Les juridictions familiales ont de profonds problèmes organisationnels en France à ce jour . Ces problèmes causent régulièrement les destructions des familles françaises. Avec les décisions du JAF (Juges aux Affaires Familiales) manquant d'impartialité et d'étude des faits factuels, les enfants perdent un des parents sans légitimité et leur parents se trouvent contraints de s'engager dans un conflit excessif, créant de nombreuses histoires familiales tragiques.
Au cœur de ces problèmes se trouvent :
I) Les JAF ignorent fréquemment les preuves déposées par les pères et fondent leurs décisions uniquement sur les déclarations maternelles.
II) Les enquêteurs, chargés de rédiger les rapports pour les JAF, subissent souvent des pressions pour orienter leurs conclusions pour confirmer les décisions de JAF. (Les rapports des associations d'enquête ou des associations de lieux neutres sont influencés )
III) Même lorsque les manipulations ou les mensonges des mères sont clairement prouvés par des éléments probants, ils sont souvent ignorés par le JAF. Cette approche privilégie les intérêts des mères plutôt que ceux des enfants.
Cette tendance est particulièrement marquée dans la juridiction de Lyon. La Cour d'appel de Lyon confirme systématiquement des décisions favorables aux mères. En conséquence, les JAF à Lyon n'hésitent pas à prendre des mesures radicales pour séparer un parent de ses enfants sans motif juridique valable.
Aujourd'hui, pour des mères, l'implication des JAF est un moyen simple d'obtenir la garde exclusive des enfants, des avantages financiers et le logement familial. Certaines associations militantes encouragent activement cette stratégie, ce qui fait exploser le nombre de dossiers traités par les juridictions et augmente les besoins budgétaires du ministère de la Justice. Les décisions déséquilibrées aggravent les conflits parentaux au point de les rendre irrésolvables, excluant un parent de la vie de l'enfant avec des motifs qui ne respectent pas les articles du Code civil et la Constitution française.
Propositions au ministère :
I) Les décisions ne doivent pas être prises sur la base de simples déclarations verbales. Chaque affirmation doit être accompagnée de preuves concrètes.
II) Les enquêteurs et les structures de lieux neutres doivent être totalement indépendants des JAF. La communication directe des JAF avec la direction des associations menant les enquêtes doit être interdite. La sélection, l'évaluation et le financement des associations ne doivent pas dépendre d’avis des JAF en charge.
III) Actuellement, environ 90 % des JAF du fond à Lyon sont des juges féminines. Pour rétablir un équilibre et éviter l'idéologie biaisée dans cette chaîne actuelle de décisions, il serait préférable que le président d’une chambre civile de la Cour d'appel de Lyon soit un juge masculin
IV) Lorsque des mensonges ou des manipulations de l’initiateur du procès sont prouvés, les JAF doivent en tenir compte et appliquer des contre-mesures pour éviter toute récidive
V) La performance des JAF et des Cours d'appel ne doit pas être évaluée sur le nombre d'affaires traitées, mais sur l'impartialité et la qualité des jugements, car leurs décisions ont un impact significatif sur la vie des citoyens.
VI) En l'absence de faits graves suffisamment prouvés pour trancher, PRIVILÉGIER la médiation parentale afin de renforcer la relation entre les parents afin de servir au mieux l'intérêt des enfants.
En tant que citoyens français finançant la juridiction par nos taxes, nous exigeons une justice véritablement centrée sur l'intérêt de la famille, avec un niveau adéquat de recul et de réflexion. Les décisions partiales, les jugements biaisés et l'absence de rigueur dans l'étude des faits par les JAF actuels sont contraires à cette valeur fondamentale. Il est crucial que les dirigeants du pays prennent conscience de ces réalités afin de rétablir une justice impartiale, loin de...
Read moreLes personnes vulnérables ne semblent plus en sécurité dans les hôpitaux nancéiens et pour le vérifier il suffit de voir les avis que les gens laissent sur internet...Le service public n’est malheureusement plus assuré...Et malgré mes signalements à différentes institutions rien ne changent..Ce sont des coups d’epée dans l’eau..
Le dossier médical de mon petit frère décédé en janvier 2016 nous a été remis incomplet et modifié.. ( 2 copies de l’examen de scanner différentes à 2 années d’intervalle et utilisation de correcteur pour remplacer des données...)
D’apres la loi, qui n’est jamais respectée, (eux ont le droit...nous en tant que contribuable si nous ne payons pas en temps et en heure nos impôts bam 10%!!!) l'hôpital à 8 jours pour communiquer le dossier aux ayants droits en recherche de vérité pour pouvoir faire leur deuil.(cada saisie,défenseur des droits,ARS....)
