This male host grunts as he opens the door, tells my wife to come in, then asks me if I will change my shirt. Sure, your rules say âno t-shirt, no basketballâ when you translate the French page. But your English page says âGentlemen, put on your best costume, with a sober shirt and pretty shoes.â
Funny. I wear a seductive style that fits modern attractive dress, but you want to limit the forms of attraction people can present. Me wearing a 1000 EUR suit, 200 EUR Nikes, and a white t-shirt are absolutely unacceptable. A sober shirt isnât a white t-shirt? Oh, let my wife in anyway, and also tell us that no one will show up tonight, that it will be a quiet night. Turn away one of the few customers you will see that evening, clearly dressed to seduce.
The truth is clear: you didnât want to work last night. Your establishment rules for attire are poorly written and outdated. Your host stands there in damaged dress shoes, a 20 EUR collared shirt. Not really wanting to work and doing the minimum to follow your own dress code. Quite pathetic.
I came dressed in modern formality that your establishment didnât accept. Maybe your establishment is trash? Yes, it is trash. We laughed all the way to the next establishment and they warmly invited us in⊠because we were dressed to seduce.
Will certainly warn people how stupid this place is for...
   Read moreVoilĂ un endroit qui sans son personnel serait magique. DĂ©couvert il y a quelques annĂ©es, lorsque les anciens propriĂ©taires du "No Comment" mettent en lumiĂšre ce magnifique lieu sur l'Ăźle St Louis, l'endroit est soignĂ©, colorĂ© et intimiste, avec des coins et recoins comme on les aime. Mais il faut croire que tout change. On sait bien que c'est la clientĂšle qui fait principalement la mĂ©moire de ces soirĂ©es, mais le cocon a son importance. LĂ c'est clairement le personnel qui doit se remettre en cause ! Nous ne sortons que ponctuellement en club, et pourtant nous avons eu l'occasion de dĂ©couvrir de nombreux clubs sec comme humide. Sur Paris, Lyon, Tours, le Cap dâAgde, la Belgique. Ca commence Ă l'entrĂ©e, il est 23h environ. AprĂšs avoir sonnĂ© comme nĂ©cessaire pour prĂ©venir de notre prĂ©sence, une voix dit "reculez", et encore... "reculez", sans commenter gentiment que la porte s'ouvrant vers l'extĂ©rieur, mĂȘme si l'idĂ©e est aussi de dĂ©visager plus globalement le couple en prĂ©sence, la porte ne peut de toute maniĂšre pas s'ouvrir... Sans commentaire, nous avançons Ă 5 m de lĂ au vestiaire qui fait office de caisse comme souvent. Une jeune femme nous prĂ©sente un cintre, mais j'ai trouvĂ© dĂ©jĂ que l'on aurait pu nous demander si on connaissait le lieu, mais passons... Nous descendons vers l'Ă©tage principal avec son bar Ă gauche, en face la piste de danse et 2 tables et ses assises pour quelques personnes. On profite du peu de personnes pour dĂ©couvrir les "coins cĂąlins". MĂȘme si on est plus sensible certainement aux aspects d'hygiĂšne depuis la pĂ©riode covid , on s'Ă©tonne des velours pour revĂȘtements des assises tellement c'est pas anti bactĂ©rien par nature. On s'installe Ă une table avec comme sur toute un chevalet "rĂ©servĂ©" en recto, rien au verso. En 1h de temps, les couples entrent au fur et Ă mesure, bonne nouvelle ;) La musique ne nous donne pas envie de bouger sur la piste. Un jeune DJ nous place un mix qui pourrait accompagner : soit une bonne soirĂ©e camping, soit une soirĂ©e entres jeunes qui n'Ă©coutent qu'NRJ. Enfin si vous aimez Rihanna ou "Les dĂ©mons de minuit" vous trouverez votre compte, chacun ses goĂ»ts. Oubliez en tout cas l'esprit Clubbing ou Deep House pour la sensualitĂ© ou faire monter l'envie. On est dans la fĂȘte Ă Neuneu. 45 minutes aprĂšs notre premier verre, je repars vers le bar pensant entamer une bonne soirĂ©e avec ma moitiĂ© pour autant. Mais lĂ c'est le pompon ! Je la dĂ©couvre venir vers moi, attendant que le barman vienne vers moi. Le Barman d'ailleurs, atypique. Il ne dit pas bonjour, il dit "je vous Ă©coute". Oubliez l'empathie, le moindre sourire mĂȘme. Et lĂ , je comprends qu'elle s'est faite sortir comme une malpropre des 2 assises du canapĂ© prĂšs de notre table. Pourquoi ? Par ce que quelqu'un a commandĂ© une bouteille de champagne. Et donc, c'est une des stars de la soirĂ©e ?! d'oĂč cette pseudo rĂ©servation sur table ? Insupportable, je n'avais pas passĂ© ma 2Ăšme commande, ça aurait d'ailleurs pu ĂȘtre une bouteille de champagne, il n'en savait rien lorsqu'elle lui a dit que j'Ă©tais reparti au bar... Pourtant, elle est trĂšs regardĂ©e, jusqu'Ă notre dĂ©part dans les escaliers vers la sortie. Nous sommes plus jeunes que la moyenne ce soir-lĂ peut-ĂȘtre ça explique en partie, mais ce qui est sĂ»r, c'est que le club n'y voit rien, sauf lâattrait instantanĂ© des 175⏠ou plus dâune bouteille. Incroyable, ce club ne se rend pas compte que sâil a aujourd'hui un certain nombre de potes dâhabituĂ©s qui viennent, ce n'est pas Ă vie loin de lĂ . On reproche rĂ©guliĂšrement au club "Les Chandelles" par exemple, de filtrer Ă l'entrĂ©e de façon particuliĂšre, mais au moins une fois dedans on se sent respectĂ©s. Ăvidemment on a payĂ© nos 96⏠juste pour voir et pour notre verre plein de glaçons, mais on a quittĂ© les lieux au bout dâune heure trente, et on ne nous demande pas pourquoi ;) Je vois 2.9 sur YELP, et 4 sur Google, c'est sur-notĂ© clairement ! Nous sommes Ă 45 minutes de lĂ et on nây reviendra pas. Heureusement le dĂźner Ă proximitĂ© a sauvĂ©...
   Read moreWorst experience ever. This venue is outright discriminatory, blatantly misogynistic, and completely stuck in the past. The fact that women are told they must wear âsexy high heelsâ in order to be let in is beyond absurd â itâs degrading, objectifying, and insulting to anyone who values self-expression and respect. Clubs should create spaces where people feel safe and free, not dictate archaic standards of what women âshouldâ look like to be allowed entry.
To make matters worse, the staffâs behaviour was appalling. Instead of hospitality or even basic politeness, I was met with rudeness and hostility, unlike anything Iâve ever experienced before. Add to that their openly exclusionary policy that only manâwoman couples are allowed, while throuples or queer constellations are rejected, and you get a place that feels more like a relic of some misogynistic past century than a modern venue that supposedly caters to open-minded communities.
Iâm from Berlin, I regularly attend kink events and alternative clubs, and Iâve never been treated with such disrespect, intolerance, and narrow-mindedness as I was here. To brand themselves as a progressive space while enforcing such discriminatory rules is not just hypocritical, itâs downright shameful. Places like this have no place in...
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