĂ©pondant bien sĂ»r Ă toutes vos questions sur les aiguilles etc bref ce quâon attend quand on achĂšte ce genre...
   Read more