D’après la jurisprudence, cela ne cause pas de préjudice de ne pas avoir les réponses à nos questions légitimes : la bonne blague!! Demandez aux familles de « disparus » (ESTELLE MOUZIN, MAELYS DE ARAUJO,NAOMI MUSENGA..) si cela n’est pas une souffrance de ne pas savoir..
La dose de Ketamine qui a été injectée, en chambre, à mon petit frère mineur handicapé, alors qu’effrayé, il s’etait réfugié sous une table, et qui a engendré une grosse détresse respiratoire devant nous n’est toujours pas connue à ce jour malgré la saisie d’un expert judiciaire... Si la dose injectée est vraiment une dose sédative pourquoi ne pas nous la communiquer pour que nous puissions en juger et la soumettre à notre médecin conseil : Comment le principe du contradictoire peut-il être respecté ?!! Nous devons croire sur parole après tout les mensonges déjà entendus..
Grâce à leurs magouilles,les victimes deviennent les coupables...En effet ce sont ces documents que l’expert étudie afin de rendre son rapport...et bien sûr notre parole ne pèse pas lourd par rapport à ces médecins menteurs qui font preuve de malhonnêteté intellectuelle..
Le film « Hippocrate » de Thomas Lilti, qui est lui même médecin généraliste, reflète malheureusement la réalité de l’omerta qui règne à l'hôpital et je peux en témoigner..Les familles sont méprisées,et pour ces médecins, elles sont trop bêtes pour comprendre et voir les nombreuses contradictions du dossier remis... La médecine est une science, malheureusement pour eux, et des choses sont immuables..
C’est le pot de terre contre le pot de fer car les médecins semblent être protégés..La justice semble plus réactive et plus à l’ecoute lorsque ce sont eux qui la sollicitent (Louna, Inès, Mehdi au CHU Nancy...) et les familles sont forcément coupables, un médecin ne pouvant mentir...
Une plainte de 2015, réitérée en 2017 est toujours au commissariat: sera t-elle instruite un jour?
Justice et...
Read moreJe ne comprends pas pourquoi les détenus ont une tablette offerte alors que les étudiants doivent payer eux-mêmes leur ordinateur et tout le nécessaire pour leur scolarité. Tablette offerte aux frais du contribuable bien sûr... est-ce vraiment nécessaire? Quel est le but de cette mesure? Ils n'ont aucunement besoin d'avoir accès à Internet après le préjudice qu'ils causent à la société. C'est à croire que c'est la société qui a une dette envers eux, alors qu'ils sont condamnés et que c'est pourtant bien eux qui sont redevables envers la société. Le monde tourne à l'envers ! Vous imaginez que certaines victimes contribuent, certes indirectement, à ce genre de choses? Que les impôts qu'elles payent sont, quelque part, destinés à améliorer la vie de leur bourreau en prison? Vous qui cherchez de l'argent pour combler la dette... supprimez cette mesure qui coûte plusieurs millions d'euros, faites travailler les détenus et faites leur créer de la richesse de quelque façon que ce soit au lieu de leur offrir des privilèges sans fin, qu'ils ne méritent de toute façon pas. Au lieu de leur offrir un palace et de leur donner tout ce "confort", donnez leur le strict minimum : un lit, des WC, un repas par jour et une sortie dans la cour par jour. Peut-être que de cette façon, vous les dissuaderez de recommettre des infractions parce qu'ils ne voudront plus mettre un pied en prison. Et ne me parlez pas des condamnations de la France par la Cour européenne des droits de l'homme. La France est un Etat souverain alors... soit vous avez le cran de prendre des mesures efficaces, soit vous ne l'avez pas. Il semble que nous soyons dans la seconde hypothèse. Vous savez, je suis étudiante, je prépare le CRFPA. J'ai dépensé 2000 euros pour mes études rien que cette année, pour l'IEJ, une prépa privée, mes livres et un ordinateur. Et ce n'est pas fini, je dois encore acheter des livres de Droit, qui, vous le savez mieux que moi, coûtent un bras. L'année prochaine, en école d'avocats, je n'aurais plus droit à la bourse du CROUS. Et vous savez quoi? Depuis 6 ans (licence, master et prépa CRFPA cette année) je me démène corps et âme pour continuer mes études et pouvoir manger, année par année j'ai souffert et je souffre encore, psychologiquement et physiquement de ne pas manger à ma faim, parce que oui, être étudiant est souvent synonyme de précarité, c'est mon cas. Et je vois que... les détenus sont mieux lotis que nous, petits étudiants. C'est tellement révoltant. Ne vous étonnez pas que nous ne voulions plus nous battre pour une France qui a ce genre de priorités. Mon grand-père, qui a fait 10 ans de guerre en Algérie et en Indochine pour la France, pour vous, pour nous, se retournerait dans sa tombe s'il savait ce que la France devient aujourd'hui. Merci, de la part de tous les...
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